Articles traitant du thème “Restauration” :

  • Les oublis du bilan des trois ans de présidence de Sarkozy

    Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, à t-on coutume de conseiller. Mais qu’en est t-il des contrevérités. A la veille du troisième anniversaire de son élection, un livret (non un bilan, mot que les concepteurs font tout pour éviter) subtilement intitulé « Trois ans d’action : 6 mai 2007-6 mai 2010 », relate les différentes réalisations de la présidence de Nicolas Sarkozy.

    Au niveau de l’emploi, mis à part l’augmentation galopante du chômage depuis deux ans qui, soyons indulgent, a d’autres causes que sa seule présidence, je vais m’arrêter à l’analyse de deux points. Le RSA et la baisse de la TVA dans la restauration.

    Autant la mise en place du RSA (Revenu de Solidarité Active) nécessite un satisfecit quasi général. Prévu pour remplacer le RMI et l’allocation de parent isolé (API), le RSA a été mis en place pour encourager le retour à l’emploi en garantissant aux titulaires de minima sociaux qu’ils ne perdront pas un euro s’ils retravaillent. En clair, l’objectif principal était d’aider les travailleurs pauvres.

    Autant les mesures prises sur la TVA dans la restauration avec à la clé une baisse à 5,5% (au lieu des 19,6%) laisse place à quelques critiques. Les restaurateurs avaient promis et prévu de créer 40 000 emplois en deux ans. Ce qui s’est avéré catastrophique, sauf pour eux, et pas à la hauteur des promesses. Ni les clients encore moins les chômeurs n’ont pu être bénéficiaires totalement de la mesure. Ce que le livret met, en partie, en valeur « la baisse de la TVA a permis de sauver plusieurs milliers d’établissements en difficultés et à contribuer à la création de 5 300 emplois au deuxième semestre 2009 ». Seulement, serait-on tenté de dire !

    Nous sommes très loin du compte et des promesses concernant la création d’emplois. Pour les plus optimistes, c’est à la fin du bal qu’on paie les musiciens ! Il reste deux de présidence à N. Sarkozy et il sera question, forcément, de Bilan.

  • Baisse de la TVA dans la restauration, un an après quels résultats ?

    Il y a un an jour pour jour, le 28 avril 2009, un « contrat d’avenir » était signé entre le gouvernement et neuf organisations professionnelles dans le domaine de la restauration. En échange d’une baisse de la TVA, de 19,6% à 5,5% les restaurateurs s’engageaient à baisser leurs prix, à augmenter les salaires et à favoriser le recrutement. Un an après, l’heure est au bilan.

    * Baisse des prix

    Avec le passage de la TVA de 19,6% à 5,5%, les prix des restaurateurs auraient dû eux aussi diminuer de 15%. Des prévisions qui ont rapidement été revues à la baisse pour le gouvernement qui table finalement sur 3%. Un an après le vote de cette mesure, on constate une baisse des prix de l’ordre de 1,4% sur les six derniers mois, la moitié des établissements ayant refusé de revoir leurs prix. Une baisse finalement faible mais qui n’inquiète pas le gouvernement dans la mesure où les prix auraient pu augmenter de 2% durant cette période sans la baisse de la TVA.

    * Augmentation des salaires

    La baisse de la TVA a permis une augmentation des salaires de l’ordre de 5% et une prime annuelle de 2% a été instaurée. Une mutuelle santé a également été mise en place. Didier Chenet, président du Synhorcat, l’une des trois organisations patronales, sur cinq, signataires de l’accord. précise qu’ils embauchent« avec un salaire de 25 % supérieur au Smic »

    * Recrutement

    Les résultats sont plus positifs en matière de recrutement dans la mesure où la restauration s’est révélée être le premier secteur de création d’emplois au second semestre 2009. 20 000 emplois devaient être créés sur deux ans, pour le moment on constate simplement qu’au premier semestre 2009, avant la baisse de la TVA donc, 4 2000 emplois ont été supprimés tandis que 5 300 ont été créés au second semestre. Par ailleurs, 20 000 jeunes devaient être embauchés en alternance en 26 mois. Le nombre d’apprentis a déjà augmenté de 6% et devrait atteindre 10% en 2010. Enfin, 34% des restaurateurs prévoient d’embaucher dans les douze mois à venir.

