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Actualité de l'emploi et des réseaux sociaux

Ne vous souciez pas d’être sans emploi, souciez vous plutôt d’être digne d’un emploi.
Confucius, moraliste chinois (6ème siècle)

Archive de la catégorie ‘Emploi

La majorité des entreprises du CAC 40 (33) ont bouclé l’année 2009 avec des bénéfices. Elles ont dégagé plus de 49 milliards de profits. Paradoxe ! L’Insee annonce, ce jeudi, que l’économie française a détruit en 2009 beaucoup plus d’emplois qu’elle n’en a créé (trois fois plus qu’en 2008). Il s’agit de 322 000 emplois détruits dans le privé, comparé à 2008, le pourcentage est de – 1,8%.

Malgré une baisse de 40,7% par rapport au niveau d’avant crise de 2007 et de 14,6% comparé à 2008, les 40 plus grandes entreprises françaises qui composent l’indice phare de la Bourse de Paris ont beaucoup plus résisté aux effets de la crise qu’on ne le pensait.

Sanofi-Aventis est l’entreprise qui s’en sort le mieux. La multinationale pharmaceutique a largement profité de la vraie fausse menace de la Grippe A avec les commandes gouvernementales de vaccins entre autres pour faire 7,8 milliards d’euros de bénéfices.

Total, qui vient d’annoncer la fermeture de sa raffinerie de Dunkerque, ne semble pas être touché outre mesure par la crise. L’entreprise occupe la deuxième place avec 7,78 milliards d’euros de bénéfices en 2009.

Décriées au plus fort de la crise pour leurs responsabilités, renflouées par l’Etat, les banques françaises ont toutes renouées avec le profit en 2009. Ce qui se matérialise avec la troisième place de BNP Paribas avec 5,8 milliards de bénéfices devançant très largement sa rivale, la Société Générale (678 millions de bénéfices).

Seules sept entreprises du CAC 40 ont enregistrée des pertes d’un total de 8,43 milliards d’euros.

Quid des prévisions pour 2010 ? Et de l’emploi ?

Les experts semblent être confiants. « Les résultats repartiront à la hausse cette année. Les entreprises françaises ont encore la possibilité de réduire leurs coûts. Et les entreprises exportatrices tireront partie de la baisse de l’euro par rapport au dollar » prévoit Benoît Peloille, stratégiste chez Natixis dans le Figaro.

Si ces belles promesses d’embellie se confirment, on pourrait assister « dans les semaines et mois à venir  » à un positif réchauffement du marché de l’emploi avec des entreprises qui embauchent.

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Le salon de l’agriculture c’est tout d’abord des chiffres gargantuesques : Plus d’un millier d’exposants qui présentent, sur 133 000 m2, leurs produits et leurs animaux, un enclos immense de 3 500 bêtes où vaches, chèvres et moutons de toutes races se côtoient; en tout 652 189 visiteurs ont foulé la paille de « la plus grande ferme de France ».

Armés de notre caméra, nous (Fanny et votre serviteur) sommes partis « couvrir » l’événement, histoire de mettre des images à tous ces chiffres. Au programme de ce reportage, moultes vaches observées par une foule de visiteurs, une interview de Bertrand Lapalus, un agriculteur qui nous parle de sa profession avec passion et des étudiants qui nous chantent leur amour de la traite. Bon visionnage !

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The Machine. Son nom ne vous dit rien pour le moment et pourtant il sera peut-être le plus grand journaliste des temps moderne. Sa spécificité ? Ce journaliste n’a rien d’humain, il appartient à un programme d’intelligence artificielle, Stats Monkey, capable en deux secondes seulement d’écrire un article de baseball. C’est ce que révèle un passionnant reportage du Monde.

Il suffit qu’un humain indique sur quel match doit porter l’article, le programme travaille ensuite complètement en autonomie : accumulation de données brutes, classement des informations et retranscription grâce à une base de données contenant des figures de style ou des phrases fréquemment employées dans la presse sportive. Le tout est rédigé sans aucune faute et peut être modulé selon le niveau de langue désiré (plus ou moins imagé) et le parti pris (pour l’une ou l’autre équipe). Le contenu peut également être automatiquement illustré de photos trouvées sur Internet. Par la suite, le programme enrichira lui-même son vocabulaire grâce à une base d’articles écrits par des journalistes.

