Articles traitant du thème “Stage” :

  • La recherche d’un stage en 5 points : 5/5 Tirer les enseignements

    Suite et fin de notre dossier sur la recherche de stage, vous pouvez retrouver les autres articles (1-2-3-4) sur le blog Helia.

    Tirer des enseignements de la recherche de stage

    La méthode de recherche que j’ai présentée ici peut paraître très longue, mais elle présente des avantages, particulièrement si vous cherchez un stage de longue durée / pré-embauche (auquel cas vous avez besoin de choisir la bonne entreprise) ou alors un stage à l’étranger / dans un secteur spécifique (Pour faire face au nombre d’offres plus faible).

    En faisant ce travail vous aurez aussi quelques enseignements à en tirer : l’organisation, le sens du détail, la gestion d’une relation professionnelle, de la méthodologie de recherche… autant de qualités fortement appréciées par les employeurs.

    La recherche permet aussi de commencer à se constituer un réseau professionnel, chose utile quand il s’agît de trouver un emploi, un autre stage, prospecter…  Vos heures de recherche n’auront pas été vaines. :)

    Restez en contact

    Une fois votre stage terminé, s’il s’est bien passé, restez en contact avec vos anciens maîtres de stage / collègues  : LinkedIn, Viadeo ou Helia sont plus appropriés que Facebook pour ce genre de relation.

    Cela peut vous ouvrir des portes si vous cherchez à travailler avec l’entreprise ou l’un de ses partenaires. Envoyez un simple message si vous avez un changement dans votre activité (vous venez de finir votre formation, vous rentrez dans une entreprise, message du nouvel an,… ).

    Ne pas refaire les mêmes erreurs

    Je vous conseille de noter les difficultés et les pièges que vous avez rencontrés : C’est tout à fait normal de faire des erreurs, ce qui l’est moins c’est de répéter les mêmes. Votre expérience pourra vous servir pour d’autres stages, mais surtout pour de futurs emplois. Vous gagnerez du temps pour les recherches futures.

    Si vous avez quelques conseils en plus à donner, des réactions, des expériences à partager, n’hésitez pas à commenter !

  • La recherche d’un stage en 5 points : 4/5 Améliorez vos chances

    La suite de notre dossier sur la recherche d’un stage : Comment améliorer vos chances. (Pour ceux qui nous prennent en court de route, Les 3 articles précédents sont disponibles ici 1-2-3)

    Cette fois-ci nous allons traiter des « petits détails » qui rendent une candidature plus professionnelle et plus sérieuse, un plus quand on postule pour un stage prestigieux ou pour compenser un point faible dans une candidature (manque d’expérience dans le domaine, études sans rapport avec le stage proposé,…).

    Démarquez vous !

    Ne pas laisser de souvenirs est la pire des choses qu’il puisse vous arriver : Un maitre de stage ne va pas vous choisir s’il ne se souvient pas de vous. Si votre parcours professionnel est atypique, cela sera d’autant plus simple, dans le cas inverse c’est vous qui devrez mettre en avant ce qui fait votre originalité.

    L’important est de bien montrer sa personnalité et son profil, de mettre ses qualités en avant (Il ne s’agît pas forcément des qualités recherchées pour cette mission).  Mieux vaut paraître un peu différent de ce qui est attendu mais être sûr d’avoir été bien compris plutôt que de laisser un souvenir qui ne marque pas / ne convainc pas.

    Si vous ne montrez pas un minimum de personnalité mais que vous êtes engagé quand même, vous ne savez pas si le courant passera bien quand il s’agira de travailler avec votre maitre de stage, dans ce cas là, mieux vaut choisir un autre stage où vous pourrez être naturel.

    Attention à l’attitude & aux détails

    Lors d’un entretien, on montre beaucoup plus que ce que l’on pense : on a tous des gestes parasites qui montrent notre stress, le malaise, ou autre. Chaque personne a les siens (même si certains sont très communs), certains connaissent les leurs, mais ils sont très difficiles à maitriser.

