Il y a moins d’un mois, Ted Williams, un Américain de 53 ans, était encore sans-abri dans l’Ohio.
Ted Williams faisait la manche sur une bretelle d’autoroute, lorsqu’un journaliste local, Doral Chenoweth s’arrête et lit son panneau « J’ai une voix en or, c’est un don de Dieu ». Le journaliste prend le temps de lui parler et décide de revenir le lendemain afin de filmer Ted Williams. Le 3 janvier 2011, il publie la vidéo sur le site du journal. Très rapidement, les médias sociaux la partage. En moins d’une semaine, la vidéo a été vue plus de 10 millions de fois.
En l’espace de quelques jours, Ted Williams est devenu une véritable star du buzz aux USA et dans le monde entier grâce au journaliste Doral Chenoweth, mais aussi grâce au relai sur les réseaux sociaux.
Dès le 5 janvier, Ted Williams est invité sur de nombreux plateaux de télévision. Le même jour, il reçoit des offres d’emploi pour des postes de commentateur radio et animateur d’émissions sur des chaînes de télévison.
Ted Williams travaille actuellement pour MSNBC, une chaîne d’informations câblée, basée aux USA. Le club de basketball the Cleveland Cavaliers NBA lui a aussi offert une maison, et, comme dans tout conte de fée – 2.0 – qui se respecte, la happy-end de cette histoire est que Ted Williams a pu s’envoler à New-York pour revoir sa mère de 92 ans qu’il n’avait pas vu depuis plus de 10 ans.
Voici la vidéo postée par le journaliste du Columbus Dispatch :
Avec comme invité d’honneur, M. Yunus, prix Nobel de la Paix et fondateur du microcrédit, le salon des entrepreneurs 2010 a reçu beaucoup de visiteurs allant de professionnels et aux jeunes venus récolter des informations pour la promotion ou la création d’entreprises.
Nous avons rencontré tout ce beau monde autour des thèmes de l’auto entrepreneuriat, des PME…
A suivre, notre reportage sur l’entrepreneuriat social.
C’est la rentrée ! Comme un anniversaire, elle est revient tous les ans. Elle est la période où les jeunes diplômés cherchent un emploi dans les nouvelles branches comme Internet. La rentrée c’est également comme le nouvel an, le moment des résolutions et des conseils (le figaro et métro). La rentrée est symbole d’un été qui se fane et d’un automne si proche qui rime souvent avec la grippe. La rentrée c’est le moment de partager un sourire à travers une vidéo sur l’immixtion des parents dans les réseaux sociaux au moment des retrouvailles avec les collègues ou camarades de classe.
Voici le menu de notre zapping emploi de la rentrée.
Anniversaire des 40 ans d’Internet et le métiers d’Internet
Deux énormes calculateurs électroniques échangent leurs données par paquets au travers d’un câble. La scène peut paraître anodine sauf que ce sont les premiers balbutiements d’Internet. Nous sommes le 2 septembre 1969 et 40 ans plus tard, le système a beaucoup évolué. Tellement évolué qu’il est source d’emplois dans plusieurs de secteurs qui se résument en douze grandes branches : programmation et développement, la gestion de projet (MOA) et (MOE), le web disign et graphisme, Administration, Gestion de l’information et des connaissances, Editorial, Animation, Maîtrise d’usage, suivi web, Marketing et commerce, Recherche veille et innovation. Et chacune de ses grandes familles est composées de plusieurs métiers. Le gouvernement a lancé en juin le portail des métiers d’Internet pour mieux les détaillés.
«Les métiers d’Internet à l’ère du 3.0» c’est le titre du livre de J-M. Oullion qui vient de paraître aux Editions L’Etudiant. Il y évoque des pistes comme la formation post bac qui peut être spécialisée ou générale. L’auteur donne également des indications sur les secteurs recherchés par les recruteurs pour ne pas sortir et chômer par la suite.