    Les conclusions à court terme de la baisse de la TVA dans la restauration restent donc mitigées mais pour Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, de Tourisme et des Services et de la Consommation, ces premiers résultats « justifient une mesure lourde pour les finances publiques », de l’ordre de 3 milliards d’euros. Si les conclusions ne sont pas réellement positives, tous s’accordent à dire que cette mesure aura limité les faillites d’entreprises. Ce 28 avril est pourtant loin de ressembler à ce qu’on en attendait : une « journée de la restauration dans tous les restaurants de France, comme la fête de la musique ».

    A lire sur le même sujet :

    - La baisse de la TVA au secours de l’artisanat, les BTP et la restauration

    - Baisse de la TVA, source de création d’emplois

    - Des emplois créés grâce à la baisse de la TVA

    - Restauration : nouveaux accords salariaux

  • Des sans-papiers engagés sous le statut d’auto-entrepreneurs

    Recruter des sans-papiers sous le statut d’auto-entrepreneurs. Étrange initiative qu’ont tenu à dénoncer une petite centaine de salariés sans-papiers en envahissant pacifiquement un grand restaurant parisien mercredi, « Les Jardins de Bagatelle ». Ce dernier employait « essentiellement comme commis et plongeurs, onze travailleurs sans-papiers, quatre en CDI, trois en « extra » plus ou moins déclarés et trois déclarés comme auto-entrepreneurs », a précisé Raymond Chauveau (CGT).

    La direction affirme avoir laissé le choix à ses salariés de travailler en « extra » ou comme « auto-entrepreneur » et leur avoir demandé un titre de séjour et une carte vitale. En début d’après-midi, elle s’est engagée à remplir et signer les formulaires Cerfa pour les demandes de régularisation et à les embaucher en CDI. Mamadou, l’un des 8 grévistes, raconte ne pas avoir pu lire le dossier et l’avoir seulement signé. Il est payé 8 euros de l’heure.

    De grands noms de la gastronomie continuent d’employer des travailleurs sans-papiers. Attribuer le statut d’auto-entrepreneur à un travailleur sans-papier pose problème dans la mesure où il ne comprend pas de contrat de travail. Par ailleurs, Hervé Goix, de la CGT-Paris, explique que cela  » permet à l’employeur de se dédouaner de ses responsabilités sociales et de ne pas payer de charges pour ces travailleurs. »

  • « la liberté d’entreprendre » pour défendre les Quick Halal

    Pour défendre la liberté d’entreprendre et prôner une valorisation humaine de l’entreprise, le mouvement patronal Ethic apporte tout son soutien à Quick qui ne fait pas que des heureux pour avoir proposé une offre exclusivement halal dans 8 de ses établissements.

    Dans un communiqué, Ethic défend l’idée que « ce choix halal résult(ait) tout simplement de la rencontre entre l’offre et la demande et d’un choix marketing. Que ce choix réponde à un goût particulier, au succès d’une spécialité étrangère ou à une tradition culturelle ou religieuse, relève de la liberté d’entreprendre ».

    Un soutien qui intervient après que le maire de Roubaix René Vandierendonck ait affirmé son intention de saisir la Halde pour discrimination. Et maintenant, c’est au tour de Ethic de dire que la possible démarche de l’élu de Roubaix serait discriminante. L’arroseur arrosé ?

    La chaine de restauration rapide a mise en place, depuis décembre, une offre exclusivement  halal dans 8 de ses établissements. Ce qui, après un peu plus de deux mois d’existence, semble satisfaire la demande. « Deux enseignes Quick ont été obligées de refuser des clients » détaille le communiqué pour mettre en évidence le bien fondé de la mesure.

