Helia… le blog

Actualité de l'emploi et des réseaux sociaux

Ne vous souciez pas d’être sans emploi, souciez vous plutôt d’être digne d’un emploi.
Confucius, moraliste chinois (6ème siècle)

Lecteurs, vous faites logiquement partie du grand nombre de Français se servant d’Internet. Peut-être même appartenez vous aux 68% qui l’utilisent régulièrement ou même aux trois-quarts d’entre eux y ont recours quotidiennement. Ce sont les conclusions d’une étude de la Caisse des Dépôts et de  l’Association de l’économie numérique, publiées ce jeudi dans Les Echos

Ce « baromètre national », novateur en son genre, représente un réel enjeu car l’économie numérique « est devenue une priorité nationale avec 4,5 milliards d’euros alloués dans le cadre du grand emprunt ». L’enjeu est également de cerner la confiance que les Français accordent au secteur de l’Internet.  Toutefois, si 89% des internautes ont déjà effectué des démarches en ligne (déclaration d’impôts,consultation du compte de sécurité sociale,…) et 85% font des achats en ligne, la confiance des internautes reste toute relative.

C’est particulièrement le cas concernant les sites gérés par le secteur privé puisqu’un un tiers des internautes déclare avoir volontairement fourni de fausses informations en remplissant des formulaires en ligne et 49% des Français se disent intéressés par la carte d’identité électronique.

Mais les usages même des services proposés par Internet évoluent très rapidement. L’utilisation des réseaux sociaux connaît ainsi une croissance fulgurante : selon une étude publiée par Médiamétrie, le nombre d’inscrits a triplé en un an et le temps passé sur ces sites a plus que doublé. Facebook comptait ainsi 21 millions de visiteurs uniques en décembre tandis que Twitter en comptait 1,6 millions sur le même mois.

Enfin, une donnée cruciale révèle le changement du comportement des internautes : 22% d’entre eux se connectent via leur téléphone mobile. Les chiffres peinent parfois à donner un aperçu sociologique de l’usage quotidien d’Internet, un aperçu qui reste éphémère, d’autant plus que les tendances évoluent très rapidement dans ce secteur.

« Près de 80% de la clientèle des mouchards sur téléphone sont des entreprises ». C’est ce qu’affirme Stéphane Gallois, le patron d’Espion-on-line.com au quotidien Le parisien qui consacre au sujet un dossier spécial. On pouvait penser que le système était plus utilisé dans le cadre privé « pour surveiller son conjoint ou son ado » mais la réalité est tout autre, il est largement plus présent dans le cadre professionnel.

L’employeur peut, une fois le téléphone en main, pirater l’appareil de son salarié en quelques minutes en y rentrant  un logiciel acheté sur internet contre environ 300 euros. Une fois le logiciel mis en place, l’employeur reçoit du mobile espionné un SMS à chaque fois que le téléphone piraté compose un numéro ou est appelé. Le journal des SMS est envoyé par mail au souscripteur via une adresse mail proposée par l’entreprise qui commercialise le service. Le mobile piraté peut se transformer en micro espion afin d’enregistrer tout ce qui se dit dans une pièce. Il est possible également de suivre les déplacements du salarié.

Sur le plan juridique, c’est un peu compliqué. « Les logiciels sont interdits à l’usage mais pas à la vente. Notre logiciel est légal, mais à l’exception de son propre enfant mineur, on n’a pas le droit de l’utiliser à l’insu des gens » avoue-t-on du coté d’une société qui commercialise sur internet ces logiciels. En matière de violation du secret de la correspondance ainsi que l’enregistrement des paroles sans consentement, le Code pénal prévoit un an de prison et 45 000 euros d’amende.

Pour le moment, les cas sont plus ou moins anecdotiques. Une société assure en commercialiser 200 logiciels par an alors que son concurrent voit le phénomène prendre de l’ampleur « une trentaine chaque mois pour les Nokia, une quinzaine sur iPhone ».

Ouf ! Je ne suis pas concerné, j’ai un… Sony Ericsson.

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  • Classé dans : Actu, Dossier, Emploi
  • Consulter des sites à teneur pornographique est interdit sur son lieu de travail. Dommage pour David Kiely, banquier de la banque autralienne Macquarie, pris en flagrant délit. Le journal The Australian révèle le scandale.