Une version commerciale de Stats Monkey sera bientôt disponible en ligne. Les créateurs du projet, professeurs spécialistes d’intelligence artificielle, Larry Birnbaum et Kris Hammond, destinent ces articles, comparables selon eux avec les brèves qui peuvent être rédigées par des agences de presse, aux sites web qui n’ont pas les moyens de rémunérer des pigistes pour les comptes-rendus des matches. Par la suite, Stats Monkey pourrait également rédiger des articles dans d’autres domaines sportifs et même dans le domaine de la finance, car là aussi les expressions sont relativement figées. L’enjeu serait de permettre aux journalistes de se débarrasser des tâches répétitives pour leur permettre de faire davantage de journalisme d’investigation. Mais certaines rédactions ne risquent-elles pas de se contenter de ces programmes ?

Dans le même esprit,  News at Seven fabrique automatiquement de mini-journaux télévisés à partir de thèmes choisis par l’internaute : les informations sont recherchées sur des sites d’informations puis retranscrites en voix de synthèse. Un autre système intelligent, Tell Me More, permet de construire un article à partir d’un autre déjà publié par CNN qu’il enrichit ensuite de diverses informations trouvées sur d’autres sites.

On savait le métier de journaliste menacé par les nouveaux médias mais on n’imaginait pas encore la concurrence des robots. Toutefois, on peut noter quelques bémols comme l’absence de mise en perspective ou de vérification rigoureuse des informations glanées.

Mais qui vous dit que l’article que vous venez de lire a été rédigé par un humain ?

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  • Classé dans : Actu, Emploi
  • « Près de 80% de la clientèle des mouchards sur téléphone sont des entreprises ». C’est ce qu’affirme Stéphane Gallois, le patron d’Espion-on-line.com au quotidien Le parisien qui consacre au sujet un dossier spécial. On pouvait penser que le système était plus utilisé dans le cadre privé « pour surveiller son conjoint ou son ado » mais la réalité est tout autre, il est largement plus présent dans le cadre professionnel.

    L’employeur peut, une fois le téléphone en main, pirater l’appareil de son salarié en quelques minutes en y rentrant  un logiciel acheté sur internet contre environ 300 euros. Une fois le logiciel mis en place, l’employeur reçoit du mobile espionné un SMS à chaque fois que le téléphone piraté compose un numéro ou est appelé. Le journal des SMS est envoyé par mail au souscripteur via une adresse mail proposée par l’entreprise qui commercialise le service. Le mobile piraté peut se transformer en micro espion afin d’enregistrer tout ce qui se dit dans une pièce. Il est possible également de suivre les déplacements du salarié.

    Sur le plan juridique, c’est un peu compliqué. « Les logiciels sont interdits à l’usage mais pas à la vente. Notre logiciel est légal, mais à l’exception de son propre enfant mineur, on n’a pas le droit de l’utiliser à l’insu des gens » avoue-t-on du coté d’une société qui commercialise sur internet ces logiciels. En matière de violation du secret de la correspondance ainsi que l’enregistrement des paroles sans consentement, le Code pénal prévoit un an de prison et 45 000 euros d’amende.

    Pour le moment, les cas sont plus ou moins anecdotiques. Une société assure en commercialiser 200 logiciels par an alors que son concurrent voit le phénomène prendre de l’ampleur « une trentaine chaque mois pour les Nokia, une quinzaine sur iPhone ».

    Ouf ! Je ne suis pas concerné, j’ai un… Sony Ericsson.

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  • Classé dans : Actu, Dossier, Emploi
  • Aujourd’hui, le Président Nicolas Sarkozy  était à Marignane (Bouches-du-Rhône), chez Eurocopter, pour clore les Etats généraux de l’industrie. Il reprenait les principales propositions faites par les représentants des entreprises, les partenaires sociaux et les ministres eux-mêmes. Une série de mesures ont ainsi été énoncées pour contrer la « désindustrialisation massive » qui opère depuis l’an 2000. Parmi les principaux dispositifs énoncés concernant l’emploi :

    - 500 millions d’euros de prêts verts Cette somme servira à soutenir l’investissement des entreprises dans le développement durable.

