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Actualité de l'emploi et des réseaux sociaux

Ne vous souciez pas d’être sans emploi, souciez vous plutôt d’être digne d’un emploi.
Confucius, moraliste chinois (6ème siècle)

Archive de avril 2009

Pendant que la crise est toujours présente dans les usines et foyers malgré les efforts et une communication de dirigeants résolument tournée, depuis peu, vers le tout-positivisme,

Pendant que la peur d’attraper la nouvelle pandémie en « vogue » venue du pays des sombreros quel que soit son nom (grippe porcine, mexicaine, nouvelle ou nord américaine) s’accroît,

Pendant que l’UMP et le gouvernement viennent de s’empêtrer dans un nouveau bourbier sans fin avec le vote de la loi « mort –née » Hadopi (l’Union Européenne la rejette alors qu’elle n’est même pas encore entrée en vigueur),

Pendant que les socialistes, guère au mieux, sont encore dans des luttes intestines (la dernière en date est que M. Aubry et S. Royal ont choisi de ne pas défiler au même endroit),

Pendant que Dominique de Villepin parle d’un risque révolutionnaire en France (la demi mesure contrairement au bon sens n’est pas la chose la mieux partagée au monde)

Le Travail devient de plus en plus un objet rare (je vous renvois à l’article sur les chiffres du chômage dans ces mêmes colonnes),

Et que pour les raisons indiquées plus haut les séquestrations de patrons commencent à devenir un sport national

Toute cette ribambelle de « bonnes nouvelles » (ah oui personne n’a le monopole de la mauvaise foi ni de l’exagération) nous amène à réfléchir sur le sens de la journée du 1er Mai. De ces origines à Chicago (à la fin du 19ème siècle) à son adoption, en France, comme journée chômée et payée pendant la seconde guerre mondiale, la journée du travail est une acquisition de haute lutte et de liberté. Une liberté d’échanger effort (physique, manuel ou intellectuel) contre rémunération à juste titre.

Une denrée rare de nos jours qui fait que français ou hôtes étrangers qui vivent dans ce pays concourent d’ingéniosité pour le garder ou le retrouver. Mais étymologiquement le mot travail ne vient-il pas du latin Trepalium (un instrument de torture) ? Oui, évidemment ! Et le serpent se mord la queue.

Gardons l’essentiel pour ceux qui participeront aux 277 défilés à travers le pays et à ceux qui resterons également à la maison pour profiter de ce long week-end.

Offrons des muguets et profitons du travail, enfin pour ceux qui ont encore le bonheur d’en avoir.

Le projet était dans l’air depuis quelques temps ! Le gouvernement, à l’occasion des Etats généraux de la restauration, a annoncé par la voix d’Hervé Novelli, Secrétaire d’ Etat au Commerce, la baisse de la TVA de 19,6% à 5,5% dès le 1er juillet.

Un vieux projet

Véritable arlésienne, déjà soulevé une première fois au début des années 1990, repris par la suite par Jacques Chirac en 1995, le projet n’avait pas pu voir le jour. La crise financière qui malmène le secteur de la restauration aura été, de la part de l’actuel gouvernement, le casus belli pour le remettre sur la table.

La restauration avait grand besoin d’un coup de pouce. Elle est mise en mal par la crise économique. On note une fréquentation des restaurants qui a baissé de 10% selon les régions. Ce qui sous-entend également une augmentation croissante du chômage dans les cafés, bars, restaurations…

Second souffle pour l’emploi dans la restauration

L’application de la baisse de la TVA à partir du 1er juillet permettra la création de 40 000 emplois dont la moitié pérennes, et l’autre en contrat d’apprentissage et de professionnalisation (pour être en adéquation avec les mesures gouvernementales sur l’apprentissage qui viennent d’être dévoilées sous le nom de « plan d’urgence » pour l’emploi des jeunes). La mesure prend également en compte la revalorisation salariale. Un autre moyen d’aider à augmenter le pouvoir d’achat des travailleurs de la restauration.

Et le client dans tout cela ?