    De dos pendant un direct au cours duquel un de ses collègues était interviewé par la chaîne de télévision Seven Network, son écran, lui, se trouvait face à la caméra et la vidéo le montre très clairement en train de regarder des photos de Miranda Kerr dénudée.

    La vidéo a rapidement été diffusée sur youtube et plusieurs groupes de soutien ont été créés sur Facebook. Une campagne « Save Dave » a même vu le jour sur le site économique hereiscity.com. Miranda Kerr, mannequin vedette de la marque de lingerie Victoria’s Secret, a déclaré apporter son soutien au banquier « On m’a dit qu’une pétition circulait pour sauver son boulot et, bien entendu, je la signerai ».

    Le poste de David Kiely semble toutefois menacé. Macquarie travaille actuellement sur les conditions de l’événement, peut-être est-ce un collègue de M. Kiely qui lui aurait envoyé un mail au contenu douteux. L’employé ne s’est pas présenté à son travail depuis deux jours et sera fixé sur son sort dans le courant de la semaine prochaine.

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  • Classé dans : Brèves
  • « Même sur son lieu de travail, un salarié a droit à une vie privée dite résiduelle ». C’est ce qu’affirme Emmanuelle Walle, avocat, spécialisé dans les nouvelles technologies, cité par le parisien pour justifier l’emploi d’internet à des fins personnels sur son lieu de travail. Mais tout n’est pas permis. Sur le plan juridique, la frontière entre vie privé et professionnelle est très floue.

    «Depuis dix ans, la jurisprudence tente d’en préciser les contours» a-t-il ajouté. L’émergence des réseaux sociaux, et leur emploi de plus en plus fréquente sur le lieu de travail, repose la question de l’utilisation personnelle d’internet aux heures de bureau. Selon une étude de la société Olfeo, qui commercialise des logiciels de filtrage, les salariés consacrent en moyenne 58 minutes à du surf personnel au bureau. Soit 14% du temps de travail.

    La justice n’a pas arrêté de se pencher sur des cas où l’utilisation personnelle d’internet sur le lieu de travail oppose employeur et employé. Pour preuve, voici quelques-uns des litiges portés devant la justice sélectionnés par le parisien.

    Deux salariés de Michelin ont été l’un mis à pied et l’autre licencié pour s’être plaints de leur « boulot de bagnard » sur le site Copainsdavant.

    Une femme de 33 ans a été licenciée pour avoir échangé 156 e-mails avec sa mère entre mars et avril 2007. Devant les tribunaux, elle a obtenu  9 756 euros de réparation de son ex employeur.

    Le cas insolite d’un salarié de Peugeot Citroen licencié, en 2002, pour avoir stocké des images pornographiques sur son ordinateur de travail. Il a finalement eu une décision favorable de la justice pour être indemnisé mais il n’a plus retrouvé du travail. La cour de cassation a estimé dans un récent arrêt que le fait de conserver trois ou quatre photos pornographiques, et même zoophiles, sur son ordinateur professionnel, n’était pas constitutif d’une faute grave. Rappelons que les sites pédophiles sont interdits au travail comme à la maison.

    Certains employeurs ont trouvé la parade à tous ces sites qui « baissent la productivité » en bloquant le réseau social américain Facebook, tous les sites de consultation de vidéos en ligne et ceux de chat comme WindowsLive (ex MSN). Les experts sont unanimes pour dire que la situation est analogue à celle de l’arrivée du téléphone portable. Après les litiges du début, l’emploi du téléphone a fini par être accepté au sein de l’entreprise dans une utilisation raisonnable. Bien entendu !

    « Toute diffusion de vidéos sur le net, sans autorisation préalable, est formellement interdite !». Nous ne sommes ni Corée du Nord, ni en ex-URSS encore moins dans une quelconque dictature mais belle et bien dans l’Italie de Berlusconi.

    Ce sera la nouvelle législation en vigueur pour tout internaute italien à partir du 27 janvier prochain, date du début de l’application de la loi. Après avoir avoir obtenu l’accord du parlement italien, la loi prévoit d’imposer l’acquisition d’une autorisation (sous forme de licence) auprès du ministre italien des communications pour pouvoir « diffuser et distribuer sur internet des images animées, accompagnées ou non de son ».