    Il est normal d’être un peu stressé dans ces moments-là, on n’attend pas de vous que vous soyez de glace. Le principal est de veiller à garder une attitude ouverte envers votre interlocuteur, en prêtant attention à ce qu’il dit et en montrant votre intérêt, par des questions par exemple. C’est bien plus facile à dire qu’à faire, mais après quelques entretiens vous vous contrôlerez beaucoup mieux, même si vous n’en avez pas l’impression.

    Il n’y a pas d’attitude idéale, il y en a seulement une où vous serez plus à l’aise. D’une manière générale, évitez quand même les bras croisés sur le torse, les mains qui se tordent ou qui se cachent sous la table, le dos courbé… Un sourire ne coûte rien et vous permettra de vous détendre un peu, même si il est légèrement forcé au début.

    De la même façon, prenez votre temps pour répondre aux questions, même si vous les avez préparées et que vous connaissez la réponse par cœur. Respirez profondément, cela contribue à faire tomber le stress.

    Professionnel jusqu’au bout

    Une fois l’entretien passé, ne restez pas passif à attendre la réponse : remerciez votre contact. Il suffit de lui envoyer un mail le lendemain de l’entretien, pour le remercier de vous avoir reçu, l’attention ne coûte rien mais montre que votre motivation. Par contre ce n’est pas le moment de relancer et de demander une réponse, attendez d’abord le délai que vous a donné votre interlocuteur plus un ou deux jours.

    Restez cohérent

    Adaptez vous au milieu dans lequel vous serez : Il n’est par exemple pas utile d’être en costume trois pièces si on ne travaille pas avec des clients ou d’autres entreprises en face, par contre c’est indispensable pour un commercial. Si vous êtes dans des métiers de création, le costume est à proscrire pour être crédible, de même que pour les métiers manuels.

    Ca ne peut que vous aider à vous intégrer et à améliorer votre expérience en stage

    Le monde merveilleux de Douglas :

    Au dernier article, Douglas s’était enfin lancé : Il avait envoyé ses candidatures aux entreprises qu’il avait repérées.

    Le lendemain, il commence à appeler les entreprises en leur demandant si elles ont reçu les mails de candidature et si elles sont intéressées. De cette façon il montre sa motivation et « force » une réaction de la part du (potentiel) futur maitre de stage, ce qui n’aurait pas forcément été le cas si le mail était arrivé seul, ils se perdent facilement :) C’est aussi un moyen de vérifier si vous avez les bonnes coordonnées et le bon interlocuteur.

    Le voilà en chemin pour l’entretien avec l’entreprise Z (sa piste la plus prometteuse), il a réfléchi en amont aux questions classiques : vos qualités / défauts, vos expériences, pourquoi cette entreprise,… Cette phase est quand même moins importante pour un stage que pour un emploi. Pendant l’entretien, il a réussi à ne pas se ridiculiser malgré un léger stress, le courant est bien passé. Il renvoie le lendemain un mail à son interlocuteur pour le remercier de l’avoir reçu.

    Il a encore quelques entretiens à passer dans la semaine, il y va quand même, en étant préparé : en mettant toutes les chances de son coté. Ça lui permet d’avoir une solution de secours en cas de refus de l’entreprise Z ou d’autres imprévus.

    Après que l’entreprise Z l’ai contacté pour lui proposer de venir en stage, il rappelle les autres entreprises pour annuler les entretiens restants, il pourra les recontacter pour un stage ultérieur, il aura laissé une meilleure impression que s’il ne s’était pas présenté à l’entretien sans avoir prévenu.

    Le prochain article traitera de la façon dont on peut tirer les enseignements d’un stage pour en faire une réelle expérience professionnelle.

  • La recherche d’un stage en 5 points : 3/5

    Dans les deux derniers articles, nous avons vu comment déterminer le type de stage qui nous convient et comment trouver / contacter un stage, dans cet article on va s’intéresser à quelques points à ne surtout pas négliger quand on recherche / accepte un stage.

    Gare aux arnaques !

