Actualité de l'emploi et des réseaux sociaux
11 mar
Lecteurs, vous faites logiquement partie du grand nombre de Français se servant d’Internet. Peut-être même appartenez vous aux 68% qui l’utilisent régulièrement ou même aux trois-quarts d’entre eux y ont recours quotidiennement. Ce sont les conclusions d’une étude de la Caisse des Dépôts et de l’Association de l’économie numérique, publiées ce jeudi dans Les Echos
Ce « baromètre national », novateur en son genre, représente un réel enjeu car l’économie numérique « est devenue une priorité nationale avec 4,5 milliards d’euros alloués dans le cadre du grand emprunt ». L’enjeu est également de cerner la confiance que les Français accordent au secteur de l’Internet. Toutefois, si 89% des internautes ont déjà effectué des démarches en ligne (déclaration d’impôts,consultation du compte de sécurité sociale,…) et 85% font des achats en ligne, la confiance des internautes reste toute relative.
C’est particulièrement le cas concernant les sites gérés par le secteur privé puisqu’un un tiers des internautes déclare avoir volontairement fourni de fausses informations en remplissant des formulaires en ligne et 49% des Français se disent intéressés par la carte d’identité électronique.
Mais les usages même des services proposés par Internet évoluent très rapidement. L’utilisation des réseaux sociaux connaît ainsi une croissance
fulgurante : selon une étude publiée par Médiamétrie, le nombre d’inscrits a triplé en un an et le temps passé sur ces sites a plus que doublé. Facebook comptait ainsi 21 millions de visiteurs uniques en décembre tandis que Twitter en comptait 1,6 millions sur le même mois.
Enfin, une donnée cruciale révèle le changement du comportement des internautes : 22% d’entre eux se connectent via leur téléphone mobile. Les chiffres peinent parfois à donner un aperçu sociologique de l’usage quotidien d’Internet, un aperçu qui reste éphémère, d’autant plus que les tendances évoluent très rapidement dans ce secteur.
9 mar
Les réseaux sociaux ont déjà permis, par des concours de circonstances, de sauver des vies. Aujourd’hui l’idée prend une tournure plus officielle puisque l’Agence de la biomédecine a décidé d’avoir recours aux réseaux sociaux et aux médias dans le cadre de la 5e Semaine nationale de mobilisation pour le don moelle osseuse.
L’enjeu est de taille à travers cette campagne : à ce jour le Registre national des volontaires au don de moelle osseuse compte près de 180 000 donneurs inscrits, idéalement 18 000 donneurs supplémentaires devraient être inscrits en 2010. Sachant qu’un malade (souvent des personnes atteintes de leucémies ou d’autres maladies graves du sang) a seulement une chance sur un million d’être compatible avec un individu pris au hasard, les réseaux sociaux peuvent représenter une véritable mine d’or : la population y est plutôt jeune et de toutes origines.
A partir d’aujourd’hui, l’Apple Store propose une application gratuite : « Donne1chance » qui pourrait inciter les utilisateurs d’iPhone à promouvoir le don de moelle auprès de leurs réseaux. Elle permettra notamment d’afficher un message de soutien pré-écrit sur son profil Facebook ou son compte Twitter.
8 mar
Il y a eu, ce dimanche après midi, un échange houleux sur Twitter entre les deux présentateurs radio Jean-Jacques Bourdin(RMC) et Marc-Olivier Fogiel (Europe 1) comme l’a révélé arretsurimages.net. A l’origine du « clash », une question ironique de Bourdin adressée indirectement à Fogiel portant sur une possible interview de l’ex-Garde des Sceaux à son retour de Bagdad où elle s’était rendue pour observer le déroulement des élections législatives : « Dati appelle depuis Bagdad toutes les rédactions… Qui la prendra demain matin ? Europe 1… », visant ainsi les relations privilégiées supposées entre Europe 1 et le pouvoir.
La réplique de M.-O. Fogiel ne tarda pas : « on m’avait dit que se lever tôt pouvait être dangereux pour la santé. Première victime : J. – J. Bourdin. Santé mentale atteinte ». « Vexé et insultant… Il faut savoir assumer la complaisance ! » précisa le présentateur des matinales de BFM / TV et de RMC. M.-O. Fogiel, quelques minutes plus tard, conseilla avec un brin d’ironie son interlocuteur : « le mieux c’est d’assumer sa grosse tête ! Le mieux c’est d’écouter avant de juger. Étant en face à la même heure c’est difficile ! N’importe quoi. »
Après un rappel à l’ordre du patron d’Europe 1 priant Bourdin de laisser sa rédaction préparer la matinale, ce dernier conclue « Aïe, Fogiel Europe1 se crispe restons calme. Et regardons un bon Bordeaux-Montpellier ! ». Les réseaux sociaux sont parfois l’occasion d’étranges et de vifs échanges… virtuels.