    Derrière cette surprenante loi, dénoncée par l’opposition italienne et l’ensemble des associations de défense de la liberté d’expression comme Articcolo 21, se cache de sombres intérêts économiques. Médiaset, le grand groupe audiovisuel italien, est en conflit ouvert avec YouTube, qu’il accuse de violation de droits d’auteur en publiant des vidéos d’émissions provenant de ses chaines de TV. Le groupe réclame 500 millions d’euros à YouTube. La concurrence des WebTV est à prendre en compte également dans les buts non avoués de cette loi scélérate. Et il se trouve que Médiaset appartient au président du Conseil Italien, le très sulfureux Silvio Berlusconi (le chef de l’Etat italien même si au niveau de la sémantique littérale, il devait être l’équivalent du premier ministre en France).

    Le gouvernement du « Cavalière » prétend que la loi est en conformité avec la directive européenne 2007/65/CE. Ce que réfute, avec la dernière énergie, l’UE qui argumente que la loi est contraire à l’esprit de la directive européenne.

    En France, peut-on, un jour, en arriver à ce stade ? Rien n’est moins sûr même si J. Séguéla, girouette politique par excellence, auteur de gaffe culte (« Si à 50 ans on a pas une Rolex, on a raté sa vie ! » par exemple), publicitaire et racoleur présidentiel à ses heures perdues, a, avec le sens de la mauvaise formule qui lui sied désormais, déblatéré  qu’ « Internet (était) la plus grosse saloperie que l’Humanité ait jamais inventée ». Il fut conseiller d’un ancien président et se dit très proche de l’actuel… ça fait peur, non ?

    Internet au secours du journalisme

    Une image mal éclairée où on peut apercevoir un homme équipé d’un casque et d’un micro dont la gestuelle, particulièrement démonstrative, empêche de se concentrer sur ses propos. Soudain, l’image est prise d’une tremblote générale de quelques secondes ponctuée par une exclamation   »Waouh, vous voyez ! La terre continue de trembler 8 heures après le début du séisme« . La scène s’est passée hier matin sur I Télé et l’acteur principal de ce qui ressemble à un mauvais film est Carel Pédré, il était en direct grâce à Skype. Journaliste et animateur dans une station radio locale, il est devenu, en quelques heures, la star des médias du monde entier (interviewé par France 24, France Info,  CNN, des médias canadiens … ). Il a compris très vite l’apport d’internet et surtout des réseaux sociaux en de pareils événements.

    Le séisme qui a frappé Haïti a presque détruit tous les moyens de communications tels que le téléphone. Mais des connexions à internet fonctionnaient encore quelques heures après le terrible tremblement de terre. Armé d’une webcam et connecté sur Skype, l’animateur d’une émission matinale de radio a été la courroie de transmission principale entre l’île de Toussaint Louverture et le reste du monde. A travers une communication savante, il a su utiliser également les réseaux sociaux comme le site de microblogging Twitter. D’autres personnes ont témoigné de la tragédie qui venait de se jouer sous leurs yeux.

    Daniel Morel, un photographe présent au moment des événements, a créé un compte Twipic, service de Twitter sur lequel on peut diffuser des images qui ont été reprises par les médias du monde entier pour accompagner et illustrer les premiers papiers sur la catastrophe.

    Des journalistes ou des particuliers ont pu envoyer des photos et des vidéos prises à l’aide de téléphones mobiles sur Youtube. Google Earth et Google Maps viennent de mettre en ligne des images de Port-au -Prince avec une large vue des dégâts.

    Internet, en l’espace de quelques heures, a franchi un palier supplémentaire en devenant un média à part entière.

    Une accession entamée depuis les événements en Moldavie au printemps dernier, puis poursuivie avec le sauvetage, miraculeux, d’un avion sur l’Hudson River à New York ou bien encore lors de la crise iranienne où les médias étrangers étaient interdits d’accès. Ce qui avait valu à l’époque cette phrase, restée mythique à David Pujadas : « Bonsoir, disons-le franchement, il nous est difficile de vous relater ce qui se passe, ce soir, en Iran » pour ouvrir son journal de France 2.