    Les annonces les plus prometteuses ne sont pas forcément les plus intéressantes, on ne compte plus les patrons sans scrupules qui exploitent des stagiaires, tandis qu’eux sont assis derrière leur bureau en fumant des cigares (Comment ça une caricature ? :D), s’ils ne sont pas majoritaires, ils existent.

    Pour les repérer, cherchez à connaître les conditions de travail dans cette entreprise ou dans ce service : Internet peut aider mais les témoignages y sont rares, si vous avez vraiment le temps vous pouvez contacter des salariés travaillant dans l’entreprise ou alors d’anciens salariés.  Pour un stage court (deux mois par exemple) cela n’est pas forcément utile, mais dans un stage de pré-embauche il est vraiment conseillé d’y passer du temps ! Là encore, il y a un manque d’outils qui mettent en avant des expériences de salariés, une sorte de Ciao.fr de l’entreprise.

    Dans la majorité des cas, on peut reconnaitre ces stages en regardant les missions proposées : il s’agît de missions monotâches en autonomie, avec un encadrement des plus limités. De toute façon vous pourrez vous faire une idée lors de l’entretien, posez des questions sur le fonctionnement de l’entreprise et sur la façon dont vous serez encadré.

    La recherche d’information sur les entreprises

    Maintenant que vous avez sélectionné des offres intéressantes, il faut s’informer sur l’entreprise : Je ne peux pas concevoir qu’on contacte une entreprise sans savoir précisément ce qu’ils font (à moins de ne pas trouver ce qu’ils font auquel cas on peut les appeler directement). Le minimum est d’aller voir leur(s) site(s) sur Internet pour s’informer sur l’activité et l’actualité de l’entreprise.

    Vous saurez au moins à quoi vous attendre, si vous vous apercevez que le stage qui vous a paru si alléchant au premier abord se déroule dans une entreprise qui ne vous intéresse pas, vous pourrez choisir une meilleure opportunité.

    Vous ne serez pas pris au dépourvu pendant l’entretien : si on vous interroge sur votre vision de l’entreprise, vous serez capable de citer quelques faits pertinents, qui montrent votre intérêt et votre motivation.

    Et vous pourrez rebondir sur l’actualité de l’entreprise si elle concerne un secteur que vous connaissez bien (par exemple le gain d’un contrat avec une entreprise dans laquelle vous avez travaillé,…).

    L’idéal étant d’avoir accès a des collaborateurs en place de l’entreprise, pour avoir leur vision de l’entreprise : ce n’est pas toujours facile, la solution la plus simple étant de chercher sur les réseaux sociaux type Viadeo pour leur poser des questions directement.

    Il n’est pas vraiment utile de faire appel à des sites comme societe.com qui, même s’ils sont gratuits n’apportent pas vraiment d’informations utiles au futur stagiaire (à moins qu’il cherche le nom des dirigeants et leurs adresses mail).

    Vos outils de recherche

    Maintenant que vous avez toutes les informations dont vous avez besoin, vous pouvez arrêter de procrastiner.  Ah non, il reste une étape encore, et de taille : avoir les bons outils pour la recherche de stage.

    - Le CV : Il existe de nombreux articles sur le net qui traitent le sujet, je vous renvoie notamment à ce blog qui lui consacre de nombreux articles. S’il y avait quelques points majeurs à rappeler ils seraient : adaptez-le au domaine dans lequel vous postulez, rendez-le clair, précis, lisible et agréable, et en pdf si vous l’envoyez par mail, le .docx n’est pas lisible par tout le monde.

    - La lettre de motivation : Là, il y a plusieurs écoles : si une lettre de motivation écrite à la main de votre plus belle écriture sur papier libre impeccable est le must, ce n’est pas toujours possible, surtout que les candidatures se font souvent par mail :

    Vous pouvez insérez votre lettre de motivation dans le corps du mail (il faut alors que le mail soit court et qu’il n’y ait pas besoin de scroller, ce qui fait du 500/ 600 mots grand maximum !) Vous pouvez aussi le mettre en pièce jointe, à condition de bien expliquer de quoi il s’agît dans le nom de la pièce jointe et dans le corps du mail, de la même façon que pour le CV.