  • Dernier virage pour l’Euro 2016, source de création d’emplois

    Pour mettre toutes ses chances de son coté afin d’accueillir l’Euro 2016 et créer plus de 15 000 emplois, la France a déposé au siège de l’UEFA en Suisse, ce lundi, un lourd dossier. Lourd, au propre comme au figuré puisqu’en plus de sa solidité, le dossier pesait pas moins de… 110 Kilos pour répondre l’exigeant cahier des charges de l’instance européenne du Football.

    Il constitue le top départ de la dernière ligne droite pour l’acquisition de l’organisation du championnat d’Europe des Nations en 2016. Les responsables du Football français vont endosser leurs habits de VRP pour aller voir et convaincre ceux qui choisiront le pays hôte de l’épreuve continentale.

    L’enjeu économique est colossal. Le dossier français comporte la promesse de faire sortir de terre, en six ans, « quatre stades entièrement neufs, à Lyon, Bordeaux, Lille et Nice,  (…) plus la rénovation profonde de sept autres » dixit Jacques Lambert, le directeur général de la FFF (Fédération Française de Football). Si la France est choisie pour accueillir l’événement, la construction de nouvelles enceintes sportives et la rénovation des plus anciennes vont créer plus d’une dizaine de milliers d’emplois entre 2010 et 2014 dans le BTP. Une manne dont devrait profiter d’autres secteurs comme l’hôtellerie, la restauration et les services. L’Euro 2016 sera la première compétition européenne où le nombre d’équipes va passer de 16 à 24, une organisation presque similaire à une coupe du monde qui est, elle, composée de 32 équipes.

    Les rivaux français pour l’acquisition de cette compétition sont l’Italie et la Turquie. Autant pour l’Italie, l’Euro 2016 est vital pour un football presque à la dérive économiquement, la Turquie représente également un sérieux concurrent pour des raisons de capacités organisationnelles mais aussi… politiques. En effet, l’UEFA (malgré une neutralité politique revendiquée de tout temps) peut être tenter de montrer la voie sur l’épineuse question de l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne. La proximité entre football et géopolitique, si chère à Pascal Boniface, n’a jamais été aussi évidente.

    Le verdict est attendu le 28 mai.

  • Restauration: nouveaux accords salariaux

    A la suite de nombreuses négociations, les trois organisations patronales de la restauration et les syndicats de salariés (dont la CGT, FO et la CFTC) ont finalement conclu un accord sur les salaires, en contrepartie de la baisse de la TVA à 5,5%. Désormais, pour toucher « la prime TVA » versée aux salariés, l’ancienneté minimale sera ramenée à 4 mois au lieu de 9 mois actuellement. Son plafond sera de 500 euros et non plus 400. Il est prévu que cette prime ne pourra être revue à la baisse qu’en cas de maintien de la TVA à 5,5%. L’accord prévoit également deux jours fériés supplémentaires et la création d’une mutuelle blanche.

    Ce même lundi 14 décembre, Nicolas Sarkozy a affirmé qu’il ne « regrettait pas d’avoir baissé la TVA » taclant légèrement Jacques Chirac par la même occasion, « Je tiens la même promesse que mon prédécesseur, qui n’avait pas eu le temps de la tenir ».

  • Restauration : un accord fragile

    Alors que le gouvernement avait fixé lundi comme date limite afin de parvenir à un accord salarial en contrepartie de la baisse de la TVA, trois syndicats, la CGT, FO, et la CFTC ont annoncé dans la nuit de lundi à mardi qu’ils rejettaient les propositions patronales, au terme de longues négociations. La CFDT et la CFE-CGC sont ainsi les seules signataires d’un accord de facto fragile.
    Les organisations patronales de l’hôtellerie-restauration avaient proposé une prime plafonnée à 200 euros par an et par salarié. Le montant de cette prime était jugé insuffisant pour les trois syndicats non signataires, qui réclamaient que la prime soit équivalente à un treizième mois. La négociation depuis lundi matin a permis de revaloriser cette prime, désormais plafonnée à 400 euros par an.
    En plus d’une prime à ses salariés, le patronat proposait une revalorisation moyenne des salaires de 6%, le rajout de deux jours fériés, la promotion du tutorat et des certificats de qualification professionnelle, ainsi que la mise en place d’une mutuelle de santé.

