Articles traitant du thème “Etude” :

  • 450 000 emplois grâce à Internet d’ici 2015

    internet création emploi helia blogSelon une étude de McKinsey & Company, le succès croissant d’Internet devrait permettre la création de 450 000 emplois en France d’ici 2015.

    Déjà, au cours de 15 dernières années, Internet a permis la création de plus de 700 000 emplois en France, soit 25% des créations nettes d’emplois.

    En 2009, Internet représentait déjà 60 milliards d’euros en France, soit 3,2% du PIB. Un an après, les chiffres passent à 72 milliards d’euros, soit 3,7% du PIB. Et, si l’on en croit les résultats de cette étude, en 2015, Internet devrait représenter 129 milliards d’euros, soit environ 5,5% du PIB.

    Dans son étude, McKinsey a cité quelques entreprises considérées comme créatrices d’emplois et de valeurs pour l’économie française. Parmi elles, Aquarelle.com, Emailvision.com, Restovisio.com, Babyloan.org, …

    Si cette étude vous intéresse, vous pouvez télécharger les résultats sur internet-impact.fr.

  • La recherche d’emploi sur Internet, un métier à plein temps

    Rechercher un emploi dans la presse, c’est bel et bien fini (ou presque)… A l’heure actuelle, les candidats misent tout ou presque sur la toile, sites d’emploi généralistes ou spécialisés, réseaux sociaux, sites de petites annonces,… Vous l’aurez compris, les moyens sont nombreux, et il est facile de s’y perdre !

    La preuve, une étude menée par Opinion Way a révélé que même si la majorité des candidats utilisent Internet pour leur recherche d’emploi (91% des sondés), plus de 80% d’entre eux estiment que la démarche est éprouvante et pas vraiment accessible à tous. En parallèle, 39% des sondés considèrent que les sites d’emploi constituent le moyen le plus efficace lors d’une recherche d’emploi.

    En ce qui concerne les réseaux sociaux professionnels, mêmes si un cadre sur deux les utilise pour rechercher un emploi, 67% des sondés n’y ont jamais eu recours à cette fin. Et à ce niveau, Facebook est jugé encore moins utile dans ce domaine, puisque 97% considèrent que ces sites ne sont pas efficaces pour entrer en contact avec des employeurs.

    Dommage que cette étude ne mentionne pas Twitter, qui permet vraisemblablement de cibler plus ou moins précisément l’emploi que l’on recherche, alors efficace ou non, nous aurions aimé connaître la réponse !

  • Réseaux sociaux et productivité, un débat sans fin ?

    Vous le savez tous, depuis plusieurs années les réseaux sociaux sont en plein essor et prennent de plus en plus d’ampleur dans la vie quotidienne et notamment au travail.

    Sans grande surprise, Facebook est en tête des classements, et a même détrôné Google aux Etats-Unis. Mais malgré son nombre d’adeptes grandissant, le succès de Facebook ne fait pas plaisir à tout le monde. En effet, selon une étude menée par OpenDNS, environ 23% des entreprises en interdissent l’accès à leurs salariés, suivi par MySpace (bloqué par 12% des entreprises) et YouTube (13%).

    Même si une minorité de ces entreprises explique qu’elles interdisent l’accès à ces réseaux sociaux afin de sécuriser au mieux leur réseau informatique, la majorité d’entre elles considèrent que cet usage nuit à la productivité de leurs salariés.

    Mais qu’en est-il vraiment ? Car, si 23% des entreprises empêchent leurs salariés d’accéder aux réseaux sociaux, alors les 77% restant l’autorise ou le tolère. D’ailleurs, d’autres études ont démontré que surfer sur les réseaux sociaux peut être un bon moyen de faire une pause, facilite la communication entre les services et pourrait même accroître la productivité, d’ailleurs, 65% des salariés européens déclarent que cet usage leur permet d’être plus productifs.