1 mar
Jusqu’ici Twitter, Facebook et autres réseaux sociaux étaient interdits sur le réseau informatique de l’armée, vendredi 26 février le ministère de la défense des Etats-Unis a annoncé l’autorisation de leur accès.
Les réseaux sociaux sont, en effet, un véritable outil pour l’armée : ils permettent aux militaires de rester en contact avec leur famille mais aussi de sensibiliser les jeunes, et éventuellement de les recruter.
Jusque là, la crainte principale de l’armée était que des secrets militaires ne soient dévoilés. Mais William Lynn, secrétaire adjoint à la défense explique dans un communiqué que « cette directive reconnaît qu’il est important de maintenir un équilibre entre des mesures de sécurité adéquates et l’optimisation des capacités offertes par les outils Internet du XXIe siècle« .
L’accès aux sites pornographiques et aux jeux en ligne, entre autres, reste interdit. Par ailleurs, dans le cadre d’opérations sensibles ou si la bande passante est trop faible, la hiérarchie peut bloquer temporairement l’accès aux sites.
8 fév
L’expérience proposée par « Huis clos sur le Net » a pris fin vendredi 5 février. Après 5 jours passés enfermés dans un gîte du Périgord, avec pour seule source d’information le site de micro-blogging Twitter et le réseau social Facebook, les cinq journalistes des Radios francophones publiques (RFP) – Radio Canada, France Inter, France Info, la RSR et la RTBF - reviennent sur leur aventure.
Parmi les conclusions tirées de cette expérience, les journalistes ont relevé la rapidité de relais qu’offre Twitter. Ils ont toutefois souligné l‘importance des médias traditionnels pour ce qui relevait de l’analyse de l’actualité, les réseaux sociaux proposant davantage des faits bruts. La hiérarchie proposée par les réseaux sociaux est également différente puisque ce sont davantage les petites polémiques politiques qui sont mises en avant. L’actualité internationale n’y étant que très peu abordée. Cette constatation pose problème : pour avoir davantage d’audience, les médias classiques devraient-ils se focaliser sur l’actualité du pays ? Les réseaux sociaux s’apparentent davantage à des canaux de diffusion qu’à des médias à part entière. Benjamin Muller, journaliste de France Info, explique : «Il ne faut pas opposer les deux. Les médias classiques sortent une info, Twitter la relaie. Ce sont deux choses complémentaires.»
Plusieurs critiques ont toutefois été formulées à l’égard de ce huis clos fort médiatisé. Du fait que l’expérience ait été annoncée par avance, certains internautes ont été particulièrement vigilants à la rédaction de petits articles d’actualité directement ou indirectement adressés aux journalistes tandis que d’autres ont fait circuler de fausses informations destinées à les induire en erreur.
Cette expérience aura dans tous les cas eu le mérite de faire réfléchir les internautes sur la valeur informative de leurs réseaux sociaux. Il semblerait par ailleurs que le projet ait fait des émules puisque de jeunes journalistes se proposent de décliner l’expérience en ne regardant que les journaux télévisés de 13h et 20h des trois premières chaînes.
1 fév
De plus en plus d’entreprises font aujourd’hui leur apparition sur les réseaux sociaux. Elles se servent par exemple de Twitter ou de Facebook pour faire leur promotion et entrer en contact avec leurs clients potentiels. Reste à savoir si ce nouveau type de e-marketing est rentable ou non.
Avec 350 millions d’inscrits dans le monde rien que sur Facebook et 50 millions sur Twitter, on comprend rapidement l’enjeu commercial que peuvent représenter les réseaux sociaux. Selon une étude réalisée en 2008 par Business in Medial Social Study, 93% des utilisateurs de ces réseaux sociaux estiment que les entreprises doivent être présentes sur ces nouvelles formes de média.
