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Ne vous souciez pas d’être sans emploi, souciez vous plutôt d’être digne d’un emploi.
Confucius, moraliste chinois (6ème siècle)

The Machine. Son nom ne vous dit rien pour le moment et pourtant il sera peut-être le plus grand journaliste des temps moderne. Sa spécificité ? Ce journaliste n’a rien d’humain, il appartient à un programme d’intelligence artificielle, Stats Monkey, capable en deux secondes seulement d’écrire un article de baseball. C’est ce que révèle un passionnant reportage du Monde.

Il suffit qu’un humain indique sur quel match doit porter l’article, le programme travaille ensuite complètement en autonomie : accumulation de données brutes, classement des informations et retranscription grâce à une base de données contenant des figures de style ou des phrases fréquemment employées dans la presse sportive. Le tout est rédigé sans aucune faute et peut être modulé selon le niveau de langue désiré (plus ou moins imagé) et le parti pris (pour l’une ou l’autre équipe). Le contenu peut également être automatiquement illustré de photos trouvées sur Internet. Par la suite, le programme enrichira lui-même son vocabulaire grâce à une base d’articles écrits par des journalistes.

Une version commerciale de Stats Monkey sera bientôt disponible en ligne. Les créateurs du projet, professeurs spécialistes d’intelligence artificielle, Larry Birnbaum et Kris Hammond, destinent ces articles, comparables selon eux avec les brèves qui peuvent être rédigées par des agences de presse, aux sites web qui n’ont pas les moyens de rémunérer des pigistes pour les comptes-rendus des matches. Par la suite, Stats Monkey pourrait également rédiger des articles dans d’autres domaines sportifs et même dans le domaine de la finance, car là aussi les expressions sont relativement figées. L’enjeu serait de permettre aux journalistes de se débarrasser des tâches répétitives pour leur permettre de faire davantage de journalisme d’investigation. Mais certaines rédactions ne risquent-elles pas de se contenter de ces programmes ?

Dans le même esprit,  News at Seven fabrique automatiquement de mini-journaux télévisés à partir de thèmes choisis par l’internaute : les informations sont recherchées sur des sites d’informations puis retranscrites en voix de synthèse. Un autre système intelligent, Tell Me More, permet de construire un article à partir d’un autre déjà publié par CNN qu’il enrichit ensuite de diverses informations trouvées sur d’autres sites.

On savait le métier de journaliste menacé par les nouveaux médias mais on n’imaginait pas encore la concurrence des robots. Toutefois, on peut noter quelques bémols comme l’absence de mise en perspective ou de vérification rigoureuse des informations glanées.

Mais qui vous dit que l’article que vous venez de lire a été rédigé par un humain ?

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  • L’Heblog : les actus de la semaine

    Pour le dernier week-end du mois, je vous propose de découvrir les missions de la Marine Nationale française, ainsi que la technique de la rééducation uro-gynécologique. Enfin, le métier peu commun d’aiguilleur du ciel vous est décrit dans ses grandes lignes.

    La Marine Nationale : une expérience humaine forte

    marine-nationaleDans un monde aéromaritime aujourd’hui globalisé où les menaces sont grandissantes, la Marine Nationale adopte une position stratégique dans la défense et la sécurité de la France. De ce fait, elle est toujours plus présente sur toutes les mers et océans. En luttant contre le narcotrafic, les opérations de surpêche ou de piraterie par exemple, la Marine Nationale prévient le développement de situations de crise ou de conflit et assure la défense du territoire dans les intérêts de l’hexagone. Les métiers que propose la Marine Nationale sont très variés, allant des métiers de l’aéronautique et de la mécanique aux métiers de l’armement en passant par les métiers des opérations navales et de la protection. Chaque année, la Marine Nationale recrute plus de 3500 jeunes qui feront « des escales improbables et toujours enrichissantes » et vivront « des moments de stress que l’on surmonte en groupe » selon le témoignage d’un employé de la Marine Nationale, membre de la communauté Aérocontact. Travailler dans la Marine Nationale c’est « une expérience humaine forte, des défis personnels enrichissants », conclut-il.

