Articles traitant du thème “Travail” :

  • Se trouver un emploi sur internet

    Se trouver un emploi est en soi tout un défi, qu’en est-il lorsque vous n’êtes pas au fait des meilleures pratiques sur internet ? Vous pourriez bien vous décourager rapidement face aux faibles résultats de vos démarches. Voici quelques trucs pour se démêler dans la jungle du web.

    1.       Avant tout un bon c.v.

    C’est logique, pour décrocher un emploi, que ce soit sur le web ou de façon traditionnelle, votre c.v. doit être impeccable, bien bâtit et doit être adapté aux types d’emploi que vous recherchez. Le web ne rendra pas plus belle ou plus crédible une candidature dont le c.v. n’est pas bien fait. Internet regorge de ressources pour vous aider à bâtir un c.v. convenable. Joignez aussi une lettre de présentation qui saura mettre de l’avant votre personnalité et qui fournit des informations qui ne figurent pas sur votre c.v. Rien de plus pénible que de lire les mêmes informations deux fois!

    2.       Cibler vos recherches vous fera gagner du temps

    On retrouve en général deux types de sites proposant des offres d’emploi, des sites plus génériques d’emploi couvrant plusieurs domaines. Ces sites sont avantageux pour les gens se cherchant un emploi sans trop de restrictions ou dans plusieurs secteurs d’activités. À l’opposé, d’autres sites se sont plutôt concentrés dans un domaine bien précis. Vous trouverez donc beaucoup de ressources pour les secteurs de la restauration, du web bien évidemment, du journalisme et des communications. Trouver de ces sites couvrants votre industrie vous permettra d’économiser beaucoup de temps.

    3.       Les entreprises cachent de beaux bijoux

    Prenez le réflexe de visiter le site web d’une entreprise, à la fois pour mieux la connaitre avant de postuler, mais aussi pour vérifier s’il n’y a pas d’autres postes en lien avec ce que vous chercher. Souvent les recruteurs n’affichent pas tous les postes disponibles et vous aurez avantage à fouiller afin de voir s’il n’y aurait pas une offre encore plus intéressante.

    4.       Utiliser des c.v. en ligne pour vous démarquer

    Il est maintenant possible de faire son c.v. digital sur certaines banques de c.v. en ligne. Vous pourrez donc créer un espace à vous et surtout utiliser des outils que seul le web vous offre. Pour tirer plein profit de ces sites, ajoutez-y une vidéo de présentation, des images pertinentes et sobres de vos réalisations (selon bien sûre votre secteur d’emploi). N’oubliez toutefois pas de joindre un c.v. en format standard. Certains recruteurs souhaitent avoir que des c.v. traditionnels.

    5.       Servez-vous de votre réseau social

    Trop d’individus ressentent de la gêne à publier sur leur réseau social qu’ils sont à la recherche d’un emploi. Détrompez-vous, il n’y a pas de gêne à avoir et votre réseau social sera au contraire entrain à vous aider. Les recruteurs ne demandent que de trouver des candidatures venant de l’interne, vos amis! Vous serez maintenant plusieurs à chercher au lieu d’être seul dans votre coin!

    Bien évidement, il n’y pas qu’une recette miracle et chaque recherches d’emploi doivent faire partie d’une réflexion sur les meilleurs moyens de trouver le bon emploi. Chaque secteur d’activités comporte ses propres caractéristiques et exigence.

  • « I’m in love with my boss »

    Après « Mon patron est un c#% ! » et le site CubeDuel.com, nous sommes de retour avec l’opposé, puisqu’il s’agit cette fois-ci d’un site à destination des coups de coeur à la fac ou en entreprise.

    CorpoDate, lancé début 2011, vous permet de découvrir si vos coups de coeur à la fac ou au boulot sont réciproques, et ceci de manière anonyme. A l’heure actuelle, le choix au niveau des écoles et des entreprises disponibles n’est pas très large, mais s’étendra probablement très prochaine grâce aux contributions des utilisateurs.

