Actualité de l'emploi et des réseaux sociaux
1 fév
De plus en plus d’entreprises font aujourd’hui leur apparition sur les réseaux sociaux. Elles se servent par exemple de Twitter ou de Facebook pour faire leur promotion et entrer en contact avec leurs clients potentiels. Reste à savoir si ce nouveau type de e-marketing est rentable ou non.
Avec 350 millions d’inscrits dans le monde rien que sur Facebook et 50 millions sur Twitter, on comprend rapidement l’enjeu commercial que peuvent représenter les réseaux sociaux. Selon une étude réalisée en 2008 par Business in Medial Social Study, 93% des utilisateurs de ces réseaux sociaux estiment que les entreprises doivent être présentes sur ces nouvelles formes de média.
Plusieurs grands noms se sont déjà emparés de cette opportunité, parmi lesquels Coca-Cola (la marque qui a le plus de fans sur Facebook : plus de 4 millions, un succès tel qu’elle envisage de fermer son site officiel pour se concentrer exclusivement à cette page) mais aussi McDonald’s ou Renault.
Si les réseaux sociaux permettent à ces groupes de communiquer facilement avec les consommateurs, encore faut-il que les entreprises investissent pour rendre ces pages attrayantes, vivantes et éventuellement en faire des médias à part entière. Un investissent qui peut s’avérer rentable.
C’est ce qu’explique Boris Saragaglia, PDG de Spartoo, dans une interview accordée à Commentçamarche. Ce vendeur de chaussures sur internet est en effet très représenté sur les différents réseaux sociaux, qu’il s’agisse de Facebook, de Twitter ou de son propre blog. Il fait partie des dix premières sociétés à forte croissance en Europe selon Mediamomentum.co.uk. Ce succès peut en partie s’expliquer par l’importance de la communication mise en place avec les consommateurs. Leur page Facebook, par exemple, avec 14 000 fans, leur permet de proposer à leurs clients des jeux concours, des promotions mais aussi des discussions sur des sujets précis ou des sondages. La marque observe un important impact commercial lié à leur page Facebook qui leur a permis d’augmenter leur nombre de commandes.
Si les réseaux sociaux séduisent de plus en plus les entreprises en tant qu’outil marketing, on peut toutefois noter une prépondérance de Facebook face à son principal concurrent Twitter. Une tendance qui est en train d’évoluer avec l’apparition des réseaux sociaux professionnels personnalisables tels qu’Helia.
19 jan
« Ma banquière c’est moi » est la formule choc que met en avant une banque privée pour vanter ses nouveaux services. Une formule qui, parait-il, a fait mouche. Seize entreprises se sont lancées, elles aussi, dans un pari fou en créant leur propre banque.
De tailles, de natures et de nationalités différentes, elles se sont unies autour d’un même projet : une « coopérative à statut bancaire ». Il s’agirait d’une banque créée par des entreprises et destinée à des entreprises. A la tête de ce projet on retrouve deux anciens banquiers de Natixis : Philippe Roca et Arnaud Chambriard.
CFA (Corporate Funding Association), nom provisoire du groupe, pourrait voir le jour dès fin 2010 si les autorités de tutelle bancaires donnent leur accord. Le groupe serait déjà soutenu par « plusieurs personnalités éminentes du monde économique et financier et une quinzaine d’entreprises » indique La Tribune.
Un tel phénomène de société s’explique en grande partie par la crise financière : les banques rechignent de plus en plus à accorder un crédit aux entreprises. M. de Forges, énarque, qui dirigea l’Agence France Trésor (AFT), estime que la création d’un tel établissement permettrait de répondre aux besoins de crédits des entreprises tout en les sécurisant. Un projet cohérent donc.
La Tribune a révélé qu’un comité stratégique se réunirait le 27 janvier, reste à savoir quelles seront les issues du débat.
4 jan
Marché en plein essor, le « serious ga
me » a le vent en poupe dans les entreprises. Le « serious game » propose une simulation ludique d’une problématique plus ou moins complexe d’entreprise dans laquelle l’internaute est invité à s’immerger, ils ont pour vocation de rendre attrayant la dimension sérieuse d’une formation en y instaurant une interactivité sur des objectifs ludiques issus des jeux vidéos traditionnels. Ils sont aussi pour les entreprises un moyen de toucher toute une génération de nouveaux entrants biberonnés au jeux vidéos : une forme d’apprentissage naturelle pour ces générations.
