« Quand un salarié souffre c’est toute l’entreprise qui est affaiblie« . C’est l’une des phrases choque de la campagne de presse lancée depuis ce lundi pour lutter contre les troubles musculo-squelettiques communément appelés les TMS. En Europe, selon une étude de l’agence européenne pour la sécurité et la santé au travail, un quart des travailleurs souffrent de maux de dos et 23% de douleurs musculaires. Une meilleure prévention permettrait de baisser largement ces chiffres d’un autre âge.
Pas encore assez pris en compte, les TMS représentent un enjeu social et économique important aussi bien pour la santé des travailleurs que pour la performance des entreprises. Ce sont des maladies qui ont généralement un rapport direct avec les conditions de travail. Les muscles, les tendons, les nerfs sont les points les plus vulnérables. Ce qui se matérialise par des douleurs aux poignets (canal carpien) ou des douleurs dorsales (lombalgies).
Si les métiers liés à l’industrie agroalimentaire, la grande distribution, le BTP, les services aux personnes sont les plus risqués, il n’en demeure pas moins qu’aucun secteur n’est épargné. Les TMS ont des conséquences parfois insoupçonnées. Ainsi, en 2008, les TMS ont été la cause de perte de 8,4 millions de journées de travail et 787 millions d’euros de frais couverts par les cotisations des entreprises pour les actifs du régimes général et environ 60 millions d’euros pour les actifs agricoles selon la CNAMTS.
La campagne de presse (du 19 au 30 avril) permet de sensibiliser les différents acteurs autour de ce problème devenu de santé publique. Elle vient en complément de deux précédentes éditions qui tenaient à sensibiliser le grand public et les salariés contre les méfaits des TMS. La présente campagne soutient et accompagne, cette fois ci, les démarches des entreprises afin de lutter contre les TMS.
Même si le thème de la souffrance psychique au travail est revenu en force sur le devant de l’actualité à travers les suicides chez France Télécom, la souffrance physique liée au travail reste très répandue chez les travailleurs.



« Diagnostiquer pour mieux guérir » c’est ce qui semble être le leitmotiv gouvernemental à travers le lancement d’une grande enquête dans les universités pour lutter contre le chômage des jeunes diplômés. En effet, le baromètre sur l’insertion professionnelle des jeunes diplômés démarre ce 1er décembre.
Suite à la demande du gouvernement, la haute assemblée a rejeté un amendement qui ramenait à 19,6% le taux de TVA dans le secteur de la restauration, où il est de 5,5% depuis le 1er juillet 2009. En effet, les sénateurs considéraient que les promesses annoncées, qui étaient de baisser les prix des menus et embaucher, n’avaient pas été tenues. Selon les experts, les prix ont baissé d’à peine 1,6% et cette mesure pourrait créer au mieux 6.000 emplois, alors qu’au total, 40.000 créations d’emplois - dont 20.000 pérennes – ont été promises dans la restauration sur trois ans.
Le président de l’OL, Jean Michel Aulas a déclaré hier, au micro de canal +, que le DIC (Droit à l’image collectif) est une aide à l’emploi. « le DIC est une aide à l’emploi, il permet d’embaucher des joueurs » a t-il précisé.
Il y a un an, jour pour jour, la banque d’affaire Lehman Brothers était déclarée en faillite. Ce qui constituait la première manifestation de la crise économique après les subprimes. Le gouvernement américain avait choisi de ne pas intervenir pour sauver Lehman Brothers. Un choix qui ne s’avéra pas judicieux et remis en cause très vite par la suite. Un an après, beaucoup de voix concordent à dire que le bout du tunnel est imminent. Les entreprises françaises sont sur le point de reprendre les embauches. Quels sont les raisons d’espérer ?

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