    La rééducation uro-gynécologique, une formation peu commune

    Tous les professionnels de santé prescripteurs de la rééducation uro-gynécologique peuvent suivre cette formation, c’est-à dire les kinésithérapeutes, les sages femmes, les gynécologues, urologues ou gastro-entérologues… Ckinéependant, d’après Françoise M., kinésithérapeute en uro-gynécologie, ayant voulu nous faire part de son expérience sur le site d’Helia, « peu de médecins pratiquent cette rééducation, (ce sont) surtout les kinésithérapeutes et les sages femmes (qui sont) formés à cette discipline ». Face à une demande croissante des patients, la formation en uro-gynécologie permet au médecin formé de prendre en charge différents types de rééducations uro-gynécologiques afin de guérir des pathologies gynécologiques et urinaires comme l’incontinence, ainsi que des « pathologies liées à la descente des organes pelviens ». Françoise M. nous parle d’un problème de société grave : l’incontinence des écoliers liée à la peur d’aller aux toilettes. En effet, un grand nombre d’écoliers évitent d’aller aux toilettes à cause d’une mauvaise hygiène ou la peur d’y être enfermé et se retiennent pendant des heures. De ce fait, leur vessie en est fragilisée et ils commencent, très jeunes, à avoir des problèmes d’incontinence qui se poursuivront à l’âge adulte

    L’aiguilleur du ciel, un maillon indispensable

    22_controleur_aerienL’ingénieur du contrôle de la navigation aérienne (ICNA), que l’on connaît mieux sous le nom de contrôleur aérien ou aiguilleur du ciel, a pour mission principale d’assurer la sécurité et la fluidité du trafic aérien depuis la tour de contrôle d’un aéroport. En effet, il gère et surveille activement les décollages et atterrissages de chaque avion et donne des instructions aux pilotes par le biais d’une radio. Stratège, le contrôleur suit chaque appareil en vol sur son écran radar et analyse les situations pour les résoudre selon des critères météorologiques, les trajectoires et le trafic des avions. Généralement, les contrôleurs aériens travaillent en binôme, l’un analysant la situation et l’autre donnant les indications aux pilotes. Le métier de contrôleur aérien est un métier éprouvant qui, selon les utilisateurs du site Helia, nécessite patience et sang froid car le contrôleur tient la vie de tous les occupants des avions entre ses mains. L’aiguilleur du ciel doit également respecter les procédures à la lettre et avoir une bonne élocution afin de parfaitement communiquer en anglais avec les pilotes et les contrôleurs aériens des pays voisins.

    La semaine de travail terminée, détendez-vous avec cette vidéo sur le métier de contrôleur aérien un brin humouristique…

    kerviel 3L’affaire Kerviel a changé la vision du grand public sur le métier de trader. Jusqu’à l’an passé, le mot «  trader » était en vogue, porteur de nouvelles valeurs en adéquation avec le monde économique actuel. Face à l’internationalisation de l’économie et des finances, ce métier hors normes suscitait un véritable engouement chez les jeunes fraîchement diplômés. Le trader, spécialiste des opérations financières, acquérait alors un rôle majeur. Intermédiaire indispensable entre les épargnants et les demandeurs de fonds, le trader achète puis vend des actions ou des obligations sur le marché financier au profit de ses clients ou de l’organisme bancaire, financier ou de crédit l’employant. Le trader exerce son métier dans une salle de marché où il est en contact avec un certain nombre d’intervenants (chefs de salle, courtiers, agents immobiliers…) et où il mène d’âpres négociations avec les vendeurs. En résumé, le métier de trader nécessite des prises de risque importantes puisque celui-ci parie et spécule sur la montée de la valeur des actions afin d’engendrer un maximum de gains… mais les pertes peuvent être tout aussi désastreuses s’il n’y a pas de demi-mesure.