« Les prix baissent de 11,8% sur une large liste de produits, allant de l’entrée aux plats, en passant par les diverses formules, et jusqu’à l’emblématique café noir » affirmait Hervé Novelli lors des Etats généraux de la restauration. Certains restaurateurs anticipent sur les évènements en mettant dès à présent sur leurs cartes les différents produits concernés par la baisse des prix.

Chiffres du chômage en mars

Comme on s’y attendait après les sorties médiatiques (Europe 1 et Figaro) de Christine Lagarde, ministre de l’économie, les chiffres du chômage du mois de mars indiquent 63 400 demandeurs d’emploi supplémentaires à Pôle emploi. On note une augmentation de 2,7% par rapport toujours au mois de février, de 22,1 sur un an.

Dans la même mouvance que les mois précédents, les hommes et les jeunes subissent le plus le chômage. L’état des BTP et de l’Industrie, durement touchés par la crise avec des fermetures et délocalisations d’usine, en est la cause première.

La France compte désormais 2 448 000 chômeurs de catégories A (chômeurs sans aucune activité sur la période considérée, et ayant fait preuve d’ « actes positifs de recherche d’emploi »). Rappelons que le chiffre était de 2 380 000 en février. Ce compte ne prend pas en charge les chômeurs en activité réduite.

Une hausse qui, selon l’aveu même du premier ministre F. Fillon, ne sera infléchie qu’à partir 2010. A moins que les mesures prises par le gouvernement (plan d’urgence pour l’emploi des jeunes, projet de loi pour le travail du dimanche, …) ne viennent contredire la funeste « promesse » d’un avenir bien sombre pour les travailleurs.

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  • Classé dans : Actu, Emploi
  • Nicolas Sarkozy a dévoilé vendredi 24 Avril 2009 son « plan d’urgence » pour l’emploi des jeunes lors d’une visite à Jouy – le – Moutier (Val- d’Oise). Le lieu n’est pas innocent puisque Veolia y a son centre de formation. Ce plan permettra de mettre sur la table plus d’un milliard (1,3 Milliards) afin d’apporter des aides aux entreprises qui recrutent des jeunes de moins de 26 ans.

    Les mesures prises

    Le chef de l’Etat a fait les annonces suivantes pour 500 000 jeunes diplômés ou sans qualification avec comme objectif la formation et l’insertion dans le monde du travail :

    - Exonération de charge : 0 euro de charge pour toute entreprise qui embauche 1 apprenti supplémentaire.

    - Prime : 1800 euros pour une entreprise qui embauche 1 apprenti de moins de 25 ans

    Les annonces ont également concerné les stagiaires

    - En ce moment la loi prévoit une rémunération, une gratification à partir de 3 mois de stage, le chef de l’Etat prévoit de changer la loi pour que la gratification commence dès 2 mois de stage.

    - 3000 euros seront alloués à toute entreprise qui embauche 1 stagiaire en CDI avant Septembre 2009.

    L’objectif de ces différentes annonces est d’avoir 320 000 apprentis l’année prochaine.

    Pour les jeunes en chômage de longue durée, le nombre de « contrats initiative emploi » proposés dans le secteur marchand sera doublé (50 000 supplémentaires). Ils concerneront surtout les secteurs du développement durable et de l’économie sociale.

    Chômage touche plus les jeunes

    Les jeunes de moins de 26 souffrent plus que les autres catégories de populations des effets de la crise. Dans les 90200 personnes de plus inscrits au Pôle emploi du moi dernier, les jeunes occupent un classement non enviable en détenant la première place des hausses avec 5,1% comparé aux adultes de plus de 50 ans (3,9%) ou encore aux 26- 49 ans (4,1 %).

    Une situation qui avait commencé à alerter les pouvoirs publics dès la mi mars avec l’organisation d’une commission de réflexion dirigée par M. Hirsch, haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, haut commissaire à la Jeunesse et Y. Sabeg, commissaire de la diversité.

    Avant les conclusions de la commission prévues cet été, N. Sarkozy lève un coin du voile surtout dans le secteur du privé. Il pense que ce secteur est plus à même de répondre au chômage des jeunes que celui public par exemple.