Les Conseils pour bien chercher un emploi
Le site du figaro se lance aussi dans les conseils, à travers l’interview de Philippe Lacoste, directeur des ressources humaines chez Auchan. Ce recruteur détaille les astuces pour trouver un emploi même en période de crise. Pour les personnes victimes d’un licenciement, P. Lacoste pense qu’ »il est important de conserver son réseau et ne se couper du monde ».
Dans le même registre, le journal gratuit métro donne des indications sur comment « savoir chercher malin » un emploi. Et dans cet exercice, Internet demeure le « vecteur privilégié » avec une importance grandissante des réseaux sociaux généralistes ou bien professionnels comme Helia nous renseigne Sébastien Bompard, du Cabinet Taste RH.
La psychose de la grippe a contaminé les entreprises. Solution évoquée : Le télétravail !
« Pour éviter que l’activité économique ne se grippe, la crainte du virus H1N1 provoque une épidémie de mesures dans les entreprises ». L’hebdo économiqueChallenges du 3 septembre au 9 septembre, émet deux objectifs pour les entreprises : protéger le salarié et assurer la continuité de la production. Certaines entreprises commencent à succomber à la psychose ou sont tout simplement prévoyantes comme la RATP (acquisition de 3 millions de masques).
Le télétravail semble être un bon recours pour les activités de services. Une souplesse qui, en cas d’épidémie, pourrait empêcher tout contact entre collègues ou avec les clients. Malgré l’utilisation du conditionnel, ne serait-on pas en train de céder à la panique pour une grippe aussi dangereuse qu’une grippe saisonnière ?
La vidéo marrante de la semaine
Terminons sur une note amusante avec cette vidéo qui illustre le fait que les réseaux sociaux ne sont plus que l’apanage des jeunes. The Onion, un site satirique américain met en scène à travers un vrai faux reportage, ce que peut donner l’irruption d’une mère de famille sur facebook par exemple.
La quatrième édition de la soirée GeekChic s’est tenue ce 9 juin au Brazil Tropical (15 arrondissement) à partir de 19h.
« Les soirées GeekChic sont le lieu de rencontre privilégié des acteurs du web. Dédiées aux amoureux de technologie, de design et de la toile, elles permettent aux entreprises participantes de présenter des activités à des passionnés venus de tous les univers du web » annonce l’une des organisatrice Emilie Bramly. Qu’ils soient geeks, blogueurs, early adopters ou simples curieux, ils étaient près de 500 à participer à la 4ème édition.
Helia, à travers Caroline, Côme, Severin et Moussa, était présents, en partenariat avec l’incubateur TELECOM ParisTech Entrepreneurs, afin de se présenter aux travailleurs du web les opportunités d’emploi dans les startups de l’incubateur.
France 4 lance, ce samedi, un programme comique (qui a en a l’objectif) intitulé « Quels drôles de jobs ! ». Le principe est simple : « Pendant 24h, un humoriste va avoir l’opportunité de changer de profession … A l’issue de ces 24h, le comique va devoir profiter de son expérience pour écrire un sketch inédit joué sur scène au « Théâtre Michel », rue des Mathurins à Paris.
Emission inédite qui explore l’univers du travail sous un angle caustique. Contrairement à la version de M6, « quels drôles de jobs ! » a une duré plus longue puisqu’elle fait 90 mn. France 4 compte sur Anthony Kavanagh comme tête de gondole pour la première édition afin d’attirer des téléspectateurs (voir le teaser).
Il faut croire que les programmes tv sur le thème de l’emploi ont le vent en poupe en ces temps de « fin de crise » (Alléluia). Malgré des débuts plus qu’empruntés, le programme de M6 « Déformations professionnelle » devient d’après les mesures de Médiamétrie un rendez-vous pour les téléspectateurs.
