Actualité de l'emploi et des réseaux sociaux
18 mar
L’armée et les réseaux sociaux. Deux termes qui paraissent antinomiques de prime abord mais que nenni, ce n’est qu’une apparence. La grande muette, après une présence discrète mais remarquée sur les jeux vidéo en ligne pour sa campagne de recrutement, envisage de se mettre à la page avec les réseaux sociaux professionnels.
Le commandant Jalabert nous détaille la communication de l’armée pour le recrutement et plus particulièrement l’approche des réseaux sociaux pour séduire un peu plus les jeunes.
Suivez notre reportage qui fera sans doute tomber bien des stéréotypes sur l’armée…
17 mar
Ce mardi le top départ du train pour l’emploi et l’égalité des chances était donné à Paris, Gare de l’Est. Un train qui a pour objectif de donner une chance supplémentaire de trouver un emploi aux personnes issues de la diversité, aux seniors et aux handicapés.
Pour ces derniers, chose incroyable le train, visiblement, ne disposait pas d’équipements pour permettre à ceux qui sont en fauteuil roulant d’accéder aux wagons du train et donc aux offres d’emploi. C’est ballot !
Sinon 35 000 offres d’emploi, 16 entreprises et un tour de France en 12 étapes sont les différents chiffres qu’on pouvait retenir de cette initiative.
Voici notre reportage…
16 mar
l’AFPA (l’Association pour la Formation Professionnelle des Adultes) a décidé de lutter contre le chômage des moins de 25 ans en lançant une campagne de sensibilisation des jeunes à la formation professionnelle. L’objectif est clair, interpeller les jeunes sur les vertus de la formation professionnelle et les inciter à franchir le pas.
Fin 2009, 25,3 % des jeunes de moins de 25 ans ayant terminé ou quitté leurs études sont sans emplois, du jamais vu depuis la deuxième moitié du 20ème siècle (lors de la forte récession de 1993-94, ils étaient « seulement » 20 %). Chaque année en France, 170 000 jeunes quittent le système scolaire sans qualification, 50 % des jeunes inscrits à l’université sortent sans diplôme ou une qualification adéquate au marché du travail.
Devant cette « hémorragie » sociale typiquement française, l’AFPA bouscule ses codes de communication classique : création d’un site dédié « La méthode Anti-Galère »avec pour ambassadeur le célèbre coach sportif Philippe Lucas, mise en place d’une fan page Facebook et lancement d’une série web-vidéo illustrant les déboire d’un jeune s’insérant avec difficulté en entreprise.
Des moyens adaptés pour toucher leur cible et surtout une communication sur le ton de l’humour qui cherche avant tout à sensibiliser et informer de manière ludique sans une once de dramatisation. Chez Helia nous ne pouvons que soutenir cette démarche de l’AFPA qui cherche à sortir de nombreux jeunes du « bourbier » impitoyable qu’est la recherche d’emploi.
15 mar
En parfaite illégalité, les premières estimations des résultats des Régionales étaient sur Twitter un peu avant 18h. Internet et plus particulièrement le site de microblogging a devancé les médias traditionnels et pose la question de la réforme de la loi électorale qui interdit toute diffusion de résultats ou d’estimations sur une élection avant 20h. A l’affût des premiers résultats, j’ai passé une bonne partie de mon après-midi et le début de ma soirée sur Twitter et … je n’ai pas été déçu.
La sanction de 75 000 euros d’amende prévue par la loi en cas de publication des résultats avant 20h n’a pas pesé bien lourd devant le besoin de communiquer. Dès 18 h 30, les premiers résultats avaient déjà fait le tour de la toile. Ce qui vaut pour les médias français ne l’est pas pour les médias de pays francophones frontaliers. Comme ce fut le cas lors des européennes de 2009 et des présidentielles de 2007, les sites internet des médias belges et suisses ont donné les premières estimations issues des instituts de sondage juste après 17h. Mais cette fois, l’utilisation des premiers chiffres par Twitter a fait franchir un cap supplémentaire.