    Alors que le pourcentage des entreprises françaises d’au moins dix salariés disposant d’un site Web est de 54% (la moyenne de l’UE est de 64%), ce qui fait de la France un des pays les moins avancés en Europe dans ce sens, on peut s’interroger sur la présence et l’utilité des réseaux sociaux au sein des entreprises françaises.

    Pour nous éclairer, nous avons tendu micro et caméra à deux personnes particulièrement sensibles à ces questions de par leurs vécus et leurs responsabilités professionnelles, il s’agit Martine Giraudy et Solange Peyssard.

    M. Giraudy, juriste de formation, est aujourd’hui à la tête de MEG- JIC (conseil en gestion, organisation et NTIC) alors que S. Peyssard est chargée de mission Web chez Help Line. Elles nous donnent deux avis différents sur l’entrée et l’utilisation des réseaux sociaux dans l’entreprise. Mais également sur ce qu’apportent les réseaux sociaux, en tant que valeur ajoutée à l’efficacité des personnes dans l’entreprise.


    Devant le manque de cohérence des différents plans précités, l’UE met 200 milliards sur la table pour aider les Etats membres.

    Ce qui constitue 1,5% de ses fonds seulement.

    En France, dés début décembre, le poste de Ministre de la Relance économique avait été exclusivement créé pour la circonstance. Patrick Devedjian avait la charge de gérer les 26 milliards « déboursés » pour donner un second souffle au secteur économique.

    Changement de cap

    Rappelons que dans un premier temps 360 milliards (nous avions détaillé l’emploi de cette somme dans la deuxième partie de ce dossier) ont été injectés dans les banques.

    Puis vient le plan de relance de  26 milliards d’euros (somme provenant de la dette donc qui alourdit un peu plus le poids de la dette française). Dans un moment délicat de la crise, cette mesure permet aux pouvoirs publics français d’empêcher l’effondrement de l’ensemble du système économique.
    Pendant ce temps, les Etats Unis, qui sont de plus en plus confrontés aux effets dévastateurs de la crise, investissent 5 fois plus. 825 milliards de dollars sont injectés dans les énergies propres, infrastructures et éducation afin de redémarrer l’économie.

    La nouvelle politique de l’Union Européenne prend effet avec un mot d’ordre commun : « Sauvons nos différents champions de l’automobile ». C’est un secteur qui représente 12 millions d’employés dans toute l’Europe.
    Comment se concrétise cette politique sur le terrain ?

    En France : Prime de 1000 euros pour les propriétaires de voiture de plus de 10 ans.

    Ce qui provoque un haro de la part de Bruxelles, ce que De Gaule appelait de son temps « des sauts de Cabri » de l’UE. Bruxelles fustige le protectionnisme français mais d’une manière globale, on peut dire que c’est un reproche qu’on peut faire à tous les Etats membres de l’Union.

    Avec le peu de recul que nous avons maintenant de la situation, on ne peut pas dire que ce fut une idée lumineuse.

    Situation similaire en Allemagne, avec une prime de 2500 euros. Ce qui permet aujourd’hui au secteur automobile de ne pas sombrer et de créer de nouveaux emplois avec la consommation qui redémarre.
    Dans un premier temps, trois pays dévoilent leurs plans de relance en injectant beaucoup d’argent pour l’économie.
    La Suède: 2,6 Milliards, la Grande Bretagne : 2,5 et la France 6,5 Milliards d’euros mais avec une précision de taille. La contrepartie de cet argent distribué au secteur de l’Automobile est la demande que la production reste sur le territoire français. En un mot le gouvernement français entend lutter contre les délocalisations.

    Obama le messie ?

    L’arrivée d’Obama à la présidence américaine, le 20 janvier 2009, marque le début d’une nouvelle attitude des Etats Unis pour sortir de la crise.

    On peut rappeler que l’ex sénateur de l’Illinois avait basé la dernière partie de sa campagne sur la résolution de la crise. Donc il est élu pour apporter des réponses au chômage des américains, à la faillite des banques, au système financier qui s’écroule, calmer les marchés et donner un autre souffle à l’économie américaine qui en a grandement besoin.
    Pendant son état de grâce, qui perdure malgré quelques couacs et les premières attaques de Paul Krugman, prix Nobel de l’économie en 2008, il met sur pied un plan de relance de l’Automobile et des banques avec conditions. Les dirigeants des banques aidées ne devront pas avoir un salaire annuel qui dépasse 500 000 dollars.