    Le principe est simple, il suffit de faire partie d’une fac, d’une école ou d’une entreprise pour pouvoir s’inscrire gratuitement sur CorpoDate et de saisir l’e-mail « professionnel » de ses coups de coeur (les 3 premiers sont gratuits). Par la suite, les coups de coeur en question reçoivent un mail de CorpoDate leur indiquant qu’ils ont un admirateur secret, et sont invités à s’inscrire puis à saisir leurs coups de coeur à leur tour. Si les ceux-ci sont réciproques, leurs identités sont révélées. A partir de ce moment, « ils vécurent heureux – à la fac, au boulot, à la maison – et eurent beaucoup d’enfants… »

    Et pour un aperçu encore plus complet du site, voici une petite vidéo explicative du fonctionnement de CorpoDate :

  • « Mon patron est un c#% ! »

    Selon un récent sondage Viavoice, plus d’un salarié sur cinq n’hésite pas à critiquer ses collègues, ses conditions de travail, son patron, sur les réseaux sociaux.

    Sur des réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter, les salariés français sont 15% à balancer sur leur entreprise. Malgré tout, plus de 60% des sondés ont affirmé participer à la bonne réputation de leur société.

    Il en ressort de cette étude que les 25-34 ans sont les plus critiques, contrairement aux 18-24 ans et aux 35-49 ans qui apparaissent plus disciplinés.

    Les salariés sont pourtant conscients des risques qu’ils encourent à critiquer ouvertement leur société, puisque 86% d’entre eux ont répondu positivement à cette question. Il semblerait pourtant qu’ils ne comptent pas s’arrêter là, puisque d’après cette même étude, 64% d’entre eux pensent que dans les prochaines années, les salariés critiqueront de plus en plus leur entreprise sur les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter.

    Et vous ? Osez-vous critiquer votre patron sur Facebook ?

  • Un cuisinier licencié par SMS…

    Il y a mille façons pour un patron d’annoncer qu’un de ses salarié est licencié. Du rendez-vous officiel avec un représentant des Ressources humaines au … SMS ! Un cuisinier de 31 ans habitant Besançon a testé cette dernière et insolite possibilité.

    Il aurait, en effet, reçu en SMS  : « La direction a décidé de vous licencier sans effectuer votre préavis » après six mois de travail dans une pizzeria. Une décision que le cuisinier, Lionel Plouvier, dit ne pas comprendre : « tout se passait bien, on allait au restaurant ensemble et au karaoké. Et je plaisais tellement à mon patron que je suis passé chef de cuisine le 1er décembre ». Le patron aurait, lui, une version totalement différente des faits, affirmant que Lionel avait demandé plusieurs fois son licenciement et qu’il était violent avec les autres salariés.

    L’histoire est en fait un peu compliquée dans la mesure où les deux hommes s’accusent mutuellement de menace de mort. L’affaire devrait être examinée aux Prud’hommes puis éventuellement devant une cour pénale. D’un point de vue légal, « l’employeur qui envisage de licencier un salarié doit, avant toute décision, convoquer l’intéressé par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge en lui indiquant l’objet de la convocation ». Toutefois l’envoi d’un SMS n’est pas illégal en soi.

  • Baisse de la TVA dans la restauration, un an après quels résultats ?

    Il y a un an jour pour jour, le 28 avril 2009, un « contrat d’avenir » était signé entre le gouvernement et neuf organisations professionnelles dans le domaine de la restauration. En échange d’une baisse de la TVA, de 19,6% à 5,5% les restaurateurs s’engageaient à baisser leurs prix, à augmenter les salaires et à favoriser le recrutement. Un an après, l’heure est au bilan.

    * Baisse des prix

    Avec le passage de la TVA de 19,6% à 5,5%, les prix des restaurateurs auraient dû eux aussi diminuer de 15%. Des prévisions qui ont rapidement été revues à la baisse pour le gouvernement qui table finalement sur 3%. Un an après le vote de cette mesure, on constate une baisse des prix de l’ordre de 1,4% sur les six derniers mois, la moitié des établissements ayant refusé de revoir leurs prix. Une baisse finalement faible mais qui n’inquiète pas le gouvernement dans la mesure où les prix auraient pu augmenter de 2% durant cette période sans la baisse de la TVA.