    En effet, chacun de nous a entendu parler de Jérôme Kerviel, ancien trader à la Société Générale. Soupçonné d’avoir fait perdre à la banque française 4,9 milliards d’euros, il est aujourd’hui accusé d’avoir agi au-delà des limites sur les marchés financiers en dissimulant à son employeur ses agissements peu orthodoxes. Il aurait, en effet, « introduit des données frauduleuses dans un système de traitement automatisé » rapportait une dépêche de l’AFP. La fraude, découverte en janvier 2008, a fortement ébranlé le monde financier, soulignant la fragilité du système. Symbole des dérives du monde financier et d’une crise économique sans précédent se poursuivant toujours actuellement, l’affaire Kerviel a fortement nuit à l’image du trader.

    Suite à cette affaire et à l’entrée brutale dans la crise économique, un grand nombre de postes de traders a été supprimé et les stages se sont raréfiés. L’accès au métier de trader était déjà, auparavant, difficile, mais aujourd’hui les débouchés sont encore plus restreints. Dans cette perspective alarmiste, le master de finance de marché à l’Université Paris-Dauphine a été suspendu.

    Cependant, les professionnels de la finance se veulent optimistes sur l’avenir du métier de trader qui, selon eux, a encore de beaux jours devant lui. En effet, ils assurent que ce métier est actuellement indispensable dans des pays où l’économie de marché est prépondérante. Lors d’une conférence organisée  le 24 juin 2009 à l’Université de la Sorbonne par le club des jeunes financiers en partenariat avec l’association monnaie finance banque de l’Université Paris 1, Bruno Atlan, trader chez Natixis et professeur du master 203 Dauphine, aujourd’hui suspendu, affirmait « Traders, vendeurs, structureurs : la finance aura toujours besoin de professionnels de salles de marchés ».

    Afin de redorer le blason du métier de trader, une évolution a été nécessaire. Aujourd’hui, être trader ne recouvre plus les mêmes réalités. Si le travail d’équipe et l’accord avec les procédures sont désormais privilégiés, le nouveau trader se veut moins intuitif et plus raisonné. En effet, le trader de 2010 se verra être bardé de diplômes, technique, rigoureux et académique, et non plus un ion libre échappant aux contraintes du marché. Les organismes financiers et bancaires, plus méfiants, encadrent désormais davantage ces professionnels des salles de marché devenus des cadres supérieurs comme les autres.

    Je vous laisse déguster cette publicité pour une célèbre marque de barres chocolatées mettant en scène le quotidien d’un trader. Toute ressemblance avec l’affaire Kerviel est, bien évidemment, fortuite…

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  • L’Heblog : les actus de la semaine

    Cette semaine, je vais tout d’abord vous décrire les nouveautés du site Helia destinées à faciliter l’inscription des utilisateurs. Dans une deuxième rubrique, les réactions, vives ou parfois élogieuses, des « helianautes » vis-à-vis de leur entreprise vous sont rapportées. Pour terminer, je vous propose de découvrir le métier passionnant de vétérinaire.

    A la Une

    Facebook ConnectDepuis la semaine dernière, plusieurs nouveautés ont débarqué sur Helia et notamment la possibilité de se connecter avec son compte Facebook sans s’être inscrit préalablement sur le réseau. Ceci permet aux nouveaux utilisateurs d’avoir un seul et unique compte pour deux sites, ce qui facilite grandement la démarche d’inscription.

    Pour ceux qui ne disposent pas déjà d’un compte Facebook, le processus d’inscription des nouveaux utilisateurs sur le site Helia a été complété puisque vous devrez maintenant indiquer votre statut actuel, ainsi que des informations complémentaires. Cette nouvelle démarche d’inscription nous permet, en fait, de vous connaître un peu mieux et d’adapter nos informations à votre profil. De plus, un « compte entreprise » sur la page d’accueil a également été mis en ligne permettant au représentant légal d’une entreprise d’accéder aux services d’Helia et d’accroître sa visibilité sur Internet.

    Enfin, la dernière nouveauté est que vous pouvez désormais joindre des fichiers lorsque vous postez une réponse sur le forum suite à la question d’un autre utilisateur d’Helia. Ainsi, postez des propositions à d’éventuels partenaires, votre curriculum vitae,  des photos ou des vidéos, en toute simplicité.