    Un bel élan qui ne dura pas malgré de réels efforts d’autant plus que quelques scandales comme l’affaire Madoff ou la faillite d’AIG viendront ternir la communication, pourtant très importante chez Obama.

    Crise financière, crise économique et maintenant crise sociale !


    En février, la crise continue de plus belle avec des manifestations monstres en Irlande, la chute de gouvernement letton (deuxième gouvernement européen, après celui de l’Islande, dont la crise est à l’origine de la chute) montre la difficulté de la situation. Il faut dire qu’en Europe de l’Est, la crise frappe de plein fouet. Rappelons que ces pays membres maintenant de l’UE avaient laissé le communisme pour un capitalisme débridant sans contrôle. Les banques autrichiennes ou suédoises y ont fait beaucoup de prêts. La population, sous le coup de la crise, est incapable de payer ses  crédits avec des monnaies moins fortes que l’euro.

    La France, jalouse de sa réputation de pays de revendications et de rébellion, n’est pas en reste (le 26 janvier, le 19 mars).

    Début mars en France, le gouvernement anticipe désormais à un recul du PIB de 1,5 %, avec plus de 300 000 destructions d’emplois, cette année.

    Le gouvernement prendrait-il enfin la mesure de la crise ? Selon la presse économique, il table désormais sur un recul du produit intérieur brut (PIB) de la France de 1,5 % en 2009, ce qui creuserait le déficit public jusqu’à 5 %, voire 5,5 % du PIB. Dans ces conditions, le déficit de l’État franchira la barre des 100 milliards d’euros, dont 20 milliards de manque à gagner fiscal et 30 milliards au titre du plan dit de « relance ». Dans le projet de budget initial, ce déficit était prévu à 52,1 milliards. De nouvelles prévisions, confirmées par Bercy, qui devraient être intégrées dans le projet de loi de finances rectificatif présenté en Conseil des ministres.

    Lors du G20, il ya eu une véritable bataille entre d’un coté le couple Franco –allemand et de l’autre les Etats Unis et leur « allié naturel » la Grande Bretagne autour de la primauté entre la régulation et la relance pour sortir rapidement de la crise. Finalement la poire fut coupée en deux. La régulation chère à A. Merkel et N. Sarkozy fut associée à une relance des différentes économies pour stimuler les marchés.

    Et c’est dans cette optique le G20 a vu également la publication des listes des paradis fiscaux avec trois catégories différentes qui définissent différents degrés de dangerosité pour l’économie mondiale. Mais entre les conclusions du monde occidental et la perception du reste du monde il ya un écart. L’accent est mis sur le fait que la City ou des Etats comme le Delaware aux Etats Unis ne soit pas dans cette liste alors qu’ils présentent les mêmes caractéristiques que les paradis fiscaux. Deux poids deux mesures !

    Et le tiers monde dans tout cela…

    En parlant du reste du monde, on peut dire que la crise commence à être une réalité. Rappelons que la crise a atteint les pays en développement lors son passage de l’économie virtuelle à l’économie réelle.

    Selon la banque mondiale, les 129 pays en voie de développement vont faire face à un déficit de financement de 270 à 700 milliards de dollars en 2009. Le FMI s’alarme aussi pour l’Afrique, le continent le plus démuni. La banque mondiale annonce que « les investisseurs privés (vont fuir) les marchés émergents ce qui va provoquer un déficit de financement de 270 à 700 milliards de dollars pour 2009″.

    Les pays pauvres sont maintenant très vulnérables face aux effets de la crise : « La baisse du commerce mondiale touche directement des économies largement dépendantes de leurs exploitations de matière premières » a annoncé le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn, en prédisant également une chute de 20% des investissements directs étrangers sur le continent.

    Les premières éclaircies?