    * Augmentation des salaires

    La baisse de la TVA a permis une augmentation des salaires de l’ordre de 5% et une prime annuelle de 2% a été instaurée. Une mutuelle santé a également été mise en place. Didier Chenet, président du Synhorcat, l’une des trois organisations patronales, sur cinq, signataires de l’accord. précise qu’ils embauchent« avec un salaire de 25 % supérieur au Smic »

    * Recrutement

    Les résultats sont plus positifs en matière de recrutement dans la mesure où la restauration s’est révélée être le premier secteur de création d’emplois au second semestre 2009. 20 000 emplois devaient être créés sur deux ans, pour le moment on constate simplement qu’au premier semestre 2009, avant la baisse de la TVA donc, 4 2000 emplois ont été supprimés tandis que 5 300 ont été créés au second semestre. Par ailleurs, 20 000 jeunes devaient être embauchés en alternance en 26 mois. Le nombre d’apprentis a déjà augmenté de 6% et devrait atteindre 10% en 2010. Enfin, 34% des restaurateurs prévoient d’embaucher dans les douze mois à venir.

    Les conclusions à court terme de la baisse de la TVA dans la restauration restent donc mitigées mais pour Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, de Tourisme et des Services et de la Consommation, ces premiers résultats « justifient une mesure lourde pour les finances publiques », de l’ordre de 3 milliards d’euros. Si les conclusions ne sont pas réellement positives, tous s’accordent à dire que cette mesure aura limité les faillites d’entreprises. Ce 28 avril est pourtant loin de ressembler à ce qu’on en attendait : une « journée de la restauration dans tous les restaurants de France, comme la fête de la musique ».

    A lire sur le même sujet :

    - La baisse de la TVA au secours de l’artisanat, les BTP et la restauration

    - Baisse de la TVA, source de création d’emplois

    - Des emplois créés grâce à la baisse de la TVA

    - Restauration : nouveaux accords salariaux

  • 10 000 agriculteurs dans Paris pour manifester leur mécontentement

    Ce n’est pas la première fois que les agriculteurs manifestent pour attirer l’attention du gouvernement sur leurs salaires, qui ont chuté de 50% en moyenne entre 2008 et 2009. Après les producteurs laitiers, ce sont les producteurs céréaliers qui seront ce mardi en tête de cortège.

    Ils sont attendus au nombre de 10 000 dans la capitale et devraient arriver depuis 14 régions de « grandes cultures » à bord de 1 200 tracteurs. L’événement est organisé à l’initiative des FRSEA (fédérations régionales des syndicats d’exploitants agricoles), avec le soutien de la fédération nationale FNSEA. Les défilés commenceront ce mardi dans la matinée et la circulation risque d’être très difficile.

    La baisse considérable des prix ne permet plus aux agriculteurs de maintenir leurs salaires et ils demandent des compensations qui pourraient prendre la forme d’aide à l’exportation ou au stockage. Ils réclament des « mesures immédiates » pour pouvoir écouler une partie de leur production avant la prochaine récolte : les aides diminuent et les prix des céréales et oléagineux aussi. Parallèlement, la concurrence se fait de plus en plus forte en Europe et les agriculteurs français réclament les « mêmes règles du jeu ».

    Depuis cette année, d’autres secteurs agricoles, tels que l’élevage bio ou l’agriculture de montagne, bénéficient d’aides financières au dépens des céréaliers. Un comité de suivi pour cette filière s’est réuni pour la première fois la semaine dernière et devrait rendre ses conclusions en décembre 2010. Un délai trop long pour les agriculteurs.

    Selon Christophe Hillairet, céréalier et président de la chambre d’agriculture d’Ile-de-France, « si aucune mesure n’est prise, un tiers du secteur des grandes cultures aura disparu en 2011″. Après le blocage du trafic des Champs-Elysées, la paille répandue devant le palais présidentiel et les opérations de don de lait, on se demande jusqu’où iront cette fois les agriculteurs français pour se faire entendre.

  • Les sites pornographiques plutôt que la bourse

    Pendant la crise économique et financière, des employés de la SEC ( Securities and Exchange Commission), organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers, passaient de nombreuses heures sur des sites pornographiques depuis les ordinateurs du gouvernement plutôt que de s’intéresser aux problèmes du système financier.

    David Kotz, inspecteur général de la SEC a révélé que 33 employés avaient consulté des sites pornographiques au cours des cinq dernières années. Parmi ceux-ci, 17 occupaient de « hautes fonctions » et touchaient jusqu’à 14 000 euros par mois. L’un d’entre eux, un avocat travaillant pour l’agence, aurait passé jusqu’à 8 heures par jour à visionner et télécharger des contenus pornographiques qu’il aurait ensuite gravés sur CD et DVD, faute de place sur le disque dur de son ordinateur. Dans le même temps, l’économie américaine rencontrait l’une des crises les plus importantes de son histoire.