Suivre la soirée électorale sur Twitter
Le coté hors la loi de Twitter avait commencé un peu plus tôt dans la journée puisque la « sacro sainte confidentialité de l’isoloir » a été violée à plusieurs reprises. Des citoyens lambdas y ont pris des photos postées par la suite.
Twitter ne s’est pas seulement cantonné à donner les premiers résultats. La colonne « Régionales » du site de microblogging affichait un flot continu des infos sur le scrutin juste après 20h. Ce qui fait dire à une certaine Mathilde : « Bon je n’allume pas la télé je compte sur twitter pour m’informer sur les régionales je compte sur vous». Et cette soirée électorale n’avait rien de comparable à ce qui se faisait sur les trois grandes chaines nationales : TF1, France 2 et France 3. Bien qu’il existe des similitudes avec les reprises de petites phrases et des déclarations qui se voulaient choques comme celle de Daniel Cohn Bendit : « la France sera rose-verte-rouge ou ne sera pas ».
Ferrari et Chazal se crêpent le chignon
Sur Twitter, le hic mais qui fait son charme c’est qu’on trouve du tout. Des messages apportant un plus à la compréhension de l’information et à l’analyse des résultats comme d’autres un peu moins indispensables.
Ainsi dans le prolongement de la Fashion week parisienne, un tweet s’offusque d’un « Mais Cécile pas de rayure à la Tv » pour railler la tenue vestimentaire de la candidate d’Europe Ecologie en Ile – de – France. Encore plus sérieux le « Du calme mesdames », un appel lancé à « Claire Chazal et Laurence Ferrari (qui) se marchent sur les escarpins » en se coupant sans cesse la parole alors qu’elles co – présentaient la soirée électorale de TF1. Un message de Christophe Beaugrand, lui même employé de TF1.
Le vote concernait 22 régions de métropole et 4 d’outre – mer. Un tweet venu de Guyane a permis de savoir que CanalSat venait, à 20h, d’y couper les sites d’informations continues de métropole « pour ne pas influencer le vote en Guyane ». Ce dimanche à 20h en Mayenne, il faisait 16h à Cayenne.
Depuis l’avénement d’internet et des réseaux sociaux comme « médias », la loi mériterait une actualisation afin d’éviter de tomber sur de telles situations ubuesques. Vers 20h 45, les tweets sur les régionales commençaient à lanciner petit à petit… ça tombe bien, le match sur Canal va bientôt commencer.
12 mar
Alors que notre Nature prépare son éclosion printanière, du coté du genre humain, plus particulièrement en France, ce sont les grèves qui bourgeonnent.
L’enseignement, la justice, la SNCF, Total et même Emmaüs, après une année 2009 relativement sage, 2010 s’annonce houleuse sur le plan social, période électorale aidant. En tous les cas, bon week end à tous et surtout bon vote !
Facebook et Twitter inquiètent CNN
Les réseaux sociaux continuent de prendre de l’ampleur au point d’inquiéter le colosse de l’information CNN.
Jon Klein, le patron de CNN, a déclaré lors d’une conférence de presse à New York qu’il était « bien plus préoccupé par les 500 millions d’utilisateurs de Facebook que par les 2 millions de téléspectateurs de Fox News ».
Il ajoute, « les gens qui sont vos amis sur Facebook et que vous suivez sur Twitter sont considérés comme des sources d’informations fiables, vous cliquez sur les liens qui les envoient et leur faites confiance ». Facebook et Twitter, de sérieux concurrents aux grands magnats de l’information ? L’avenir nous le dira.
Faceplooks
Bienvenue dans le monde merveilleux de Faceplooks, une ode à la moquerie et à la dérision de certaines dérives de l’univers « Facebookien ».
L’utilisation est très simple, vous surfez sur votre Facebook tranquillement en train de lire les posts de vos multiples « amis », et là une pépite s’affiche sous vos yeux ébahis, un commentaire d’une drôlerie insolente.
