Actualité de l'emploi et des réseaux sociaux
13 jan
Après 2009, déclaré Annus Horribilis, en matière d’emploi et de recrutement, 2010 est annoncée année de la reprise de croissance, même si on commence à entendre la lancinante musique de pessimistes ou simplement de réalistes, ça dépend de quel bord on se trouve. Ces dernier y voyant juste l’année de « la croissance sans emploi ». Une expression presque oxymorique que le nobélisé, Joseph Stiglitz, et désormais grand sage de l’économie mondiale trouve aberrante. Mais il n’en demeure pas moins que croissance ou pas, les cadres semblent bien mieux lotis que les autres.
Et ils sont présentement plus d’un sur deux (56%) à être tentés de changer de poste d’après une étude de SHL France et de Net-Iris, publiée fin Octobre 2009. Le magazine économique Challenges, dans sa livraison de cette semaine, prodigue 7 conseils aux cadres qui souhaiteraient changer de job à travers l’expertise avisée de consultants.
1 – Le premier est de prendre son temps. Le temps permet d’avoir un projet professionnel clair à moyen terme.
2 – Mesurer son attractivité qui permet de faire le point des forces et faiblesses de sa propre candidature.
3 – Identification de ses propres valeurs : « Déterminez ce qui vous sert de moteur dans le travail » précise un spécialiste. Si c’est le salaire, il faudra repasser.
4 – Clarifier son envie de partir. Dans le cas d’une ambiance malsaine, voir, par exemple, si l’on en est pas soi même responsable ou en partie. « Avant de quitter le navire, vérifiez que vos inquiétudes sont fondées. Parlez-en à votre hiérarchie » prévient un autre consultant interrogé par le magazine.
5 – Restez en alerte : si la décision est prise, sonder son réseau, anciens collègues, amis ou connaissances.
6 – Synchroniser projet et marché : Il faut analyser les perspectives de votre secteur et de votre métier.
7 – Négocier, enfin, un filet de sécurité : Depuis l’automne les entreprises commencent à être de nouveau en situation de force mais il reste encore possible pour les cadres de négocier une embauche sans période d’essai. Vérifiez également comme le dit la pub, si l’entreprise choisie a bien « les reins solides ».
11 jan
Les salariés français plébiscitent la dimension internationale dans leurs vies professionnelles. C’est du moins ce que l’on pourrait croire à travers cette enquête réalisée par le groupe d’intérim Kelly Services (1). Pour, 93 % des sondés en France, l’environnement international s’impose désormais comme un critère déterminant dans le choix d’un emploi. Ainsi, près de 70 % d’entre eux, estiment qu’une expérience internationale est un atout dans l’évolution de leurs carrières professionnelles.
Cependant, cette étude révèle un véritable contraste entre les attentes des salariés français et la réalité du marché du travail. Tout d’abord, 62 % des salariés français estiment ne pas bénéficier de l’appui de leur employeur pour développer leurs compétences à l’étranger. Et surtout, seulement 57 % des Français interrogés déclarent avoir travaillé directement avec un collègue d’un autre pays ou d’une autre culture ces deux dernières années. Cette proportion diffère selon le dynamisme économique de la région (69 % en Ile-de-France) ou de la position transfrontalière (69 % en Lorraine et 68 % en Alsace). Autre différence, les hommes sont davantage amenés à occuper des postes à dimension internationale (69 %) que les femmes (53 %). Et les secteurs les plus concernés par la globalisation sont l’ingénierie (70 %), le tourisme-loisirs (69 %), l’industrie pharmaceutique et services financiers (65 %).
Cette étude est aussi un moyen de constater le retard de la France en comparaison des 32 autres pays étudiés. La France se retrouve à la dernière marche du podium, plus exactement à l’avant dernière place, à l’égalité avec la Hongrie et devant la Turquie. Les grands gagnants sont l’Irlande (91 %), le Luxembourg (89 %) et la Chine (87 %). On retiendra en particulier ce désir d’ouverture des travailleurs français inassouvi pour un peu moins de la moitié d’entre eux.
(1) Enquête réalisée entre décembre 2008 et janvier 2009 auprès de 90 000 personnes dans 33 pays, dont 4 000 en France.