    Des révélations qui entachent la réputation de la Commission en matière de sûreté pour le système économique américain et qui décrédibilisent la SEC alors qu’elle vient d’accuser la banque Goldman Sachs de fraude.

  • 10 000 salariés d’Airbus manifestent pour leurs salaires et prévoient d’amplifier leur action

    Après la paralysie des aéroports suite à l’éruption du volcan islandais, les avions pourraient bien, une fois de plus, avoir du mal à décoller. 10 000 salariés d’Airbus ont en effet manifesté en fin de matinée sur les trois sites de production français d’Airbus , à Toulouse-Blagnac, Nantes et Saint-Nazaire. Ils ont répondu à l’appel de l’intersyndicale CGT, CFDT, CFTC, FO et CGC-CFE d’Airbus France, filiale du groupe européen d’aéronautique et de défense EADS et réclament une hausse des salaires.

    Ils estiment en effet que l’augmentation annuelle des salaires est trop basse. Dans le cadre d’un plan de rigueur, la direction l’avait fixé à 1,5%.  Les représentants des salariés ont été reçus par la direction et suite aux négociations, cette augmentation pourrait atteindre 1,9% mais sans contrepartie sur la garantie de l’emploi face aux délocalisations. Une proposition refusée.

    Aucun accord n’a donc été conclu et les manifestants entendent amplifier leur action dès lundi matin.

  • 60 000 emplois menacés dans les travaux publics

    60 000 emplois pourraient disparaître dans le secteur des travaux publics entre 2010 et 2011 si la situation n’évolue pas. L’activité a connu un nouveau repli d’activité de l’ordre de 3,4% en 2010 et de 18% sur deux ans. Patrick Bernasconi, président de la Fédération nationale des travaux publics (FNTP), alerte les autorités sur cette potentielle vague de licenciement.

    Le secteur des travaux publics est de ceux qui ont le plus pâti de la crise économique et financière. Pour en limiter les effets, la FNTP souhaiterait la mise en place d’une réelle politique d’investissement, notamment via les grands travaux. Elle déplorent ainsi l’abandon du projet du tram-train de la réunion et souhaiterait la mise  au point de la liaison entre Le Mans et Rennes, le contournement entre Nîmes et Montpellier ainsi que le canal Seine-Nord.

    Par ailleurs, les projets annoncés lors du Grenelle de l’environnement ne sont pas encore mis en place. L’éco-redevance sur les poids lourds, par exemple, devait rapporter environ 1,2 milliards d’euros par an dont une très large part devait être reversée pour les infrastructures, or cette mesure sera mise en œuvre avec un an de retard, soit fin 2012.

    La situation ne devrait pas s’améliorer avant au moins fin 2011.

  • « Grève des chômeurs » annoncée en direct sur France 2

    L’émission « L’Objet du scandale », diffusée en direct sur France 2, a été interrompue mercredi dans la soirée par un groupe d’une dizaine de personnes disant appartenir à une coordination de collectifs de chômeurs et de personnes en situation précaire. Une intervention non-violente.

    L’animateur, Guillaume Durand, ainsi que l’invité du jour, Frédéric Mitterrand, après avoir résisté quelques instants leur ont accordé la parole. Après avoir déployé plusieurs banderoles, les manifestants ont ainsi pu lire un texte, exprimant leur mécontentement vis-à-vis du problème du chômage et de sa prise en charge. « Les réformes de Pôle emploi ou du RSA cherchent à nous coincer, un par un, pour nous faire accepter des emplois de 10h par semaine payés une misère dans les secteurs les plus difficiles », ont-ils, entre autres, déclaré. Ils ont appelé à une « grève des chômeurs » le 3 mai dans plusieurs villes françaises.

    Conception originale que celle de « grève des chômeurs » dans la mesure où par définition les chômeurs sont des personnes qui n’occupent pas d’emploi. Pour ce collectif, l’enjeu semblerait surtout de créer un véritable mouvement social que les intérimaires, étudiants, stagiaires et retraités, entre autres, sont invités à rejoindre.

    Pour voir la vidéo