    Alors, perte ou gain de productivité ? A mon avis (et ce n’est que mon avis), il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse à cette question. Tout dépend de l’usage qu’on fait de ces réseaux sociaux, et la manière dont l’entreprise contrôle l’accès à Internet. En tout cas, je ne pense pas qu’interdire leur usage au travail soit une bonne solution, surtout depuis l’arrivé des smartphones 3G, qui permettent de contourner cette interdiction en toute simplicité.

    Et vous, quel est votre avis ?

  • « Monsieur le Directeur ? 12/20, vous pouvez faire mieux ! »

    Selon une étude du cabinet Kelly Services, les dirigeants d’entreprises français font partie des plus mal notés au monde. En effet, sur la base de quatre critères (esprit d’équipe, communication, capacité à déléguer et aptitude à diriger), les dirigeants français sont notés 12,4 sur 20 par leurs salariés. Une note inférieure à la moyenne, qui s’élève à 13,4 et place les dirigeants français en 24ème position (sur un total de 28).

    En parallèle, seulement 13% des français jugent leurs patrons très bons, contre 40% des américains et 34% des canadiens. C’est d’ailleurs aux USA, au Canada, en Irlande, en Nouvelle-Zélande et au Mexique que les dirigeants sont les mieux notés, puisque leur moyenne dans ces pays se situe entre 14,6 et 14 sur 20.

    L’étude souligne que, dans l’absolu, les dirigeants français ne sont pas assez communiquant, manquent d’esprit d’équipe et ne se sont pas toujours aptes à diriger comme il le faudrait. Bref, vous l’aurez compris, rien ne va plus ! Mais ce qui chiffonne le plus les salariés français, c’est le manque d’attention de la part de leur patron. En effet, ils reprochent aux dirigeants de ne les féliciter que rarement, voire jamais, même lorsque leur travail est bien fait.

    Allez, messieurs et mesdames les dirigeants français, juste un petit compliment pour nous faire plaisir.

  • « Mon patron est un c#% ! »

    Selon un récent sondage Viavoice, plus d’un salarié sur cinq n’hésite pas à critiquer ses collègues, ses conditions de travail, son patron, sur les réseaux sociaux.

    Sur des réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter, les salariés français sont 15% à balancer sur leur entreprise. Malgré tout, plus de 60% des sondés ont affirmé participer à la bonne réputation de leur société.

    Il en ressort de cette étude que les 25-34 ans sont les plus critiques, contrairement aux 18-24 ans et aux 35-49 ans qui apparaissent plus disciplinés.

    Les salariés sont pourtant conscients des risques qu’ils encourent à critiquer ouvertement leur société, puisque 86% d’entre eux ont répondu positivement à cette question. Il semblerait pourtant qu’ils ne comptent pas s’arrêter là, puisque d’après cette même étude, 64% d’entre eux pensent que dans les prochaines années, les salariés critiqueront de plus en plus leur entreprise sur les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter.

    Et vous ? Osez-vous critiquer votre patron sur Facebook ?

  • Quel serait l’outil idéal pour un Community Manager ? Les réponses

    Il y a quelques semaines, nous avions lancé une étude sur les outils actuels des community managers. Après avoir analysé les réponses et regroupé le tout, voici notre synthèse sur le sujet.

    Tout d’abord, un grand merci à ceux qui ont répondus, dont : @maveille, @quentin2mollien, @Helene_Gloux, @ArnaudGaidon, @Socializfr, @delphinecorre, @schiste, @blueboat, @macsens et @ReneeBani.

    Passons maintenant au vif du sujet :

    Combien d’outils de veille et de diffusion les CMs utilisent-ils ? Entre 3 et 8 avec une moyenne de 4,25 (Oui nous utilisons couramment des 1/4 d’outils, c’est bien connu :) Ceux qui utilisent de nombreux outils sont ceux qui passent le plus de temps en veille et en diffusion : rien d’étonnant, mais on pouvait se le demander.

    Les sondés passent entre 2 et 3 heures par jour à veiller, en utilisant des outils variés (Netvibes, Twitter, Google Alert et Reader, des agrégateurs de flux RSS, Alerti, les moteurs de recherche…) pour ne citer que les plus utilisés.