Moins glamour mais tout aussi efficace, Nicole Notat, la présidente de l’agence de notation Vigeo, a remis mardi son rapport sur les « bonnes pratiques des seniors » à Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’Emploi rapporte figaro.fr. Elle a déposé une quarantaine de propositions classées en plusieurs domaines : recrutement, transmission des savoirs, développement des compétences, amélioration des conditions de travail… ». Il n’y a pas de politique sénior efficace sans une volonté des dirigeants de s’attaquer au problème et un engagement le plus partagé possible » conclut-elle au terme de la cérémonie de remise du rapport.
La situation économique mondiale actuelle pousse les travailleurs du monde entier à faire des concessions pour acquérir ou garder leur emploi. Une tendance qui se généralise au point d’arriver à des cas extrêmes. liberation.fr revient sur une histoire incroyable de tristesse mais symptomatique des rapports parfois complexes entre populations de pays selon les degrés de richesse, surtout si les soi – disants plus nantis sont employeurs. L’histoire se passe aux Pays Bas, dans une ferme où des travailleurs roumains, polonais et portugais venus cueillir des asperges ont perdu presque toute dignité à cause des méfaits de leur employeuse. Salaires revus à la baisse, interdiction de quitter la ferme, passeport réquisitionnés.
Une histoire loin d’être un cas isolé en Europe d’après toujours le même site. En France, en Alsace, des roumains embauchés dans une ferme de fraises et d’asperges ont subi des conditions de travail similaires. « Le travail dans tous ses états. Une histoire de conflit ou de mutation sociale » qui nous montre qu’on n’est pas encore aux récits d’Emile Zola dans Germinal mais la prudence doit être de rigueur contre tout manquement aux simples principes humains.
La scène se passe à la gare Saint – Lazare, un matin à peu près comme les autres, devant le brouhaha des rames de métro et des milliers de personnes qui y transitent, j’entends une voix si particulière qu’elle dénote du bruit ambiant. Au fur et à mesure que j’avance, je la perçois plus clairement. Les notes se précisent et deviennent images dans mon esprit par le truchement du mécanisme décrit par la sémiologie. J’entends l’énumération des différents journaux de la place (Le Parisien, Figaro, Liberation, L’Equipe, L’Humanité, France Soir…) toujours par la même voix qui mélange à la fois force et faiblesse. Et elle trahit à elle toute seule une vie faite de haut et de bas.
Mon regard est captivé par un homme qui continue à « annoncer » (vendre à la criée dans le jargon). La cinquantaine bien passée, cheveux grisonnant, assez frêle mais dont le visage apaisant contraste avec le stress ambiant. J’étais au rendez-vous. D’une voix timide et un peu empruntée, comme si ce n’était plus la même personne il se présente : » Je m’appelle Roger et je suis vendeur à la criée à la gare Saint – Lazare« . Ce sont les premiers mots de notre reportage…
Nous abordons une série de trois reportages que Guillaume Cromer nous a accordés, afin de nous présenter SPE Tourism, l’entreprise qu’il dirige, ses objectifs, sa vision de l’auto entrepreneur et son expérience sur un thème d’actualité : le tourisme durable (nous sommes dans la semaine qui lui est consacré).
Cette série commence, naturellement, par la présentation son entreprise : SPE Tourism.
Guillaume Cromer est un jeune entrepreneur, fondateur de SPE Tourism. Il revient avec nous sur les différents objectifs et actions de SPE Tourism. Il revient avec nous sur les objectifs et les différentes actions de sa société.
Il s’agit de :
Accompagner les acteurs du tourisme classique ou durable à avoir des projets viables.
Faire du Marketing au niveau des associations de manière à soutenir un tourisme plus soucieux de certaines normes avec la prise en compte du triptyque du développement de l’homme, du territoire et de l’environnement.
S’occuper de la promotion : accompagnement sur le sol français de structures pour une meilleure intégration et pénétration du marché national.
Voici la première partie de cette série de trois reportages qui porte sur SPE Tourism avec son jeune fondateur Guillaume Cromer.
Derniers commentaires