Prenons l’exemple de BNP Paribas qui a lancé en mars 2009 son propre jeu vidéo, Starbank the Game. Nouvelle recrue de BNP Paribas, vous êtes envoyé au confins de la galaxie dans une cité orbitale peuplée d’étranges aliens. Votre mission, développer la marque BNP Paribas auprès de ces autochtones et faire de cette cité intersidérale un exemple de prospérité galactique. Pour cela, vous créerez des agences avec des services adaptés aux différents besoins,vous devez prendre les bonnes décisions pour satisfaire vos clients, vos actionnaires et vos employés. Sous ce verni ludique, cette application permet à BNP Paribas de former ses nouvelles recrues sur les 3 métiers de la banque : la banque de détail, la gestion d’actifs et la Banque de Financement et d’Investissement.
Créer son propre « serious game » coûte cher (de 150 000 à 1 millions d’euros pour les plus sophistiqués), ce qui peut rendre les « serious game » exclusifs aux grands groupes. Cependant, pour démocratiser le « serious game », plusieurs studios français parient aujourd’hui sur des logiciels génériques, répondant à des besoins communs à plusieurs entreprises. Ce qui permettra de proposer ces licences à des prix raisonnables et ainsi toucher l’ensemble du tissu économique français, les PME sont ici, la cible principale de ces applications.
C’est le cas de l’entreprise Cegos, numéro un français de la formation professionnelle qui s’est lancée sur ce marché. Sur ce sujet, Pascal Debordes, directeur des solutions multimédias de Cegos, affirme que « les esprits ont évolué, il y a trois ans, les décideurs ne se seraient pas intéressés à un tel produit. Mais avec l’apparition de jeux vidéo stimulant l’acuité intellectuelle ou les réflexes, ils ont compris que ces outils pouvaient être un facteur d’apprentissage. »
Le chiffre d’affaire mondial du marché des « serious game » est estimé actuellement à 10 milliards d’euros et l’on prédit que ce chiffre d’affaire pourrait monter à 50 milliards d’euros dans les années qui viennent. Si ces chiffres se confirment, l’utilisation des « serious games » dans les entreprises pourrait considérablement se démocratiser.
8 déc
Quatre agents de Pôle emploi ont tenté de se suicider par ingestion de médicaments au cours de ces deux dernières semaines. Les jours de ces fonctionnaires ne sont pas en danger, des enquêtes sont en cours afin de comprendre les raisons de leur geste. Depuis le début de l’année, l’agence publique a déjà connu cinq tentatives de suicide.
Le syndicat Force ouvrière demande « des mesures urgentes afin d’arrêter cette spirale infernale et réitère sa demande, à savais la suspension immédiate du déploiement des sites mixtes, des l’accueil commun et de l’entretien unique ». Le Pôle emploi, de son côté, déclare avoir distribué un questionnaire sur le stress à ses 45 000 agents, qui serait en « cours de dépouillement ».
4 déc
Actuellement, environ 19 % des PME utilisent les réseaux sociaux (comme Facebook, Ziki, Viadeo, LinkedIn,…) pour promouvoir leur activité. C’est ce que dévoile une enquête menée le mois dernier par l’Observatoire de l’Institut Sage auprès de 200 dirigeants de PME. Parmi les chefs d’entreprise interrogés, 12 % affirment avoir créé un blog pour y parler de leur société et ils sont 67 % à disposer d’un site « vitrine » pour leur entreprise.
Plus globalement, selon 80 % des dirigeants interrogés, Internet est un bon moyen pour faire connaître sa société.
4 déc
Des membres du comité d’hygiène et sécurité du Bon Marché ont alerté la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, à propos de salariés touchés par la grippe qui viendraient travailler pour percevoir la totalité d’une prime de fin d’année, en partie basée sur la présence en décembre dans le magasin.
La direction du Bon Marché a indiqué ne pas avoir connaissance de tels cas, et a précisé qu’il n’était pas dans ses intentions « de faire jouer la règle des retenues dans le cas de la grippe H1N1″. Cette prime de fin d’année est l’équivalent d’un 13e mois, ce qui n’est « pas négligeable pour les petits salaires du commerce », souligne la CFDT.
Conditionnés à la présence du salarié de janvier à novembre, 70 % de la prime est versée début décembre, et les 30% restants début janvier. En décembre, chaque jour d’absence fait perdre 10% de ces 30%, autrement au bout de 10 jours d’absence, rien n’est perçu au moins de janvier. L’objectif est « de renforcer la présence du personnel pendant cette période cruciale pour notre activité », a expliqué la direction.