    - Mise en place d’une politique de filières Un investissement sectoriel de 300 millions d’euros devra permettre l’émergence de  filières stratégiques (le numérique, les transports, l’énergie, la pharmacie, les matériaux innovants, le luxe et l’agroalimentaire) dans lesquelles la France possède un avantage compétitif de départ. Les relations entre les donneurs d’ordre et les sous-traitants devraient ainsi être amenées à évoluer. Un médiateur de la sous-traitance sera désigné le mois prochain pour veiller à « diffuser les bonnes pratiques ».

    - Révision du rôle d’actionnaire de l’Etat dans les grandes entreprises industrielles L’Etat désire instaurer un dialogue biannuel, de nature industrielle et stratégique, entre les patrons des entreprises dont l’Etat est actionnaire (Renault, Air France, Areva, …) et l’Etat qui sera représenté par l’agence des participations de l’Etat (APE), le ministère de l’industrie ou du secteur concerné. Reste à savoir comment l’Etat pourra à la fois garantir la compétitivité des entreprises et les objectifs en matière d’emploi.

    - Encourager et «pérenniser l’emploi industriel sur le long terme» La population active industrielle a chuté de 15% depuis 2000. Ce sont 535 000 emplois qui ont disparu. L’Etat entend redynamiser l’emploi dans ce secteur  en développant le tutorat par des séniors, en réorientant la formation et en encourageant la localisation des outils de production et de recherche en France. 185 millions d’euros seront ainsi destinés à accorder des avances remboursables aux entreprises désirant investir en France. Une difficulté majeure freine pour le moment la reprise de l’activité dans le secteur de l’emploi industriel : le financement de la protection sociale.

    Pour la CGT, «le gouvernement ne doit pas refermer le dossier des États généraux de l’industrie (…) après un discours du président de la République». Les fédérations métallurgie et chimie de ce syndicat étaient d’ailleurs appelées à une journée de mobilisation ce jeudi pour la défense de l’emploi dans l’industrie.

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  • Classé dans : Emploi
  • Les questions et les problèmes régionaux sont la déclinaison de ceux nationaux. Une fois ce constat fait et sachant que la priorité des français reste l’emploi, on n’est en mesure de s’interroger sur les véritables compétences des régions dans ce secteur à quelques jours de l’élection de 22 nouveaux présidents de régions.

    Les régions dépendent de l’Etat qui lui même dépend en grande partie d’une politique commune, sous bien des angles, de l’Union Européenne. Le président de la Commission européenne, José – Manuel Barroso, disait que les régions restent « le premier creuset de la connaissance, de l’activité économique, de l’emploi, de la cohésion sociale et l’innovation ».

    Quelles sont les compétences des régions en matière d’emploi ?

    Elles doivent assurer le développement économique à travers l’aide à la création d’entreprises (plafonné à 500 000 euros par entreprise), le prêt et la subvention aux entreprises. Différentes tâches qui ne représentent « que » 7,8% de son budget annuel soit 2,17 milliards d’euros. Peut mieux faire. Comment expliquer le faible pourcentage des questions liées à l’emploi dans le budget total des régions ?

    Il faut comprendre que dans la hiérarchie des différentes compétences des régions l’emploi vient après les transports publics, l’éducation (les lycées) et la formation professionnelle et l’apprentissage. Cette derrière catégorie est souvent rattachée, à raison, à l’emploi. La formation d’une main d’œuvre de qualité constitue effectivement un élément important pour soutenir l’emploi. Elle permet à 80 % des jeunes de  trouver un emploi à la sortie de la formation.