    - Le CV en ligne : Particulièrement intéressant si vous souhaitez travailler dans des métiers où le web est omniprésent, le CV en ligne offre des perspectives très intéressantes :

    Possibilité de mettre du mouvement (pas trop, le but est d’attirer le regard sur un point important, pas de faire de votre CV une fête foraine.) de la vidéo, des liens vers les entreprises pour lesquelles vous avez travaillé… Vous êtes libre de faire à peu près ce que vous voulez tant que cela reste compréhensible, et surtout que cela apporte un intérêt par rapport à un CV classique.

    - Le profil sur les réseaux sociaux : Qu’il soit sur Viadeo, LinkedIn, l’Apec ou Helia, les conseils sont les mêmes : faites-en un outil de communication que tous puissent voir, il doit être rempli sans pour autant perdre le lecteur, montrer clairement qui vous êtes et ce que vous cherchez, cela fait gagner du temps à tout le monde ce qui est toujours apprécié.

    Une photo de vous est indispensable : vous pouvez mettre une photo qui vous présente autrement qu’en costard sur un fond blanc avec un sourire crispé, mais ne mettez pas celles de samedi soir évidement :).

    N’hésitez pas à le mettre en lien sur votre CV en ligne, à condition que votre profil ne soit pas un CV « bis ».

    La suite des aventures de Douglas :

    Nous avons laissé notre ami Douglas avec quelques pistes de stage, disons qu’il a 6 pistes sérieuses pour le moment.

    Après avoir mené quelques recherches, il voit que l’entreprise X cherche en fait quelqu’un pour faire des revues de presse dans la mode, ce n’était de toutes façons pas sa piste prioritaire.

    Un ami de sa classe le met en garde concernant une autre piste, il sera seul dans l’entreprise Y, ce qui n’est pas le meilleur moyen d’apprendre.

    En revanche, sa piste prioritaire lui parait de plus en plus intéressante, il se décide donc à les contacter. Il passe une matinée à travailler sur son CV, son profil (pour gagner un peu de temps il ne travaille que sur une seule plateforme), et écrit une lettre de motivation courte et personnalisée au nom du destinataire. Après avoir relu et fait relir son mail de candidature, il l’envoie.

    Il recommence pour les autres entreprises, et prend une (courte) pause bien méritée.

    Suite au prochain épisode !

  • La recherche d’un stage en 5 points : 2/5

    Après avoir parlé un peu des préalables à la recherche d’un stage, nous allons passer au vif du sujet !

    Maintenant que nous avons une idée plus précise de ce qu’on veut faire en stage, il est temps de commencer à le chercher.

    La question à se poser avant de se lancer c’est :  Quels canaux va-t-on utiliser, et comment va-t-on les utiliser ?

    Où chercher et comment contacter votre « stage de rêve » ?

    Tout dépend de ce que vous cherchez : Selon le secteur dans lequel vous comptez travailler, les canaux à favoriser sont différents, n’hésitez pas à en utiliser plusieurs en même temps.

    - S’il s’agît d’un travail en lien avec Internet ou encore le marketing/communication, la tendance est vers les réseaux sociaux, particulièrement ceux qui sont orientés professionnels. Vous pouvez aussi passer par Twitter, en followant les entreprises et des personnes avec qui vous souhaitez travailler, c’est d’autant plus efficace si vous le mettez souvent à jour avec des informations pertinentes par rapport à votre secteur d’activité et votre recherche de stage.

    Facebook est relativement peu utilisé pour trouver des stagiaires donc ce n’est pas un canal à favoriser, d’autant plus qu’il faut que votre profil soit paramétré de manière à ce qu’on ne voie pas de données trop compromettantes :).

    - Si vous comptez faire votre stage dans des milieux où le réseau est primordial, dans les médias (presse, radio, télévision) ou la mode par exemple, les canaux à privilégier sont votre réseau et son outil indispensable, le téléphone. Si vous ne savez pas trop par où commencer, je vous renvoie vers l’article d’hier sur la construction d’un réseau. A noter que cela peut servir pour tous les postes et tous les types d’emplois.