  • TVA, encore « un peu de patience »

    tvarestaurationSuite à la demande du gouvernement, la haute assemblée a rejeté un amendement qui ramenait à 19,6% le taux de TVA dans le secteur de la restauration, où il est de 5,5% depuis le 1er juillet 2009. En effet, les sénateurs considéraient que les promesses annoncées, qui étaient de baisser les prix des menus et embaucher, n’avaient pas été tenues. Selon les experts, les prix ont baissé d’à peine 1,6% et cette mesure pourrait créer au mieux 6.000 emplois, alors qu’au total, 40.000 créations d’emplois -  dont 20.000 pérennes – ont été promises dans la restauration sur trois ans.

    « Jamais je ne reviendrai sur la baisse de la TVA dans la restauration », a déclaré le chef de l’État lors d’une visite consacrée à la sécurité dans le Val-de-Marne. Nicolas Sarkozy a cependant rajouté que les restaurateurs  « ont pris des engagements et ils doivent les tenir. Une moitié d’entre eux a baissé des prix. Il y a encore des efforts à faire ».

    Le secrétaire d’État à l’Emploi, Laurent Wauquiez, a estimé qu’il fallait donner « un tout petit peu de temps » aux restaurateurs, signalant de « premiers résultats » mais jugeant qu’on a envie de dire « encore un effort ». Selon lui, par rapport à avril, le nombre de contrats d’apprentissage dans la restauration a progressé de plus de 15% et le nombre d’intentions d’embauche de plus de 40%. « Je comprends l’irritation des sénateurs, mais, attention, c’est un domaine où il faut leur donner un tout petit peu de temps pour qu’on ait des résultats », a-t-il déclaré sur LCI.

    De son côté, François Hollande a estimé qu’il fallait procéder à une évaluation de cette mesure d’ici à la fin de l’année. « Maintenant, on sort les cartons jaunes », mais « il eût mieux valu » que le chef de l’Etat « prenne un peu plus de précautions et qu’il ne dépense pas trois milliards d’euros sans être convaincu qu’il y aurait un impact pour l’économie », a déclaré l’ancien premier secrétaire du Parti socialiste lors de son passage sur iTélé.

  • Baisse de la tva, source de création d’emplois

    Le projet était dans l’air depuis quelques temps ! Le gouvernement, à l’occasion des Etats généraux de la restauration, a annoncé par la voix d’Hervé Novelli, Secrétaire d’ Etat au Commerce, la baisse de la TVA de 19,6% à 5,5% dès le 1er juillet.

    Un vieux projet

    Véritable arlésienne, déjà soulevé une première fois au début des années 1990, repris par la suite par Jacques Chirac en 1995, le projet n’avait pas pu voir le jour. La crise financière qui malmène le secteur de la restauration aura été, de la part de l’actuel gouvernement, le casus belli pour le remettre sur la table.

    La restauration avait grand besoin d’un coup de pouce. Elle est mise en mal par la crise économique. On note une fréquentation des restaurants qui a baissé de 10% selon les régions. Ce qui sous-entend également une augmentation croissante du chômage dans les cafés, bars, restaurations…

    Second souffle pour l’emploi dans la restauration

    L’application de la baisse de la TVA à partir du 1er juillet permettra la création de 40 000 emplois dont la moitié pérennes, et l’autre en contrat d’apprentissage et de professionnalisation (pour être en adéquation avec les mesures gouvernementales sur l’apprentissage qui viennent d’être dévoilées sous le nom de « plan d’urgence » pour l’emploi des jeunes). La mesure prend également en compte la revalorisation salariale. Un autre moyen d’aider à augmenter le pouvoir d’achat des travailleurs de la restauration.

    Et le client dans tout cela ?