    Les régions restent, néanmoins, impuissantes devant l’utilisation des fonds (aides ou subventions) alloués aux entreprises pour la formation professionnelle ou l’apprentissage. Dans plusieurs cas, des entreprises ayant bénéficié de fonds ont fini par être délocalisées ou licencier du personnel. L’exception qui confirme la règle est la région Poitou – Charentes qui est entrée dans le capital de Heuliez pour éviter la fermeture de l’usine et la suppression de 292 emplois sur un millier. Seule région française à avoir franchi ce cap pour sauver des emplois.

    Les Régionales 2010 permettront de donner une couleur politique à chacune des 22 régions. Les différents programmes des partis politiques engagés mettent l’accent selon leur sensibilité et leur idéologie sur la formation des jeunes, l’aide aux PME, une fiscalité moins lourde pour encourager les entreprises à embaucher, les emplois liés au développement durable, une plus grande égalité Homme – Femme au sein des entreprises…

    Le premier tour est prévu le 14 mars.

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    Le foot ne connaît pas la crise

    En économie on connaissait l’adage « sell in may and go away », on est en train de découvrir « plus c’est gros, plus ça rapporte ». Ou comment on peut dépenser presque 200 millions d’euros pour recruter 3 salariés – stars – et finir l’année en tête des chiffres d’affaires des clubs de football. C’est ce que vient de réaliser le Real Madrid.

    L’ancien club de Zidane a recruté au cours de l’été 2009 le génial mais/et fantasque portugais C. Ronaldo pour 94 millions, le baby face killer brésilien Kaka (64 millions) et le « caïd » français des défenses Benzema (35 millions). Le club de la capitale espagnol se retrouve à la tête du classement des gains des clubs de football pour la cinquième année d’affilée avec 401,4 millions d’euros en revenu cumulé. Des gains qui viennent des droits Tv, des produits dérivés (ventes de maillots par exemple), sponsoring,… Un club managé comme une entreprise par Florentino Perez qui est également le roi du bâtiment espagnol.

    Le Real Madrid est suivi par sa grande rivale, le très régionaliste FC Barcelone avec 356,9 millions d’euros. Le club de Thierry Henry ne doit sa place à une main heureuse d’un quelque tirage au sort mais à un merchandising de qualité, des droits de Tv exponentiels et un stade de près 100 000 places qui fait la fierté de toute la Catalogne. Le champion d’Angleterre sortant, Manchester United, complète le podium avec 327 millions d’euros. Dans le top 10, on trouve 3 équipes anglaises Arsenal (5e), Chelsea (6e) et Liverpool (7e), 3 équipes italiennes Juventus de Turin, Inter Milan et l’A C Milan et une allemande, Bayern Munich de Franck Ribery, qui échoue au pied du podium (4e).

    Quid des équipes françaises ? Lyon, le club du président J.-M. Aulas, est à la 12e position (une place de perdue par rapport à l’année dernière) suivi par l’Olympique de Marseille 14e (2 places de gagner) grâce entre autres aux 420 000 maillots vendus en un an loin du million de tuniques régulièrement écoulés par le Real Madrid.

    Classement réalisé par le cabinet Deloitte.

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    La journée sans immigrés

    S’abstenir de travailler et de consommer pendant 24h. Ce pas pas une recommandation religieuse mais l’initiative du collectif « 24 heures sans nous » qui est à l’origine de « la journée sans immigrés », ce 1 er mars.

    Pensée par deux journalistes et une prof, qui se veulent apolitiques, cette journée prend ses influences de la journée sans travailleurs latinos et de la journée « sans gays » aux Etats-Unis. Concrètement, le mot d’ordre est de cesser le travail pendant 24 heures. Pour ceux qui ne peuvent pas (pour cause de précarité) ou ne veulent pas poser de RTT, ils peuvent participer à l’initiative en arborant un ruban jaune (comme celui de la lutte contre le sida). Entre midi et deux, des rassemblements sont prévus devants les mairies des grandes villes.

    Les organisateurs entendent montrer l’apport des personnes issues de l’immigration ou tout simplement des immigrés sur l’économie française. Car au delà de l’image clichée qui en font des éboueurs, plongeurs dans les restos ou encore femmes de ménage, les fils d’immigrés sont aussi médecins, réalisateurs, universitaires, journalistes, informaticiens, experts-comptables voire ministres (Besson, Devedjian, Amara, Yade, Morano…) ou même président : Sarkozy.