Ne pouvant résister de vouloir faire profiter le monde entier de cette verve typiquement « Facebookienne », vous copiez-collez le post, l’envoyez aux équipes de Faceplooks et ceux-ci se chargent de flouter les photos et les noms présents afin de garantir l’anonymat de la « victime ». Un concept légèrement méchant mais diablement jouissif.
Comment la télé réalité recrute
Rue 89 nous
offre un article édifiant sur le recrutement des candidats dans la télé réalité. Un univers qui s’impose par un cynisme des plus exécrables comme cette directrice de casting de la Star Ac. qui un jour demande à son collaborateur : « trouve moi un noir, mais un beau noir ».
Les candidats sont considérés comme des « produits », pour exemple, les recruteurs de l’Ile de la tentation sillonnent la France en ciblant particulièrement « les personnes à la plastique irréprochable et surtout avec le moins de pudeur possible ».
Bien sur pour attirer les candidats dans l’aventure, une possible ascension sociale leur est systématiquement suggérée afin de ne pas perdre les perles rares qui pourraient assurer le « show ».
Céline Vigouroux, la rédactrice de l’article conclue : « pour coller aux voyeurismes des téléspectateurs le candidat se doit d’être le plus transgressif possible pour capter l’attention ». Malheureusement, les téléspectateurs sont eux aussi en parti responsable.
Il y a 100 000 ans avant Jesus Christ, l’entretien d’embauche naquît
L’homme de Cro-Magnon comme ses descendants actuels (c’est-à-dire nous) devait lui aussi subir les affres de l’entretient sélectif pour se faire accepter au sein d’une « tribu ».
Pour illustrer ces dires, la BBC a réalisé cette reconstitution « exceptionnelle » nous immergeant dans les méandres sociaux d’une époque révolue. Ironie à part, je vous conseille vivement cette vidéo à l’humour savoureusement « british ».
12 mar
En direct (ou presque) du salon de la RH qui se tient porte de Versailles à Paris, voici les quelques tendances de masse que l’on peut évoquer.
Les maitres mots sont dématerialisation, numérisation des process et… socialisation. En effet, comme vous le savez peut-être déjà, nous entrons dans l’ère de la RH 2.0 où la fonction RH dans les entreprises surfe sur la vague des nouvelles technologies, qui poussent petit à petit la discipline vers l’éclatement fonctionnel. Tous DRH ? Non ce n’est pas un rêve ni un mythe puisque la nouvelle donne environnementale des entreprises oblige les directions des ressources humaines à déléguer de grandes parties des responsabilités aux cadres gestionnaires… parfois aux employés eux mêmes.
Formation, évaluation, fiches de paye, gestion des contrats de travail, gestion des carrières, Knowledge Management, à chacun sa solution numérique, mais il semblerait que les réseaux sociaux entrent petit à petit dans l’entreprise également.
Bien sûr, n’imaginons pas un Facebook d’entreprise ou chacun y va de son petit commentaire (toujours corporate), de sa photo de soirée (toujours très polissée), ou de son statut éclairé (toujours constructif), mais plutôt d’un espace d’échange et de partage qui permettra à chaque collaborateur (disposant d’un poste informatique) de s’affirmer en tant qu’individu d’une part mais surtout comme ressource de l’entreprise. Le développement de ces échanges est bien entendu, quelque chose de très positif au sein de l’entreprise. Il permet en outre de mieux identifier les pôles de compétences, mieux gérer le transfert de ces compétences et mettre en place des systèmes de capitalisation des savoirs et savoir-faire disponibles dans l’entreprise, mais également des connaissances intangibles de l’entreprise.
L’interactivité, si elle est bien gérée et donc appuyée par une culture d’entreprise forte, et facilement assimilable par les employés (donc éthique), pourrait permettre la mise en place de systèmes d’identification des problèmes de stress au travail et permettre d’y remédier en proposant notamment des échanges réguliers avec des professionnels et psychologues du travail. Bien sûr, l’exploitation de ces données devra faire l’objet d’une politique de sécurité forte et respectueuse des employés et donc respectueuse des législations en vigueur (LCEN, LIL).