2 déc
Une proposition de loi UMP visant à instaurer la parité hommes-femmes dans les conseils d’administration des grandes entreprises sera examinée par l’Assemblée à partir du 19 janvier. La stricte parité devant être atteinte à l’horizon 2015.
Jean-François Copé, président du groupe parlementaire UMP à l’Assemblée nationale et co-auteur de la proposition de loi avec Marie-Jo Zimmermann, députée PS, rappelle qu’aujourd’hui seulement 17,2% des dirigeants de société sont des femmes. Prenant exemple sur la Norvège, cette loi accorde cinq ans aux grandes entreprises, à compter de la promulgation de la loi, pour se mettre en conformité avec la règle de stricte parité.
De part ce « premier grand texte d’initiative parlementaire de la majorité depuis la réforme constitutionnelle », le chef de file de la majorité a promis de « créer un électrochoc ». Espérons que ce ne soit pas la énième loi sur la parité homme-femme en entreprise qui ne servira pas à faire avancer les choses.
30 nov
Le dispositif de prime à l’embauche d’un stagiaire (3.000 euros) en CDI, instauré en juin 2009 est prorogé jusqu’au 30 juin 2010, suite à un décret paru samedi. Le décret précise que la prime n’est octroyée que si le jeune a effectué, au sein de la structure procédant à l’embauche, un ou plusieurs stages d’une durée cumulée d’au moins huit semaines et ayant débuté entre le 1er mai 2008 et le 30 septembre 2009.
Cette prime avait été mise en place par Nicolas Sarkozy lors de la présentation d’un «plan d’urgence» de 1,3 milliard d’euros pour favoriser l’emploi et la formation des jeunes. « Chaque fois qu’un stagiaire se verra proposer un CDI, l’entreprise aura une prime de 3.000 euros », avait-il déclaré.
26 nov
Le groupe français Louis Dreyfus Commodities (LDC), propriétaire d’exploitations de canne à sucre et d’éthanol au Brésil, devra répondre des conditions de travail précaires de ses ouvriers, a indiqué la police brésilienne.
Un opération spéciale de la police fédérale a révélé que 286 travailleurs de LDC vivaient dans des conditions proches de l’esclavage : il n’avaient ni eau potable, ni toilettes, ni équipements de protection adéquat, ni lieux de restauration, ni pauses et leurs heures supplémentaires n’étaient pas prises en compte.
La police fédérale a ordonné la fermeture de six des dix exploitations inspectées, ainsi que d’une usine de sucre et d’éthanol appartenant à LDC. Le groupe sera poursuivi pour sous-traitance illégale de main-d’œuvre et non-respect du droit du travail.
20 nov
BabyLoan, le micro-crédit solidaire arrive en France
Répondre à un besoin, prêter plutôt que donner, voici les principes du microcrédit de Babyloan.
Ce site permet de mettre en relation des internautes avec des micro-entrepreneneurs des pays du sud. Ainsi, vous pouvez financer les différents projets qui sont présentés sur le site à taux d’intérêt de 0%.
Généralement, ces personnes ont besoin de seulement quelques centaines d’euros afin d’agrandir leur stock, d’acheter un commerce, ou d’investir.
BabyLoan est donc le 1er site Internet français de micro-crédit solidaire, où parrainer un micro-entrepreneur à l’autre bout du monde devient simple comme un clic !
Jouez discrètement au bureau
Vous avez envie de vous détendre en jouant à un jeu, mais vous n’osez pas de peur que votre patron le remarque ? Voilà un site qui devrait vous plaire ! Can’t you see I’m busy vous propose des jeux « discrets » pour pouvoir se détendre en toute tranquillité au bureau. Trois jeux sont disponibles en ligne et ont pour originalité de se cacher dans des décors de logiciels de bureautique (Word, Excel, …), de quoi profiter pleinement de vos moments de détente au travail.
Simulez votre travail avec iNap@Work
Après le site qui propose des clones pour vous faire remplacer au bureau, voici une application iPhone plutôt insolite et certainement la plus inattendue qu’il soit, puisqu’elle vous permet de faire la sieste au travail…
Cette application diffuse des sons – de différentes intensités – de manière aléatoire pour faire croire à vos collègues que vous travaillez dur…. Alors que pendant ce temps-là, vous faites une petite sieste bien méritée !
Cinq bruitages sont proposés : la frappe au clavier, les clics de souris, le papier froissé, le taille-crayon et l’agrafeuse et même des sons humains comme se moucher, éternuer, etc. Attention tout de même de ne pas ronfler plus fort que ces bruitages !