    C’est plus que certain désormais, Internet et les les réseaux sociaux viennent souvent au secours du journalisme.

    Facebook : un groupe sur la sécurité

    Le site de socialisation Facebook a annoncé ce matin la création d’un groupe d’experts chargé de veiller à la sécurité de ses internautes.
    Ce conseil est constitué par cinq organisations spécialisées dans la sécurité sur le web. Les membres de ce groupe seront réunis régulièrement afin d’évoquer la question et développer de nouveaux outils en faveur de la sécurité. La toute première mission de ces experts sera de superviser le dispositif actuel du site.
    Facebook a récemment conclu des accords avec la justice américaine afin d’améliorer la protection de ses plus jeunes membres.

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  • Classé dans : Brèves
  • Actuellement, environ 19 % des PME utilisent les réseaux sociaux (comme Facebook, Ziki, Viadeo, LinkedIn,…) pour promouvoir leur activité. C’est ce que dévoile une enquête menée le mois dernier par l’Observatoire de l’Institut Sage auprès de 200 dirigeants de PME. Parmi les chefs d’entreprise interrogés, 12 % affirment avoir créé un blog pour y parler de leur société et ils sont 67 % à disposer d’un site « vitrine » pour leur entreprise.

    Plus globalement, selon 80 % des dirigeants interrogés, Internet est un bon moyen pour faire connaître sa société.

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  • Classé dans : Brèves
  • Travailler après le travail ? Non merci !
    Vous rentrez chez vous après une journée chargée de travail et qu’est-ce qui vous attend ?
    Un pile de courrier non classé, des factures à payer, des papiers administratifs à renvoyer, les délais de réponse dépassés, … bref une deuxième journée de travail commence !
    C’est sur ce problème commun à beaucoup d’entre nous qu’HomeBubble, un nouveau service internet dédié au foyer, souhaite nous aider.
    HomeBubble est un portail gratuit et personnalisable, qui permet de gérer facilement l’administration de son foyer.
    Stockage des factures, des papiers administratifs en ligne, sauvegarde des identifiants de connexion sur les sites des fournisseurs du foyer, des téléphones utiles, et de tout ce qui peut être perdu en temps normal !
    Avec les todo lists du foyer, on n’oublie plus, par exemple, de se désabonner à la fin d’une période d’essai.
    Assurance, électricité, gaz, opérateur mobile, fournisseur internet, sécu, mutuelle, médecins, nounou, école, banque, impôts, automobile, scooter, … vous avez accès à tout en ligne, n’importe où et à n’importe quel moment.
    Et pour aller plus loin et vous soulager des corvées administratives, envoyez tous vos courriers à HomeBubble et retrouvez les d’une part scannés et classés sur votre portail en ligne et d’autre part reliés et classés chez vous par courrier

    On rentre chez soi après une journée chargée de travail et qu’est-ce qui nous attend ? Une pile de courrier non classé, des factures à payer, des papiers administratifs à renvoyer, des délais de réponse dépassés… bref une deuxième journée de travail commence.

    C’est sur ce problème commun à beaucoup d’entre nous qu’HomeBubble, un nouveau service internet dédié au foyer, souhaite nous aider.

    HomeBubble est un portail gratuit et personnalisable, qui permet de gérer facilement l’administration de son foyer.

    HomeBubbleStockage en ligne des factures, des papiers administratifs, sauvegarde des identifiants de connexion sur les sites des fournisseurs du foyer (ceux-là je les perds souvent !), des téléphones utiles, et de tout ce qui peut être perdu en temps normal. Avec les todo lists du foyer, on n’oublie plus, par exemple, de se désabonner à la fin d’une période d’essai.

    Assurance, électricité, gaz, opérateur mobile, fournisseur internet, sécu, mutuelle, médecins, nounou, école, banque, impôts, automobile, scooter… HomeBubble nous donne accès à tout en ligne, n’importe où et à n’importe quel moment.

    Et pour aller plus loin et nous soulager des corvées administratives, il suffit d’envoyer tous nos courriers à HomeBubble et on les retrouve d’une part scannés et classés sur le portail en ligne et d’autre part reliés et classés chez nous par courrier.