    Il faut quand même s’y prendre plusieurs mois en avance : on ne sait jamais à quelle vitesse quelqu’un va répondre, et vers qui il va nous renvoyer. Avant d’appeler qui que ce soit, déterminez quand même une trame avec quelques infos utiles : qui vous appelez, pourquoi, de la part de qui, quelles questions vous avez,… Pour éviter un silence embarrassant pour vous et énervant pour votre interlocuteur.

    - Si vous cherchez quelque chose de plus conventionnel, les job-boards ont toujours de nombreuses offres, ils en existe même plusieurs dédiés aux offres de stages.

    Problème, il faut fouiller plusieurs sites pour avoir un aperçu global de l’offre, et les annonces sont rarement mises à jour par les entreprises, vous risquez de tomber sur des offres prometteuses, mais déjà pourvues. On peut donc perdre pas mal de temps à s’inscrire à différents sites et à remplir des profils : Un agrégateur d’offres d’emplois/stages serait le bienvenu.

    - Allez sur le terrain : Les commerciaux en herbe ont tout intérêt à aller se montrer sur des salons en rapport avec leur problématique de recherche de stage, ils peuvent y rencontrer des personnes exerçants déjà, des futurs maîtres de stage : en plus de montrer l’intérêt du stagiaire, c’est une bonne occasion d’avoir un contact avec un maître de stage pour savoir si le courant passera bien et connaître un peu mieux l’entreprise.

    - Les candidatures spontanées ne sont pas en reste : Ça montre votre motivation pour travailler dans cette entreprise en particulier, même si vous ne choisissez pas forcément votre poste, ce sera en fonction des besoins de l’entreprise. Cela reste plus efficace avec les petites entreprises que pour les grandes, à moins que vous n’envoyiez votre message à une personne ou un service en particulier.

    Sélectionner, hiérarchiser et classer.

    J’avais pris pour habitude lors de mes premiers stages de classer soigneusement les offres qui m’intéressaient dans un tableau Excel, avec numéros de téléphone, mails, noms des entreprises, état de la relation avec l’entreprise…

    C’est un outil très pratique pour gérer les candidatures en cours : vous savez quand vous avez postulé, vous savez si vous avez eu une réponse, et vous savez si vous avez déjà relancé l’entreprise en question : très utile quand on commence à dépasser les 4/5 candidatures et indispensable si vous disposez d’une mémoire de poisson rouge.

    Vous pouvez aussi hiérarchiser les offres selon celles qui vous attirent le plus / le moins pour savoir si vous devez sautiller dans tous les sens quand on vous annonce que vous êtes pris, ou seulement lever les bras en l’air.

    L’illustration :

    Nous sommes toujours avec notre ami Douglas : Il a déjà trouvé quelques idées de stages qui l’intéresseraient au dernier épisode, maintenant il va chercher où il va faire son stage.

    Il veut travailler dans la veille, de préférence la veille économique et commerciale, et si ce n’est pas possible, vers le marketing ou la communication (toujours en rapport avec la veille). Il commence d’abord par se renseigner sur l’actualité de la veille, ce qui ne pose pas beaucoup de difficultés, mais pour trouver les entreprises qui ont des cellules de veille, c’est déjà plus compliqué.

    Qu’à cela ne tienne, il commence à ajouter sur son Twitter les bloggeurs influents sur la thématique « Veille », il commence à demander autour de lui si quelqu’un connaitrait un veilleur en place ou quelqu’un qui utilise couramment cet outil, il épluche quelques job-boards, et commence à noter des numéros, des adresses, des évènements à venir, des annonces prometteuses pour mener quelques recherches par la suite.

    Dans la suite du dossier, nous verrons pêle-mêle la recherche d’informations sur les entreprises, comment éviter les stages « exploitation » et quelques conseils sur vos outils de recherche de stage (CV, CV en ligne, profil professionnel,…).