L’intranet social semble donc arriver comme successeur de l’intranet collaboratif, en reprenant la dimension « outil de travail », mais en y ajoutant du communautaire… Un peu d’humain.
11 mar
Lecteurs, vous faites logiquement partie du grand nombre de Français se servant d’Internet. Peut-être même appartenez vous aux 68% qui l’utilisent régulièrement ou même aux trois-quarts d’entre eux y ont recours quotidiennement. Ce sont les conclusions d’une étude de la Caisse des Dépôts et de l’Association de l’économie numérique, publiées ce jeudi dans Les Echos
Ce « baromètre national », novateur en son genre, représente un réel enjeu car l’économie numérique « est devenue une priorité nationale avec 4,5 milliards d’euros alloués dans le cadre du grand emprunt ». L’enjeu est également de cerner la confiance que les Français accordent au secteur de l’Internet. Toutefois, si 89% des internautes ont déjà effectué des démarches en ligne (déclaration d’impôts,consultation du compte de sécurité sociale,…) et 85% font des achats en ligne, la confiance des internautes reste toute relative.
C’est particulièrement le cas concernant les sites gérés par le secteur privé puisqu’un un tiers des internautes déclare avoir volontairement fourni de fausses informations en remplissant des formulaires en ligne et 49% des Français se disent intéressés par la carte d’identité électronique.
Mais les usages même des services proposés par Internet évoluent très rapidement. L’utilisation des réseaux sociaux connaît ainsi une croissance
fulgurante : selon une étude publiée par Médiamétrie, le nombre d’inscrits a triplé en un an et le temps passé sur ces sites a plus que doublé. Facebook comptait ainsi 21 millions de visiteurs uniques en décembre tandis que Twitter en comptait 1,6 millions sur le même mois.
Enfin, une donnée cruciale révèle le changement du comportement des internautes : 22% d’entre eux se connectent via leur téléphone mobile. Les chiffres peinent parfois à donner un aperçu sociologique de l’usage quotidien d’Internet, un aperçu qui reste éphémère, d’autant plus que les tendances évoluent très rapidement dans ce secteur.
11 mar
La majorité des entreprises du CAC 40 (33) ont bouclé l’année 2009 avec des bénéfices. Elles ont dégagé plus de 49 milliards de profits. Paradoxe ! L’Insee annonce, ce jeudi, que l’économie française a détruit en 2009 beaucoup plus d’emplois qu’elle n’en a créé (trois fois plus qu’en 2008). Il s’agit de 322 000 emplois détruits dans le privé, comparé à 2008, le pourcentage est de – 1,8%.
Malgré une baisse de 40,7% par rapport au niveau d’avant crise de 2007 et de 14,6% comparé à 2008, les 40 plus grandes entreprises françaises qui composent l’indice phare de la Bourse de Paris ont beaucoup plus résisté aux effets de la crise qu’on ne le pensait.
Sanofi-Aventis est l’entreprise qui s’en sort le mieux. La multinationale pharmaceutique a largement profité de la vraie fausse menace de la Grippe A avec les commandes gouvernementales de vaccins entre autres pour faire 7,8 milliards d’euros de bénéfices.
Total, qui vient d’annoncer la fermeture de sa raffinerie de Dunkerque, ne semble pas être touché outre mesure par la crise. L’entreprise occupe la deuxième place avec 7,78 milliards d’euros de bénéfices en 2009.
Décriées au plus fort de la crise pour leurs responsabilités, renflouées par l’Etat, les banques françaises ont toutes renouées avec le profit en 2009. Ce qui se matérialise avec la troisième place de BNP Paribas avec 5,8 milliards de bénéfices devançant très largement sa rivale, la Société Générale (678 millions de bénéfices).