    Je t’aime, moi non plus

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    Quelques utilisateurs du site Helia n’hésitent pas à critiquer de façon assez virulente certaines entreprises dans lesquelles ils ont travaillé ou travaillent, comme la Banque Populaire du Nord employant des « cadres peu compétents » utilisant un parc « informatique obsolète » ou encore Posilys appliquant une « politique mafieuse » au sein de son entreprise.

    Au contraire, d’autres utilisateurs nous communiquent leur enthousiasme en décrivant leur entreprise avec des propos dithyrambiques. C’est, par exemple, le cas de Béatrice M., ancienne employée chez Nextedia, agence média orientée sur le monde numérique, qui parle d’une « belle aventure » puisque, selon elle, l’intégration et l’ambiance sont excellentes et les rencontres humaines marquantes. Cet éloge nous donne effectivement envie d’y travailler… De même, Delphine D. nous a avoué que le métier de consultant chez Moortgat, organisme visant à aider les entreprises à améliorer leur performance en développant la compétence et la motivation de leurs Ressources Humaines, est passionnant, varié et riche. De plus, les profils des consultants embauchés sont très différents et ceux-ci se voient offrir une formation interne ayant pour objectif de leur fournir des compétences en animation et en commerce.

    Focus sur… le métier de vétérinaire

    vetoCette semaine, j’ai tenté de répondre à la question de Steven, élève au collège en troisième, sur le métier de vétérinaire. Au fil de mes recherches, je me suis aperçue que ce métier atypique, que la plupart d’entre nous rêvions de faire dans notre plus tendre enfance, demandait d’avoir un esprit scientifique et d’affectionner tout particulièrement les sciences de la vie. Ceux qui entrent dans cette catégorie auront un avantage notable pour tenter le concours d’entrée dans l’une des prestigieuses écoles situées à Maisons-Alfort, Lyon, Toulouse ou Nantes.

    Une fois le diplôme en poche, les vétérinaires pourront travailler dans un cabinet indépendant en ville, mais également en milieu rural, devenir vétérinaire fonctionnaire dans les cliniques publiques, dans l’armée ou dans l’enseignement, ou tout simplement travailler dans le domaine pharmaceutique ou s’orienter vers la recherche.

    En résumé, l’enseignement procuré en école vétérinaire forme les étudiants à des métiers polyvalents en biologie, en santé publique, biodiversité des espèces et protection de l’environnement. Ce métier requière  de nombreuses qualités telles que de l’habileté, du sang-froid ou de la pédagogie, mais il faut surtout être passionné !

    Après un Master en philosophie, en communication et journalisme, Emray a choisi d’entrer dans une école de commerce comme apprentie pour être commerciale. La preuve, s’il le fallait, que la réorientation est possible même après des études poussées dans d’autres domaines.

    La jeune femme revient avec nous sur les détails du métier de commerciale : le travail au quotidien et la relation avec la clientèle, parfois capricieuse souvent aimable. En un mot un métier qui va vers les autres.

    Suivez notre entretien …

    photo FmRQu’est ce qu’un journaliste – web ? Quelles sont les différences avec ses collègues dits traditionnels ? Pour répondre à toutes ces questions nous nous sommes adressés à Fabrice Mazoir plus connu sous le pseudo de FmR, Responsable éditorial à Regionsjob. Il s’occupe aussi du blog mode (s) d’emploi.

    Helia : Comment êtes-vous arrivé au journalisme ?

    Fabrice : Après le bac, j’ai fait des études d’histoire puis de Sciences Politiques. Après mes études, j’ai fait 10 ans de Presse Quotidienne Régionale (PQR) avec également un passage en Agence de Presse, en radio et en presse magazine. Et depuis 2006, je suis chez Regionsjob.

    Helia : Comment s’est faite la transition entre la presse dite traditionnelle et le journalisme web ?