    Pour la diffusion d’informations, nos amis les CM passent en général moins d’un quart d’heure pour diffuser un même message sur différentes plateformes. Ils veulent pouvoir choisir entre diffuser le même message ou personnaliser le message selon les supports, avec la possibilité de choisir sur quelles plateformes le message va apparaitre.

    Pour le moment, HootSuite est l’outil le plus utilisé pour diffuser sur plusieurs supports, même si la majorité des sondés préfèrent faire la diffusion à la main, de façon à personnaliser le message. La possibilité d’avoir un raccourcisseur d’URL (comme sur les clients logiciels) est aussi évoquée.

    L’agrégation est perçue comme un outil utile à condition qu’elle soit personnalisable à volonté (la possibilité d’y intégrer tout types de flux) et qu’il y ait une possibilité de classement thématique, d’accès direct à la source et de rediffusion de l’information (un « Partager » ou un retweet par exemple).

    Parmi les supports de diffusion les plus utilisés par les CM, on voit le blog d’entreprise, Facebook, Twitter, LinkedIn, YouTube, Dailymotion, en utilisant des clients logiciels comme Hootsuite ou TweetDeck, ou alors en le faisant directement sur les sites concernés.

    La suite ? C’est à nous de l’écrire cette fois-ci : Nous préparons la sortie d’un outil de veille et d’agrégation à destination de tous ceux qui s’occupent de la e-réputation d’une marque/entreprise ou qui cherchent de l’information sur une entreprise (des informations institutionnelles principalement), qu’ils soient amateurs ou alors déjà rodés à ces problématiques. On vous donnera plus d’infos dans les mois qui viennent.

    D’ici là, restez connectés !

  • Quel serait l’outil idéal pour un Community Manager ?

    Le travail du community manager demande de passer beaucoup de temps sur de nombreux outils de veille et de diffusion : entre le client Twitter, le google Alerts, le Alerti, le docteur twitty, le Netvibes,… au final, on perd du temps à switcher entre les outils, temps qu’on aimerait bien passer à faire autre chose : écrire, lire des flux, s’occuper de ses followers, manger une glace, twitter des vidéos débiles, s’inscrire au prochain café des CM,…

    Ca serait quand même mieux si on pouvait tout agréger d’un coup, lire et publier sur les différents réseaux avec un seul outil, une seule connexion non ?

    Chez Helia, on est en train de travailler sur quel chose de ressemblant, et comme les mieux placés pour connaître les besoins d’un CM, ce sont les CM, on vous pose directement la question :)

    Si vous voulez nous aider à mettre en place cet outil, vous pouvez répondre à ce questionnaire et n’hésitez pas à mettre vos suggestions de fonctionnalités en commentaire.

    Je suis à votre disposition (olivier at helia.fr ou @Helia_fr) si vous voulez en discuter.

    Ce post sera édité au fur et à mesure pour montrer ce qui en ressort et pour remercier les gentils participants :).

  • Emploi : Les régions qui ont le plus résisté à la crise

    Une étude de la division Statistiques régionales, locales et urbaines de l’Insee publie la cartographie des régions les plus touchées par la crise financière puis économique de 2008 à 2009. Une cartographie où se dessinent des disparités liées à la nature et l’histoire de l’emploi des différentes zones de vie.

    Stève Lacroix, l’auteur de l’étude, fait une première constatation : les régions du Nord-Est sont les plus touchées avec une perte d’emplois « supérieure à 5 % entre le début 2008 et la fin 2009, contre 3,6 % au niveau national ». Il s’agit de la Franche-Comté, La Lorraine, la Picardie, la Champagne-Ardenne et la Bourgogne).

    Autant les emplois intérimaires peuvent être l’objet d’un formidable et performant dopant pour la croissance de l’emploi en période stable, autant leur nature peut être un handicap et fragiliser certaines régions en cas de crise. Ce sont des emplois qui s’affaissent comme un château de carte au moindre coup de vent. Ainsi entre 2002 et 2006, ce fut le cas des régions Poitou-Charentes, Rhône-Alpes, Bretagne et Pays de la Loire.