Plusieurs grands noms se sont déjà emparés de cette opportunité, parmi lesquels Coca-Cola (la marque qui a le plus de fans sur Facebook : plus de 4 millions, un succès tel qu’elle envisage de fermer son site officiel pour se concentrer exclusivement à cette page) mais aussi McDonald’s ou Renault.
Si les réseaux sociaux permettent à ces groupes de communiquer facilement avec les consommateurs, encore faut-il que les entreprises investissent pour rendre ces pages attrayantes, vivantes et éventuellement en faire des médias à part entière. Un investissent qui peut s’avérer rentable.
C’est ce qu’explique Boris Saragaglia, PDG de Spartoo, dans une interview accordée à Commentçamarche. Ce vendeur de chaussures sur internet est en effet très représenté sur les différents réseaux sociaux, qu’il s’agisse de Facebook, de Twitter ou de son propre blog. Il fait partie des dix premières sociétés à forte croissance en Europe selon Mediamomentum.co.uk. Ce succès peut en partie s’expliquer par l’importance de la communication mise en place avec les consommateurs. Leur page Facebook, par exemple, avec 14 000 fans, leur permet de proposer à leurs clients des jeux concours, des promotions mais aussi des discussions sur des sujets précis ou des sondages. La marque observe un important impact commercial lié à leur page Facebook qui leur a permis d’augmenter leur nombre de commandes.
Si les réseaux sociaux séduisent de plus en plus les entreprises en tant qu’outil marketing, on peut toutefois noter une prépondérance de Facebook face à son principal concurrent Twitter. Une tendance qui est en train d’évoluer avec l’apparition des réseaux sociaux professionnels personnalisables tels qu’Helia.
22 jan
Le zapping est enfin de retour ! Après de longues et mémorables fêtes, le zapping est de nouveau prêt à vous ensorceler dans son flot d’infos décalées, remarquables ou tout simplement touchantes. Arrêtons de tergiverser, et profitons pleinement de ce moment zapping avant l’arrivée imminente du sacro-saint week-end. En ce 22 janvier 2010, nous célébrons la belle et fraternelle amitié Franco-Allemande en l’honneur de la signature du traité de l’Elysée. En hommage à ces 50 ans d’entente mutuelle, commençons notre zapping sur ces belles paroles de Francis Bacon, « L’amitié double les joies et réduit de moitié les peines ».
Quand les réseaux sociaux aident Haïti
Haïti, un tremblement terre, une tragédie humaine, une nation sous perfusion, le fléau continue pour les Haïtiens. Au milieu de ce drame, les réseaux sociaux démontrent leur réactivité incroyable, quelques heures après les événements, les collectes de dons se sont organisées sur les célèbres plateformes communautaires. Sur Facebook, plus de 500 groupes créés pour soutenir les Haïtiens, dont certains proposent de faire des dons sécurisés (Déjà 743 223 fans sur ce groupe).
Via Twitter, la Croix Rouge lance un appel aux dons, plus de 20 millions de dollars ont été récoltés à l’heure actuelle, plusieurs vies ont été sauvés grâce aux appels à l’aide avec coordonnées GPS postés sur Twitter. Des applications complétement détournées de leurs fonctions premières mais qui assoient ces plateformes comme les moyens de communications les plus réactifs en période de crise.
4 journalistes isolés de toute communication, leur mission : s’informer à travers les réseaux sociaux
Quelle est la valeur des informations diffusées sur les réseaux sociaux ? Troublante question à laquelle une équipe de journalistes va tenter de répondre. Pour cela, ils vont s’isoler du 1er au 5 février dans un petit gîte du Périgord où ils vivront coupés de toute source d’information, à l’exception de celles diffusées sur Facebook et Twitter. Mais, attention, il leur sera complétement interdit de cliquer sur un des liens diffusés sur ces plateformes, l’experience n’en sera que plus révélatrice.
Ce sevrage aura pour objectif de déterminer si ces informations brutes publiées sur les réseaux sociaux sont à la hauteur de celles des médias traditionnels, si un journaliste peut s’y fier pour construire ses articles, et surtout quelle est la lecture du monde de ce flux d’informations continu ? Souhaitons bonne chance à ces « aventuriers des temps modernes », nous attendrons avec impatience leurs résultats.
Et si on parlait !