    Depuis le mi Avril 2009, on voit l’émergence d’un nouveau discours plus positif sur la fin de la crise qui est prévue pour le premier semestre de 2010. Jean Claude Trichet, président de la Banque Centrale européenne, DSK du FMI et C. Lagarde, ministre de l’économie ont eu le même son de cloche sur la sortie probable de crise. Il reste à savoir maintenant sur si c’est la méthode Coué ou une analyse objective.

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  • Le salon Solutions Ressources Humaines été le lieu de rencontre entre deux mondes qui vont, par la force des choses, apprendre de plus en plus à cohabiter et à collaborer ensemble : les réseaux sociaux et l’univers de l’entreprise. Une rencontre qui a pris les traits d’une conférence présentée par Karim Ménard dont l’intitulé est « Les réseaux sociaux au service de l’entreprise ».

    Chef de produit Sharepoint chez Microsoft France, Karim Ménard nous a accordé un entretien, après la conférence, au cours duquel il revient avec nous sur la définition qu’il se fait des réseaux sociaux, leurs rapports avec le monde de l’entreprise. D’après lui, les réseaux sociaux font que l’intérêt de l’individu au sein de l’entreprise passe avant les informations qu’il peut collecter.

    Enfin il balaie d’un revers de main la possibilité que les réseaux sociaux puissent être l’objet d’un danger pour l’entreprise. Ils seraient, au contraire, très importants pour la communication de l’information et la manière dont elle est véhiculée.

    Testez le job de vos rêves !

    Meteojob et Viametiers créent l’évènement. Ils lancent du 15 avril au 15 juin 2009 le jeu concours « Testez le job de vos rêves ». Meteojob, spécialiste du recrutement par internet, s’associe à Viamétiers, qui propose des parcours d’immersion encadrés par des professionnels, pour lancer le jeu concours afin de montrer que travail peut rimer avec plaisir.

    Les gagnants pourront découvrir le métier de leurs rêves à travers :

    - Un parcours de 3 jours en immersion avec le professionnel du secteur choisi
    - Deux séances avec le coach Viamétiers pour construire le plan d’action de leur évolution professionnelle.

    Qui peut participer ?

    Toutes les personnes, quels que soient leurs métiers, qui sont convaincues que « travail peut rimer avec plaisir ». Il n’y a pas de distinction d’âge ni de secteur d’activité.

    Comment faire pour participer ?

    A travers différents supports (Vidéo, lettre, poème, dessin, chanson,…), il faudra donner libre cours à son imagination, son originalité et sa motivation. Cette démarche insolite et originale fait la part belle à l’initiative personnelle. Vous pouvez aller consulter le site de Meteojob et celui de Viamétiers.

    Helia, toujours au cœur de votre univers professionnel, est partenaire de l’opération et membre du jury

    Les différentes candidatures seront étudiées et jugées par un jury professionnel dans lequel Helia sera bien présente. Le jury mettra à l’honneur une dizaine de candidatures.

    Pour participer : Testez le job de vos rêves

    Le salon Solution Ressources Humaines 2009, organisé en mars, a regroupé différents établissements, formations et autres entreprises qui œuvrent dans ce domaine.
    L’équipe de Helia est allée à la rencontre de GAERIS Sciences Humaines.
    David Lucas dirige ce centre de formation et de recherche dévolu à l’univers des sciences humaines au cœur de l’entreprise. Il revient avec nous sur sa structure et les différents domaines d’intervention de GAERIS SH.
    Suivez notre reportage…

    C’est avec une réelle sincérité que Guillaume  Cromer revient avec nous, pour la troisième et dernière partie, sur la création d’entreprise dans le tourisme durable.
    Pour entreprendre dans le tourisme durable, le jeune président de SPE Tourism évoque les possibilités et avantages mis en place avec le nouveau statut de l‘auto entrepreneuriat, les structures qui permettent un encadrement des jeunes entrepreneurs comme COOPANAME.
    Les qualités morales ne sont pas en reste. Il faut s’armer de courage, de volonté, de persévérance et de beaucoup de tolérance quand l’activité conduit l’entrepreneur à se déplacer à l’extérieur !

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