Seules sept entreprises du CAC 40 ont enregistrée des pertes d’un total de 8,43 milliards d’euros.
Quid des prévisions pour 2010 ? Et de l’emploi ?
Les experts semblent être confiants. « Les résultats repartiront à la hausse cette année. Les entreprises françaises ont encore la possibilité de réduire leurs coûts. Et les entreprises exportatrices tireront partie de la baisse de l’euro par rapport au dollar » prévoit Benoît Peloille, stratégiste chez Natixis dans le Figaro.
Si ces belles promesses d’embellie se confirment, on pourrait assister « dans les semaines et mois à venir » à un positif réchauffement du marché de l’emploi avec des entreprises qui embauchent.
10 mar
Le salon de l’agriculture c’est tout d’abord des chiffres gargantuesques : Plus d’un millier d’exposants qui présentent, sur 133 000 m2, leurs produits et leurs animaux, un enclos immense de 3 500 bêtes où vaches, chèvres et moutons de toutes races se côtoient; en tout 652 189 visiteurs ont foulé la paille de « la plus grande ferme de France ».
Armés de notre caméra, nous (Fanny et votre serviteur) sommes partis « couvrir » l’événement, histoire de mettre des images à tous ces chiffres. Au programme de ce reportage, moultes vaches observées par une foule de visiteurs, une interview de Bertrand Lapalus, un agriculteur qui nous parle de sa profession avec passion et des étudiants qui nous chantent leur amour de la traite. Bon visionnage !
10 mar
The Machine. Son nom ne vous dit rien pour le moment et pourtant il sera peut-être le plus grand journaliste des temps moderne. Sa spécificité ? Ce journaliste n’a rien d’humain, il appartient à un programme d’intelligence artificielle, Stats Monkey, capable en deux secondes seulement d’écrire un article de baseball. C’est ce que révèle un passionnant reportage du Monde.
Il suffit qu’un humain indique sur quel match doit porter l’article, le programme travaille ensuite complètement en autonomie : accumulation de données brutes, classement des informations et retranscription grâce à une base de données contenant des figures de style ou des phrases fréquemment employées dans la presse sportive. Le tout est rédigé sans aucune faute et peut être modulé selon le niveau de langue désiré (plus ou moins imagé) et le parti pris (pour l’une ou l’autre équipe). Le contenu peut également être automatiquement illustré de photos trouvées sur Internet. Par la suite, le programme enrichira lui-même son vocabulaire grâce à une base d’articles écrits par des journalistes.
Une version commerciale de Stats Monkey sera bientôt disponible en ligne. Les créateurs du projet, professeurs spécialistes d’intelligence artificielle, Larry Birnbaum et Kris Hammond, destinent ces articles, comparables selon eux avec les brèves qui peuvent être rédigées par des agences de presse, aux sites web qui n’ont pas les moyens de rémunérer des pigistes pour les comptes-rendus des matches. Par la suite, Stats Monkey pourrait également rédiger des articles dans d’autres domaines sportifs et même dans le domaine de la finance, car là aussi les expressions sont relativement figées. L’enjeu serait de permettre aux journalistes de se débarrasser des tâches répétitives pour leur permettre de faire davantage de journalisme d’investigation. Mais certaines rédactions ne risquent-elles pas de se contenter de ces programmes ?
Dans le même esprit, News at Seven fabrique automatiquement de mini-journaux télévisés à partir de thèmes choisis par l’internaute : les informations sont recherchées sur des sites d’informations puis retranscrites en voix de synthèse. Un autre système intelligent, Tell Me More, permet de construire un article à partir d’un autre déjà publié par CNN qu’il enrichit ensuite de diverses informations trouvées sur d’autres sites.
On savait le métier de journaliste menacé par les nouveaux médias mais on n’imaginait pas encore la concurrence des robots. Toutefois, on peut noter quelques bémols comme l’absence de mise en perspective ou de vérification rigoureuse des informations glanées.
Mais qui vous dit que l’article que vous venez de lire a été rédigé par un humain ?