    Fabrice : Je me suis intéressé à Internet vers le milieu des années 90. En regardant ce qui se passait aux Etats-Unis, je me suis dit que ce nouveau support allait profondément modifier le travail des journalistes. J’ai essayé de me former sur le tas et de suivre ce qu’on a appelé la « révolution numérique ». Par la suite j’ai voulu formaliser tout cela en faisant une formation de webmaster éditorial, c’est-à-dire axé spécialement sur le contenu.

    Helia : En quoi consiste votre métier chez Regionsjob ?

    Fabrice : J’y suis Responsable éditorial. C’est l’équivalent d’un rédacteur en chef dans un journal traditionnel. Je suis garant de la ligne éditoriale, je rédige des articles, organise les différents contenus (newsletters, dossiers thématiques, blog, articles, vidéos) en essayant de donner une cohérence à tout ce travail.

    Helia : Quelle est la différence avec la presse dite traditionnelle ?

    Fabrice : D’abord sur le plan des effectifs on est en nombre plus réduit. Nous sommes 3 par exemple chez Regionsjob. Ce qui a des avantages et évidemment des inconvénients. L’avantage le plus remarqué est que nous sommes assez autonomes : de la cueillette à la publication de l’information. Les métiers sont aussi moins segmentés que dans une rédaction traditionnelle. Ce qui sous-tend une certaine polyvalence. Nous avons aussi à traiter différents supports : textes, photos, vidéos, il faut donc quelques connaissances techniques.

    L’autre différence principale réside dans le format des articles et la spécificité de l’écriture web. Il faut aller à l’essentiel en essayant de traiter les sujets différemment des médias traditionnels. C’est ce qui nous donne aussi plus de liberté.

    Helia : Que pensez –vous du glissement du journaliste vers un animateur de communauté ?

    Fabrice : Personnellement ce glissement ne me dérange pas. On peut faire une comparaison avec le courrier des lecteurs d’autrefois sauf que maintenant les critiques et remarques des internautes apparaissent directement en commentaires sous les articles. Et puis les échanges avec les lecteurs alimentent les articles et permettent leur actualisation. L’information n’est pas figée.

    Helia : Quelles sont selon vous les spécificités d’un blog d’information ?

    Fabrice : Le blog apporte une certaine subjectivité, un regard différent des médias traditionnels qu’il doit compléter. Internet c’est un peu la revanche de la subjectivité. Au 19 ème siècle, la presse était marquée idéologiquement, il existait plus d’une centaine de journaux d’opinions en France. Aujourd’hui quand on regarde les trois ou quatre grands quotidiens, à quelques nuances près, ils traitent les mêmes sujets sur le même ton. La liberté et la pluralité des débats est un des succès des blogs. Je pense qu’il y a une attente logique de la part des lecteurs qui se sont lassés d’une certaine « uniformisation de l’information ».

    Helia : Est-ce que ça veut dire que l’analyse de Dominique Wolton qui disait que grâce à Internet « chacun est journaliste de lui » est en train de se vérifier ?

    Fabrice : Effectivement, avec Internet les sources d’informations sont plus accessibles que par le passé. Les outils pour diffuser de l’info aussi. Toute proportion gardée, je dirais qu’aujourd’hui n’importe qui peut devenir un média. Et une partie du travail des journalistes aujourd’hui consiste justement à faire le tri dans cette masse d’informations pour les lecteurs et internautes. Il doit donner une indication et être accompagnateur. Par exemple reconnaître la fiabilité d’un site. C’est du journalisme de liens avec une véritable valeur ajoutée.

    Helia : Pour terminer, faisons du métier-fiction, quels sont les conseils que vous donneriez à un jeune qui veut se lancer dans le journalisme – web ?

    Fabrice : Il faut être patient, ce sont des métiers où il y a encore peu de débouchés. Le mieux est de faire de longues études ce qui peut permettre d’avoir un bagage solide en culture générale par exemple et une école de journalisme, elle ouvre plus de portes par la suite. Mais le plus important c’est de se faire un réseau.

    Merci à Fabrice Mazoir alias FmR, pour nous avoir accordé cet entretien. Pour échanger et discuter sur le métier de journaliste et plus particulièrement celui de journaliste web, vous pouvez vous connecter sur la communauté métier journaliste.