7 déc
Après l’élection de notre nouvelle Miss France, c’est au tour du quotidien économique britannique, le Financial Time, d’élire la meilleur école de commerce d’Europe. Et la grande gagnante du palmarès est HEC Paris pour la quatrième année consécutive. Le classement du quotidien de la City est élaboré à partir des critère comme la qualité et et de la quantité des programmes proposés ou encore les salaires des diplomés, HEC reflète « le mélange de qualité et de variété de ses programmes » selon le quotidien.
En tout, 18 écoles françaises figurent dans le classement parmi les 70 retenues, la France est le deuxième pays le plus représenté derrière la Grande Bretagne qui compte 22 écoles. En dehors d’HEC, l’Insead est classé troisième (juste derrière la London Business School), et l’EM Lyon Business School est huitième. A noter la très belle montée de l’Ecole de management de Grenoble qui passe de la 30e à la 19e place en l’espace d’un an.
23 oct
Pour finir la semaine de bonne humeur, découvrez le nouveau buzz de recrutement de la Marine nationale ainsi que des études pour le moins surprenantes parues il y a quelques jours.
3 jours en mer à gagner avec la Marine nationale
Depuis lundi 19 octobre, la Marine nationale a lancé l’opération « 3 jours en mer ». Jusqu’au 30 novembre, un casting national est organisé afin de faire gagner à 4 jeunes un e
mbarquement de 3 jours à bord d’une frégate, dans le but de leur faire découvrir le métier de marin et la vie d’équipage. A l’issue du casting, un jury de marins élira les 4 vainqueurs. Lors de leurs 3 jours d’aventures, les gagnants deviendront les personnages principaux d’une web-série tournée pour l’occasion. Elle sera diffusée sur le site etremarin.fr en 2010. Une méthode plutôt originale pour faire découvrir les métiers de la Marine aux jeunes et les inciter à s’engager !
Selon une enquête menée en mai 2008 dans neuf pays par OPP, cabinet européen spécialisé en psychologie du travail, les Français se disputeraient en moyenne 1h50 par semaine au travail.
Les Allemands et les Irlandais – à égalité – arrivent en tête de liste, avec une moyenne de 3h20 de disputes hebdomadaires. Viennent ensuite les Américains avec 2h50 de conflits par semaine, suivis des Français, à égalité avec les Britanniques et les Danois. Les Néerlandais quant à eux seraient les plus disciplinés puisqu’ils ne se disputeraient que 55 minutes par semaine.
Les Français évoquent comme principale cause de disputes le manque d’honnêteté, alors que les Allemands en rejettent la cause sur le surplus de stress.
Et quand les Français ont fini de se disputer au travail, que font-ils ? Ils replongent dans leurs projets, ou, pour certains, surfent sur internet. En effet, selon une étude de la société Olfeo réalisée en 2009 sur la réalité de l’utilisation du web en entreprise, le temps passé sur Internet au bureau serait de 86 minutes par jour. Sur ces 86 minutes, 67% seraient consacrées à un usage non professionnel, soit 12% de moins qu’en 2008. En effet, au bureau, les Français passeraient 58 minutes par jour à visiter des sites d’actualité, des réseaux sociaux, des sites de détente (vidéos) et de service (météo), ou encore leur boîte mail personnelle.
Olfeo estime que le temps de distraction sur Internet au bureau représente aujourd’hui une perte de productivité de 13,5%, ce qui coûterait à une entreprise en moyenne 5 semaines de congés payés en plus et 2 mois de salaire par an et par employé.
Faut-il se faire pou
sser la moustache pour mieux réussir dans la vie ?
Si la calvitie semble déplaire aux recruteurs, la moustache quant à elle, tombe au poil. D’après une nouvelle étude menée par Quicken® et l’Institut Américain de la moustache (The American Mustache Institute), les moustachus auraient de meilleurs postes et salaires que les autres. En effet, ils gagneraient 8,2% de plus que les barbus, et 4,3% de plus que les gens rasés de près. Une révélation à nous défriser la moustache…
2 sept
Après un Master en philosophie, en communication et journalisme, Emray a choisi d’entrer dans une école de commerce comme apprentie pour être commerciale. La preuve, s’il le fallait, que la réorientation est possible même après des études poussées dans d’autres domaines.
La jeune femme revient avec nous sur les détails du métier de commerciale : le travail au quotidien et la relation avec la clientèle, parfois capricieuse souvent aimable. En un mot un métier qui va vers les autres.
Suivez notre entretien …