« Nous n’a
vons pas que les transports en commun : nous avons la parole ». C’est sur cette belle accroche que s’ouvre le site internet EtSiOnParlait.com. Son objectif, combattre la morosité dans les transports en commun où l’indifférence des autres est le plus souvent la norme sociale, en d’autres termes, inciter les gens à discuter, à simplement faire connaissance. Pour cela, il propose une solution très simple : en vous inscrivant sur le site on vous propose un badge (à acheter à moins de 2€, ou un mode d’emploi est présent pour les fabriquer), et ce badge servira de signe de reconnaissance.
Je m’explique : imaginez, vous prenez le métro, plutôt de bonne humeur et vous portez votre badge sur vous. Vous apercevez dans un coin une personne portant exactement le même badge, c’est le signe, prenant votre courage à deux mains , vous vous motivez pour l’aborder. S’ensuit une discussion, banale, intéressante, drôle, brillante ou gênée, peu importe, le principal c’est que vous avez échangé des mots avec une personne qui vous était complétement inconnue. En somme une petit victoire sur le train-train quotidien !
Location de cow-boy autorisée au Nevada
Ah ! Le Nevada, ses déserts accueillants, Las Vegas, la Zone 51, ses maisons closes dépénalisées. Et bien sachez que désormais le Nevada est le premier état des Etats-Unis qui autorise les hommes à pratiquer en toute légalité le plus vieux métier du monde. Une bien belle victoire pour la parité des sexes !
28 déc
Qui n’a jamais succombé à
cette douce et terrible tentation : vous êtes en plein travail et là ça y est, vous avez fini cette noble tâche, vous avez répondu à tous vos mails. Fier de votre victoire sur cette paperasse numérique quotidienne, vous décidez d’aller prendre un petit café en guise de récompense.
Assis devant votre écran en sirotant le brun breuvage et consultant les nouvelles de notre monde, la tentation arrive, accessible en un seul clic, puis non c’est trop dur vous cliquez : à vous les joies du réseau social, vous discutez, vous échangez des liens rigolos, vous jouez, en quelques minutes une faille spatio-temporelle se forme et pour un instant seulement le travail n’est plus, le temps n’est plus, vous goutez à la liberté du Web 2.0. Après votre reprise de conscience, un léger sentiment de culpabilité vous traverse après avoir constaté que 30 minutes se sont écoulées depuis votre dernière tâche à essence professionnelle.
Cette sainte période bénie par l’ignorance de nos pairs risque d’être révolue, la contre attaque se prépare. Selon une étude publiée dans le quotidien anglais The Telegraph, les salariés britanniques passeraient en moyenne 40 minutes par jour sur les réseaux sociaux durant leurs horaires de travail, ce qui représente un manque à gagner de 1,5 milliard d’euros à l’économie britannique. Aux Etats Unis, près de la moitié des employés de bureau se connectent sur des réseaux sociaux sur leur lieu de travail, ce qui se traduit par une perte moyenne globale de productivité de 1,5 %.
La conséquence de cette perte de temps : de plus en plus d’entreprises bloquent l’accès à ces réseaux sociaux. L’étude du cabinet Robert Half Technology prévoit que 54 % des entreprises américaines de plus de 100 salariés vont décider de suspendre l’accès à plusieurs sites, comme Facebook et Twitter. Amère nouvelle pour les amoureux de la pause numérique.
10 déc
Le Figaro a confirmé cet après-midi l’ouverture d’un compte Twitter pour le chef de l’État lors du sommet de Copenhague. Nicolas Sarkozy diffusera des messages « de son arrivée à son départ » du sommet, a précisé l’Élysée.
Le compte portera le nom de la conférence, elyseecop15.
Selon le succès que rencontrera cette opération, l’Élysée sera susceptible de la renouveler lors d’évènements tels que le G20 de 2011.
9 déc
Google étend son coeur de métier, la recherche Web, en proposant désormais la recherche en temps réel, seconde après seconde.
La vice-présidente de Google, Marissa Mayer a déclaré cette semaine lors d’une réunion au Computer History Museum de Moutain View en Californie que « la recherche en temps réel est l’évolution naturelle de la recherche universelle ». En effet, le moteur de recherche a annoncé lundi l’intégration de recherche de résultats actualisés en temps réel, tirés de Twitter, Facebook et MySpace.
Au cours de cette réunion, Google a annoncé de multiples innovations à venir, dont la fonctionnalité de rechercher un produit à partir de photos prises avec un téléphone portable.
Le groupe a par ailleurs révélé avoir lancé 33 nouvelles technologies de recherche au cours des 67 derniers jours. Google n’a donc pas fini de nous surprendre !