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  • Classé dans : Emploi, Métiers
  • Travailler à Paris Plages

    Le rendez-vous était pris entre le pont d’Arcole et le pont Marie, pas commode pour retrouver quelqu’un en plein Paris plages où les quais de Seine sont bondés de monde. De l’attente, des appels, de l’impatience même et puis débouche un homme, tenue verte, gilet flashy et bob vissé sur la tête,  dont le sourire volontairement affiché me fait oublier l’attente sous ce soleil de plomb. Il se présente Dominique Carfentan, agent de propreté à Paris Plages. Je l’ai suivi pendant tout son service en ce 15 août.

    Suivez notre reportage …

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  • Classé dans : Emploi, Métiers
  • La scène se passe à la gare Saint – Lazare, un matin à peu près comme les autres, devant le brouhaha des rames de métro et des milliers de personnes qui y transitent, j’entends une voix si particulière qu’elle dénote du bruit ambiant. Au fur et à mesure que j’avance, je la perçois plus clairement. Les notes se précisent et deviennent images dans mon esprit par le truchement du mécanisme décrit par la sémiologie. J’entends l’énumération des différents journaux de la place (Le Parisien, Figaro, Liberation, L’Equipe, L’Humanité, France Soir…) toujours par la même voix qui mélange à la fois force et faiblesse. Et elle trahit à elle toute seule une vie faite de haut et de bas.

    Mon regard est captivé par un homme qui continue à « annoncer » (vendre à la criée dans le jargon). La cinquantaine bien passée, cheveux grisonnant, assez frêle mais dont le visage apaisant contraste avec le stress ambiant. J’étais au rendez-vous. D’une voix timide et un peu empruntée, comme si ce n’était plus la même personne il se présente : » Je m’appelle Roger et je suis vendeur à la criée à la gare Saint – Lazare« . Ce sont les premiers mots de notre reportage…

    Après les métiers de consultant en organisation des systèmes d’information et consultant en management, nous abordons aujourd’hui une autre variante des métiers du conseil : le métier de consultant en stratégie.

    Informations clés, compétences, formations, pour mieux comprendre ce métier, nous avons interrogé Thibaud, consultant en stratégie chez Greenwich Consulting et ancien TELECOM ParisTech.

    Il nous en dit un peu plus sur un des métiers du conseil qui attire de nombreux diplômés des Grandes Ecoles car il est souvent présenté comme une voie prestigieuse en sortie de grande école.

    L’interview suivante est également sur Helia où vous avez la possibilité de poser vos propres questions à Thibaud pour en savoir plus !

    Voir la suite…

    Autres interviews métiers :

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  • Classé dans : Métiers
  • Zoom sur le métier de graphiste

    Maxime, de l’Atelier Les Graphiquants, partage avec nous sa vision du métier de graphiste.

    Il nous explique que l’appellation graphiste désigne en réalité plusieurs pratiques, de la création d’image la plus simple « comme les peintres » à l’infographie, pour servir le marketing et la publicité ou pour faire passer des messages plus nobles par l’image.

    Le métier de graphiste est très complet d’autant qu’il est souvent pratiqué en indépendant (freelance) ou bien en petite structure, comme c’est le cas pour Maxime chez les Graphiquants, ce qui implique d’avoir, en plus du sens artistique et de la maîtrise des techniques du graphisme, des qualités de commercial, de manager et d’entrepreneur, pour organiser son activité, aller chercher les clients et proposer en permanence des solutions innovantes.

    Pour continuer la discussion, vous pouvez poser des questions à Maxime directement sur la Sphère du métier de graphiste sur Helia.






    Prochainement sur ce blog et sur Helia, des interviews sur les métiers du conseil vous aideront à mieux cerner cette famille de métiers en général assez obscurs mais qui sont très appréciés des jeunes diplômés qui souhaitent acquérir rapidement de l’expérience dans plusieurs types d’entreprises et de secteurs.

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  • Classé dans : Métiers
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