    Ce service gagne à être utilisé : meilleure organisation du foyer, moins de stress sur les délais et surtout plus de temps pour faire autre chose que travailler après le travail.

    A tester !

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  • Classé dans : Divers, Start-up
  • La rentrée du zapping emploi

    C’est la rentrée ! Comme un anniversaire, elle est revient tous les ans. Elle est la période où les jeunes diplômés cherchent un emploi dans les nouvelles branches comme Internet.  La rentrée c’est également comme le nouvel an, le moment des résolutions et des conseils (le figaro et métro). La rentrée est symbole d’un été qui se fane et d’un automne si proche qui rime souvent avec la grippe. La rentrée c’est le moment de partager un sourire à travers une vidéo sur l’immixtion des parents dans les réseaux sociaux au moment des retrouvailles avec les collègues ou camarades de classe.

    Voici le menu de notre zapping emploi de la rentrée.

    • Anniversaire des 40 ans d’Internet et le métiers d’Internet

    anniversaireDeux énormes calculateurs électroniques échangent leurs données par paquets au travers d’un câble. La scène peut paraître anodine sauf que ce sont les premiers balbutiements d’Internet. Nous sommes le 2 septembre 1969 et 40 ans plus tard, le système a beaucoup évolué. Tellement évolué qu’il est source d’emplois dans plusieurs de secteurs qui se résument en douze grandes branches : programmation et développement, la gestion de projet (MOA) et (MOE), le web disign et graphisme, Administration, Gestion de l’information et des connaissances, Editorial, Animation, Maîtrise d’usage, suivi web, Marketing et commerce, Recherche veille et innovation.  Et chacune de ses grandes familles est composées de plusieurs métiers. Le gouvernement a lancé en juin le portail des métiers d’Internet pour mieux les détaillés.

    «Les métiers d’Internet à l’ère du 3.0 » c’est le titre du livre de J-M. Oullion qui vient de paraître aux Editions L’Etudiant. Il y évoque des pistes comme la formation post bac qui peut être spécialisée ou générale. L’auteur donne également des indications sur les secteurs recherchés par les recruteurs pour ne pas sortir et chômer par la suite.

    • Les Conseils pour bien chercher un emploi

    Le site du figaro se lance aussi dans les conseils, à travers l’interview de Philippe Lacoste, directeur des ressources humaines chez Auchan. Ce recruteur détaille les astuces pour trouver un emploi même en période de crise. Pour les personnes victimes d’un licenciement, P. Lacoste pense qu’ »il est important de conserver son réseau et ne se couper du monde ».

    Dans le même registre, le journal gratuit métro donne des indications sur comment « savoir chercher malin » un emploi. Et dans cet exercice, Internet demeure le « vecteur privilégié » avec une importance grandissante des réseaux sociaux généralistes ou bien professionnels comme Helia nous renseigne Sébastien Bompard, du Cabinet Taste RH.

    • La psychose de la grippe a contaminé les entreprises. Solution évoquée : Le télétravail !

    « Pour éviter que l’activité économique ne se grippe, la crainte du virus H1N1 provoque une épidémie de mesures dans les entreprises ». L’hebdo économiquetélétravail Challenges du 3 septembre au 9 septembre, émet deux objectifs pour les entreprises : protéger le salarié et assurer la continuité de la production. Certaines entreprises commencent à succomber à la psychose ou sont tout simplement prévoyantes comme la RATP (acquisition de 3 millions de masques).

    Le télétravail semble être un bon recours pour les activités de services. Une souplesse qui, en cas d’épidémie, pourrait empêcher tout contact entre collègues ou avec les clients. Malgré l’utilisation du conditionnel, ne serait-on pas en train de céder à la panique pour une grippe aussi dangereuse qu’une grippe saisonnière ?

    • La vidéo marrante de la semaine

    Terminons sur une note amusante avec cette vidéo qui illustre le fait que les réseaux sociaux ne sont plus que l’apanage des jeunes. The Onion, un site satirique américain met en scène à travers un vrai faux reportage, ce que peut donner l’irruption d’une mère de famille sur facebook par exemple.

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