  • La recherche d’un stage en 5 points : 1/5

    Un mot revient de plus en plus dans les argumentaires des formations post-bac : professionalisant. Derrière ce néologisme des plus barbares, se cache une réelle volonté des formations de se rapprocher d’un monde du travail de plus en plus exigeant.

    Pour donner à leurs chères têtes blondes un aperçu de ce qu’il se passe en entreprise et leurs permettre de compléter leurs expériences, les stages et l’alternance sont des solutions de plus en plus mises en avant.

    Encore faut-il trouver ces fameux stages, et surtout, trouver les bons : Ce dossier en 5 articles sera l’occasion de revenir sur les meilleures pratiques et les freins que peut rencontrer l’aspirant stagiaire.

    Que voulez-vous faire ?

    C’est la première question à se poser, avant de contacter tous azimuts les entreprises.

    Déterminez un ou plusieurs secteurs d’activité qui vous intéressent, regardez des services qui vous intéresseraient,…  Dans la mesure du possible essayez d’avoir toujours des solutions de secours pour le cas où vous ne trouvez rien, jusqu’à ce que la convention soit signée.

    Dans un premier temps essayez de trouver tous les métiers qui peuvent être en rapport avec ce qui vous intéresse, mais vraiment toutes les idées qui vous passent par la tête.

    Ensuite vous pouvez commencer à filtrer vos idées de stage : commencez par filtrer par rapport à vos expériences précédentes et à votre formation. Pensez à la structure dans laquelle vous voulez travailler : si les grandes entreprises ont l’avantage de proposer des stages qui sont intéressants à mettre en avant sur un CV, des structures stables et un encadrement, les petites entreprises proposent elles aussi des expériences intéressantes, en fournissant plus de responsabilités, plus de polyvalence et de souplesse dans la hiérarchie.

    Ensuite, mettez cela en rapport avec votre expérience actuelle, notez que cela ne regroupe pas uniquement les formations / stages / petits boulots déjà effectués, cela peut aussi être des projets personnels que vous avez (travaux en association, projet d’école,…) Vous aurez déjà une meilleure vision de ce que vous voulez et pouvez faire.

    Les freins ? Le conseil à l’orientation souvent bâclé, on demande aux Centres d’Information et d’Orientation de connaître la totalité des emplois et des formations disponibles, et le résultat est rarement à la hauteur : il manque d’un outil qui permette aux étudiants de s’informer sur les métiers en consultant des professionnels déjà en place.

    Un exemple : (fictif)

    Douglas cherche un stage : Il est actuellement étudiant en économie, et pour le moment il s’intéresse à la veille économique et commerciale (qui consiste à obtenir des informations sur des concurrents et sur l’environnement pour déterminer des pistes de réflexions pour les stratégies).

    Il risque d’avoir des difficultés à trouver directement un stage qui lui convienne dans une entreprise étant donné qu’il n’a pas d’expérience dans le domaine. Il se dit qu’il ne va pas être trop exigeant et chercher aussi dans des domaines proches de la veille, qui impliquent de la recherche, de l’analyse et de l’exploitation d’information : cela lui permet de savoir si cela l’intéresse vraiment, et lui donnera une expérience dans le domaine qu’il pourra revaloriser.  Il a cherché du coté du marketing d’étude, de la veille en communication

    Donc il va commencer par chercher des informations sur ces domaines… wikipédia & co s’avèrent être des outils précieux pour lui donner des indications sur ce à quoi il doit s’attendre, mais il aurait bien voulu poser ses questions à un professionnel en exercice, voilà le premier frein à sa recherche.

    Le deuxième épisode de ce dossier : comment chercher un stage : où aller, quelles sont canaux à favoriser, ceux à éviter, les pièges des annonces…

  • Un bac+2, ça suffit ?

    Si les jeunes diplômés peinent à trouver un emploi aujourd’hui, les bac+2, eux, s’en sortent plutôt bien. C’est ce que révèle Le Figaro.

    Les entreprises valorisent, en effet, les jeunes issus de BTS et DUT, qui possèdent de réelles compétences techniques et ont déjà une ou plusieurs expériences. Ils effectuent des stages au sein de leur formation et travaillent parfois même en alternance, ce qui leur permet d’obtenir rapidement un poste de management.