    « Les prix baissent de 11,8% sur une large liste de produits, allant de l’entrée aux plats, en passant par les diverses formules, et jusqu’à l’emblématique café noir » affirmait Hervé Novelli lors des Etats généraux de la restauration. Certains restaurateurs anticipent sur les évènements en mettant dès à présent sur leurs cartes les différents produits concernés par la baisse des prix.

  • Restauration : A qui profite la crise?

    Les affres de la crise n’épargnent pas le monde de la restauration avec baisse de chiffre d’affaire, licenciements, chômage à temps partiel, menaces de faillites…

    Les gérants de restaurants rivalisent d’inventivité pour résister et garder leur clientèle qui diminue comme peau de chagrin à défaut d’en trouver de nouveaux. Sur les cartes apparaissent des menus à prix réduits, présentant de plus en plus de plats uniques sans dessert ni entrée à moins de 10 euros.
    Une situation qui n’est pas fort reluisante. Mais tout le secteur n’est pas logé à la même enseigne.

    Baisse de chiffre d’affaire et licenciements

    Les restaurants « traditionnels » souffrent de la crise avec « une baisse de chiffre d’affaire allant de 30 à 40% » nous déclare la gérante d’un restaurant de produits aveyronnais de 55 places dans le 14ème arrondissement, qui préfère garder l’anonymat.  Et dans ces conditions, « il est impossible de penser à recruter, poursuit elle, nous avons été obligés de ne pas renouveler un poste et je donne un coup de main maintenant en salle« .
    Un son de cloche partagé par beaucoup de gérants de restaurant même les points chauds, réputés plus anonymes sont inquiétés par les conséquences de la crise. C’est le cas d’un point chaud dirigé par la famille Kais.
    Ouachani, un des membres de la fratrie, nous dit que l’entreprise familiale a été obligée de se « séparer » d’un de ses frères puisqu’elle n’était plus rentable.

    Bonne santé de la restauration rapide

    Dans la morosité ambiante, certaines entreprises font preuve d’une grande souplesse et d’un esprit d’initiative remarquable. C’est le cas des deux géants de la restauration rapide : McDonald’s   et Quick . Une éclaircie au bout milieu de la grisaille.
    Selon une étude faite par l’hebdomadaire économique « Challenges » (semaine du 9 au 14 janvier), Quick et Mc Donald’s font partis du Top 10 des plus gros recruteurs en France (basé sur le nombre de CDI).

    Mc Donald’s se positionne à la première place devant Carrefour , Véolia environnement ou GDF Suez . Les chiffres sont éloquents : sur un total de 38 000 embauchés, 32 000 le sont en CDI parmi lesquels 70 cadres.
    Quick est neuvième du classement avec 5100 embauchés tous en CDI dont 10 cadres.

    Elles font preuve d’une communication efficace, surtout de la part de Mc Donald’s avec une campagne de publicité qui montre la place faite aux jeunes au cœur de l’entreprise avec un plan de carrière qui va plus loin qu’un job étudiant ou à « faire des frites ». L’enseigne américaine veut montrer que les postes pourvus dépassent ceux d’équipiers et de managers. Le recrutement varie et touche beaucoup d’autres secteurs : finance, marketing, achat – qualité, RH, Juridique, Information…).
    La communication de son concurrent Belge est plus classique. Elle n’évoque pas la possibilité de faire une carrière ou une formation grâce la marque qui met en avant son bon « goût ». Challenges affirme qu’en 2009, les restaurants Quick affichent une bonne santé financière. Elle transparait dans le développement et le recrutement de directeurs de restaurants, de managers et d’équipiers.

     La « mal bouffe » a du bon

    Les restaurants dits « normaux » éprouvent beaucoup de difficultés en perdant une partie de leur clientèle au profit de la restauration rapide.
    Au même moment, la restauration rapide bénéficie d’un contexte favorable du fait qu’ elle attire plus de clients que d’habitude pour cause de crise. Les gens préfèrent dépenser moins même si ce n’est qu’en apparence.
    La « mal bouffe » a du bon en ces temps de crise. Certains y verront un nivellement par le bas.