    Mais pas sûr que ces derniers répondent favorablement à l’initiative.

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    « Je sais que dans les semaines et mois à venir, vous verrez reculer le chômage » avait déclaré le Président Sarkozy, en janvier sur TF1, devant un panel de français. Il va falloir encore attendre pour voir les chiffres du chômage baisser. D’après les chiffres publiés par le gouvernement et Pôle Emploi, le chômage est reparti à la hausse en janvier avec 19 700 demandeurs d’emplois supplémentaires.

    L’accalmie de décembre n’aura été que de courte durée, la France compte, toutes catégories confondues, 4 103 100 chômeurs, DOM compris. Sur un an, il sont plus d’un million de chômeurs à s’être inscrits à Pôle Emploi, soit une augmentation de 30%.

    Les demandeurs d’emplois sans activité (catégorie A) ont connu la hausse la plus forte avec 2 664 600 en France métropole, soit 16 % d’augmentation. Les jeunes de – 25 ans constituent la grande satisfaction puisque l’espoir entrevu au mois de décembre s’est poursuivi en janvier avec une baisse de – 0,8 % sur un mois.

    Ce qui loin est d’être le cas des séniors et des chômeurs de longue durée. Pour ces derniers, la situation reste préoccupante parce que bon nombre d’entre eux (entre 800 000 et 1 million) risque d’être en fin de droit, sans ressource, en 2010. Le secrétaire d’Etat à l’emploi, Laurent Wauquiez annonce ce jeudi, sur RMC/BFM TV, que l’Etat et l’assurance chômage (Unedic) vont leurs « allouer plusieurs centaines de millions » « dès fin mars ».

    Une bonne nouvelle qui va certainement calmer les inquiétudes de beaucoup de monde.

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    Pas de blog personnel visible, 5% de présence publique sur Facebook, 7 % sur Twitter, 16% sur LinkenIn ou Viadeo. En somme une e-réputation à améliorer de toute urgence. C’est ce que vient de dévoiler les conclusions du premier baromètre de Hopscoth et ePerf Consulting sur l’e-réputation des grands patrons du CAC 40.

    Un baromètre qui repose sur 5 indices qui analysent les 10 premiers liens sur Google quand on fait une recherche sur le nom d’un grand patron.

    Il y a d’abord l’indice de stabilité qui étudie le niveau de contrôles de ces liens. L’indice de maîtrise qui analyse les efforts visibles de maîtrise de sa e-réputation. L’indice de qualité de l’e-réputation analyse la tonalité des contenus  les plus visités sur une échelle allant du plus négatif au plus positif suivi de l’indice d’intérêt qui repose sur le nombre de requêtes directes sur le nom du dirigeant effectuées par les internautes au cours des six derniers mois. Enfin l’indice de visibilité est calculé sur le total de liens indexés par Google contenant le nom du dirigeant, au moment de l’étude.

    Après la prise en compte et l’analyse de tous ces critères, les grands patrons du CAC 40 issus de l’industrie se remarquent un peu plus que les autres secteurs en occupant 12 des 20 premières places. Avec Franck Riboud de Danone (numéro 2), Pierre-andré de Chalendar de saint Gobain (numéro 3) ou Lakshmi Mittal (numéro 4).  Mais c’est le patron de Dexia, Jean-Luc Dehaene, qui occupe la tête du classement. Dexia, une boite en proie, depuis la crise, à des difficultés. On peut en conclure que l’e-réputation d’un patron n’a aucun lien avec la santé de son entreprise. Analyse vérifiable avec Christophe de Margerie de Total, qui se morfond dans les profondeurs du classement. Total a annoncé, en 2009, 14 milliards de bénéfices.

    Autre curiosité, le coté « people » peut aider à accroitre l’e-réputation d’un grand patron même si c’est à son corps défendant. C’est la cas de François-Henri Pinault (PPR). Sur l’indice du nombre total indexé par Google, il est celui dont on parle le plus. L’explication vient de… son mariage avec l’actrice Salma Hayek.

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