    Elles avaient une croissance en matière d’emploi plus rapide (+ 2,6 %) que la moyenne nationale (+1,5 %). Ces régions ont perdu entre 3,4 % et 5 % de leurs emplois « entre le premier trimestre 2008 et le quatrième de 2009″.

    Les régions qui s’en sortent le mieux sont celles du Sud (Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Aquitaine). Elles enregistrent entre 2 % et 3 % d’emplois perdus. Rappelons que la moyenne nationale est presque de 3,6 %.

    Les causes : les régions hébergeant les grands bassins industriels sont les plus touchés. L’industrie a beaucoup souffert de la crise (240 000 emplois perdus plus les 100 000  intérimaires). En revanche, les régions à forte concentration de secteur tertiaire ont été les moins touchées.

    Source : Le Monde

  • De petites infos font de grands Zapping

    Le monde des réseaux sociaux semble avoir trouvé sa nouvelle coqueluche en la personne de Foursquare.

    En a peine 1 ans d’existence, le réseau social de microblogging ludique et géolocalisé comptabilise déjà plus d’un millions d’utilisateurs, à titre de comparaison la star web médiatique de 2009, Twitter, avait mis 2 ans pour le même résultat (aujourd’hui, Twitter comptabilise 100 millions d’utilisateurs).

    La famille du Web social s’élargit et continue sa conquête de notre quotidien, mais surtout devient de plus en plus mobile grâce notamment au succès des téléphones 3G qui allient connexion relativement rapide et surtout une ergonomie accessible.

    Sur cette enthousiasme contagieux, toute l’équipe d’Helia vous souhaite un agréable Zapping et un week end des plus ensoleillé.

    « Je tweet donc je suis »

    Toi jeune pousse en devenir, serais-tu devenu accro aux réseaux sociaux ? Du coté du pays de l’oncle Sam, les moins de 25 ans sont déjà sous perfusion quotidienne.

    Une étude réalisée par Retrevo Gadgetology révèle que 50 % des jeunes américains de moins de 25 ans utilisateurs de réseaux sociaux consultent leurs comptes Facebook et/ou Twitter dès leur réveil, voire en pleine nuit (ils sont 56 % à se connecter au moins une fois par jour).

    Un sevrage qui semble être particulièrement difficile puisque 18 % d’entre eux ne peuvent s’en déconnecter que quelques heures.

    Mais là où ça devient particulièrement inquiétant, c’est qu’ils sont 50 % à consulter Facebook ou Twitter pendant le repas, 25 % lorsqu’ils méditent aux toilettes et le meilleur pour la fin, 11 % durant un rapport sexuel. Bizarre bizarre, vous avez dit bizarre ? Comme c’est bizarre.

    Au Japon, McDonald utilise la Nintendo DS pour former ses employés

    Maîtriser la friteuse, saler correctement les frites, monter et emballer correctement les hamburgers, des actions « complexes » que tout employé de Mc Donald se doit d’exécuter parfaitement.

    Au Japon, pour parfaire la formation de ses employés et surtout pour réduire leur temps de formation (le temps c’est de l’argent, c’est bien connu), Mc Donald utilise un jeu spécialement développé sur Nintendo DS pour former ses employés.

    Une opération de grande envergure puisqu’elle aurait couté à la chaîne 1,6 milliards d’euros (dont 2,2 millions d’euros juste pour le développement du jeu).

    Actuellement ce sont près de 80 % des 3700 magasins de la chaîne au Japon qui sont concernés par ce nouvel outils d’apprentissage.

    Facebook veut socialiser le Web

    Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Facebook, a présenté mercredi le nouveau protocole « Open Graph », son ambition « rendre le Web social par défaut« .

    Concrètement, Facebook prévoit la propagation de son icône « J’aime » ( Like ») sur tous les sites internet intégrant le protocole « Open Graph » ce qui permettra aux visiteurs de partager rapidement leurs contenus « coup de cœur » avec leurs amis Facebook.

    Une volonté pour Mark Zuckerberg de sortir Facebook de son carcan originel, « pour la première fois, les goûts et intérêts de mon profil se retrouvent ailleurs que sur Facebook.com » ajoute-t-il.