    Parmi les secteurs qui recrutent le plus de formations bac+2, on note la logistique, la maintenance industrielle, l’environnement, le génie climatique, l’hôtellerie et la restauration. Les BTS fluide énergie, environnement et informatique, comptabilité et gestion des organisations, mais aussi MUC (management des unités commerciales) et NRC (négociation et relation client) permettent également de trouver un emploi facilement.

    Le groupe de cosmétique Sephora recrute ainsi entre 200 et 300 bac+2 chaque année. La responsable développement RH Europe de l’enseigne explique en effet que «ces jeunes ont un degré de maturité par rapport à leur parcours professionnel. Ils savent ce qu’ils veulent faire et sont très vite opérationnels à tout niveau».

    Bien que la tendance soit plutôt à la licence professionnelle, être formé à bac +2 peut être suffisant si l’on choisit le bon secteur.

  • Ces étudiants qui jouent les profs

    Suffit-il d’être titulaire d’une licence pour être capable d’assurer et d’assumer le rôle de professeur face à une classe entière ? Beaucoup d’étudiants vous répondront que non.

    Et pourtant, ils sont 80 à avoir été recrutés par l’Inspection académique de Seine-Saint-Denis pour effectuer des remplacements du 15 au 19 février et du 8 au 12 mars. L’idée peut choquer car ces jeunes, bien que diplômés de licence, reçoivent seulement trois heures de formation avant de se jeter dans la « cage aux lions« . Les missions des titulaires remplaçants seront ainsi assurées par des étudiants, payés 750 euros la semaine. Joli salaire pour ces étudiants, sacrée économie pour l’Etat également.

    Ces événements relancent un débat plus vaste dans la mesure où cette offre d’emploi s’inscrit dans le cadre de la masterisation des concours. 10 à 20 écoles de Seine-Saint-Denis pourraient être en « grève reconductible » selon le syndicat CGT-Educ’Action 93. Un communiqué de ce syndicat explique que “depuis septembre 2009, plus de 1.700 jours de classe n’ont pas été assurés dans le seul département de Seine Saint Denis. Plutôt que de recruter des enseignants sur la Liste complémentaire, l’Inspection d’académie cherche à combler de manière très insuffisante le manque de personnel en faisant appel à des étudiants sans formation pédagogique pour prendre en charge les élèves. »

    L’inspecteur d’académie, Daniel Auverlot, rétorque qu’il s’agit “d’offrir un terrain de stage à 80 étudiants admissibles aux concours enseignants l’an dernier, dont certains sont en première année à l’IUFM (institut de formation des maîtres) cette année, tandis que d’autres sont assistants d’éducation” (surveillants notamment, note de la rédaction).”

    Hier, lundi 15 février, le père d’une élève scolarisée à Pantin, en Seine-Saint-Denis, a déposé une plainte contre Luc Chatel “pour faute grave d’organisation du service public de l’Education”, déplorant “des problèmes de remplacement intenables”, révèle l’AFP.

  • Décrocher un stage chez L’Oréal… simple comme un jeu d’enfant ?

    Les business games représentent un secteur de plus en plus exploré par les grands groupes industriels. L’Oréal en sait quelque chose puisqu’il avait créé le premier du genre en 1993. Le groupe cosmétique revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec son petit dernier : Reveal.

    Un jeu plutôt attractif : vous évoluez dans un univers où se mêlent virtuel et réel et devez faire preuve de vos talents dans plusieurs domaines : marketing, finances… à travers des jeux et des énigmes. Vous pourrez ainsi découvrir les métiers de L’Oréal, explorer différentes possibilités de carrières et même décrocher un stage ou un emploi puisque vous recevrez un bilan personnalisé à l’issu du jeu et que les meilleurs participants seront contactés par la filiale L’Oréal de leur pays.

    Il s’agit pour le groupe de diversifier ses talents tout en aidant les jeunes dans leur orientation. Une occasion également pour le groupe de faire parler de lui et de valoriser son image d’employeur.