    Des sites comme CNN, News York Times et Levi’s possèdent déjà cette fonctionnalité mais Mark Zuckerberg annonce la prolifération de plus d’un milliards « j’aime » d’ici 24 heures. Vous qui n’aimez pas Facebook, préparez vous à souffrir.

    (Vidéo explicatif de la nouvelle application sur le site de Levi’s)

    Les travailleurs âgés : plus lents mais plus compétents

    Mauvaise habitude en France, les entreprises ont une forte tendance à se séparer des salariés qui subissent les affres de la vieillesse (taux d’emplois des 55-64 ans était seulement de 38 % en 2007).

    Sylvie Belleville, directrice de la recherche à l’Institut universitaire de gériatrie à Montréal révèle que chez un travailleur âgé « le temps de réaction est plus lent, mais dans tous les emplois ils sont davantage compétents que les jeunes« .

    Selon elle, le problème de productivité se pose quand l’employeur demande d’apprendre trop de choses en peu de temps, sans une formation adaptée.

    Pour tirer au maximum le potentiel des travailleurs âgés, elle conseille aux employeurs de favoriser les moments d’apprentissage le matin (moment propice pour assimiler de nouvelles informations) ou même aménager un espace de travail spécifique, les travailleurs âgés étant plus sensibles aux nuisance sonores.

  • Facebook, source de trafic pour les sites d’information

    L’histoire est un éternel recommencement. Une boutade sortie parfois sans analyse ni raisonnement appuyé. Une vérité s’y glisse pourtant. Ainsi à chaque nouvelle invention technologique ayant rapport avec son existence, la presse, se sentant menacée, pousse des cris d’Orfraie pour sa survie et finit par s’en accommoder et, mieux, parvient à s’en faire un allié.

    Ce fut le cas avec la TSF (Transmission Sans Fil) à la fin du 19 ème siècle, ancêtre de la radio qui, à son apogée dans les années 30 constitua une véritable menace pour la presse écrite. Scénario similaire avec l’arrivée de la télévision et sa démocratisation croissante pour la deuxième moitié du 20 ème siècle. La Radio et la Télévision sont devenues des alliés de la presse écrite avec la présence de revues de presse ou la présentation des « Unes » des journaux du lendemain dans les JT…

    L’avènement des réseaux sociaux et de Facebook avec ses presque 16 millions d’abonnés en France suscite (ait) la même inquiétude. Et pourtant une étude menée par la société de mesure d’audience AT Internet auprès de 12 grands sites médias français montre que près de 1% du trafic des sites d’information serait généré par Facebook. Un trafic accru par les liens que les internautes s’échangent et qui permettent à travers chaque clic de grossir l’audience des sites d’informations.

    Conscients de ce nouvel enjeu, les grands sites d’information investissent ce secteur en ajoutant, par exemple, les petits boutons qui permettent de partager instantanément sur les différents réseaux sociaux. Ils possèdent également des pages de fans sur Facebook. Le Monde arrive largement en tête avec 54 000 fans suivi par le Figaro 14 000 fans, Le Parisien 12 500 fans, Libération 10 000…  Ces sites d’information recueillent 0,7% de leur trafic de Facebook. Ce qui de prime abord peu paraître dérisoire pour l’ensemble du trafic. Mais, en réalité, « Facebook fait déjà partie des trois premiers apporteurs d’audience pour les sites médias » selon Mathieu Llorens directeur général d’AT Internet, cité par Les Echos. Pas tout à fait au niveau de Google avec ses 41% du trafic généré vers les sites d’info mais le réseau social est très proche des chiffres d’autres moteurs de recherche comme Yahoo! et Bing.

    Pour les puristes, il est réconfortant de savoir que 48% des visiteurs ne passent par aucun de ces canaux. Donc plus que le référencement, « l’audience d’un site dépend en majorité de sa qualité éditoriale ».

    Et quid de Twitter ? Sa structure et son mode de fonctionnement laisse à penser que le site de micro-blogging apporterait plus de trafic que Facebook. Il ne reste plus qu’à le démontrer par… une étude.