    Attention toutefois le jeu n’est qu’une présélection, si vous êtes parmi les meilleurs, vous aurez ensuite un véritable entretien. 21 000 personnes sont déjà inscrites au jeu mais le nombre de postes reste limité : L’Oréal recrutera 2500 stagiaires et 500 diplômés dans le monde.

    Vous aussi vous pouvez tenter votre chance !

  • Prime à l’embauche de stagiaires en CDI

    Le dispositif de prime à l’embauche d’un stagiaire (3.000 euros) en CDI, instauré en juin 2009 est prorogé jusqu’au 30 juin 2010, suite à un décret paru samedi. Le décret précise que la prime n’est octroyée que si le jeune a effectué, au sein de la structure procédant à l’embauche, un ou plusieurs stages d’une durée cumulée d’au moins huit semaines et ayant débuté entre le 1er mai 2008 et le 30 septembre 2009.
    Cette prime avait été mise en place par Nicolas Sarkozy lors de la présentation d’un «plan d’urgence» de 1,3 milliard d’euros pour favoriser l’emploi et la formation des jeunes. « Chaque fois qu’un stagiaire se verra proposer un CDI, l’entreprise aura une prime de 3.000 euros », avait-il déclaré.

  • Avec la fin du mercato, que deviennent les footballeurs chômeurs ?


    foot et chômageAlors que la valse des millions même dénoncée par Michel Platini, le président de l’UEFA, a rythmé les transferts de l’été, cette année encore plus d’une centaine de footballeurs professionnels et fédéraux  sont au chômage quelques jours après la fin du mercato, le marché des transferts.

    Derrière les contrats faramineux mis en évidence par les emplettes estivales du Real Madrid estimés à plus de 230 millions à coté de ceux de clubs beaucoup plus confidentiels comme Le Mans 1,5 millions d’euros et de Valenciennes 700 000 euros, se cache le destin de joueurs anonymes et qui ont du mal à trouver un employeur. « N’exagérons rien, il y a plus à plaindre ! » me diriez-vous avec raison d’ailleurs. Mais le footballeur professionnel et plus généralement le sportif de haut niveau a une carrière qui dépasse rarement une quinzaine d’année durant lesquelles ils doivent pouvoir mettre assez d’argent de côté pour le reste de leur vie.

    Cette année, crise oblige peut être, ils ont été plus d’une centaine de joueurs professionnels et fédéraux à s’inscrire à Pôle Emploi depuis le 30 juin pour des contrats non renouvelés en général. René Charrier de L’Union Nationale des Footballeurs Professionnels réfute l’existence d’un profil type puisqu’il existe des footballeurs chômeurs à la suite de blessure ou maladie (Steve Savidan par exemple). L’UNFP, le syndicat des footballeurs, a proposé durant l’été (30 juin au 8 juillet) des stages pour les footballeurs au chômage. Durant ces stages, les joueurs libres rencontrent des équipes professionnelles afin de maintenir leur niveau et de se faire remarquer. Le syndicat poursuit son travail par un accompagnement des joueurs vers un retour à l’emploi. Un soutien qui se matérialise par une aide financière aux clubs qui embauchent des joueurs dits libres. Parmi eux, Nicolas Savinaud (Champion de France avec Nantes en 2001) ou encore Djamel Belmadi ex-joueur de l’OM, note le site de l’UNFP. Une institution qui combat l’étiquette de millionnaires roulant sur l’or des footballeurs en mettant l’accent sur des cas qui sont généralement oubliés dans l’univers du football. Le mercato d’été (période légale des transferts de joueurs de foot d’un club à un autre) s’est terminé le 31 août à minuit mais les footballeurs chômeurs peuvent encore être recrutés. Une exception qui donne de l’espoir aux « laissés aux bords de la route ».

    On est loin de l’image sexy et glamour d’un Cristiano Ronaldo fricotant avec Paris Hilton ! Le fantasque ballon d’or portugais touche « juste » 13 millions d’euros par an.

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