De la boue aux bulles ! Ou comment passer de petits boulots comme ouvrier agricole, faire les vendanges et finir par devenir… le numéro un du dépannage informatique en France avec 700 personnes, 67 points de ventes franchisés et des sous-traitants partout en France et même dans certains pays voisins.

Ce qui ressemble fort à un conte de fée avait commencé par une tragédie. Licencié en 2000, de son poste de commercial pour télévision par câble, André Combe a touché le fond allant même jusqu’à dormir pendant un an dans une camionnette avec sa femme qui venait elle aussi de se faire licencier. Pas abattu par ce qui ce qui ressemble à un déchainement du destin, le couple croit encore en son étoile. Ils ont l’idée de créer leur propre activité vu les faibles possibilités en matière d’emploi qui se présentaient à eux. En effet à 40 ans, A. Combe n’avait que pour seul bagage un BEPC. Mais se souvenant du précoce intérêt qu’il a toujours eu pour l’informatique (premier ordinateur en 1983), il a été commercial dans ce secteur et a toujours pensé « qu’il y avait un créneau entre la vente d’ordinateurs aux particuliers et aux PME et leur mise en route chez l’acheteur ». Terrain vierge jusque là, ça tombe bien puisqu’il est à la recherche d’un job.

En juillet 2001, avec 8000 francs en poche, il s’inscrit à l’Urssaf comme entrepreneur individuel. Mallette à la main, après plusieurs porte-à-porte, il parvient à trouver ses premiers partenaires et clients pour faire vivre son idée. L’affaire commence à sentir bon malgré quelques déconvenues et des portes qui restent fermées. Avec des journées de travail de 8 heures à 22 heures, il ne tarde pas à récolter les premiers fruits de ce dur labeur en embauchant le premier technicien en octobre 2001. Puis 4 à temps plein en février 2002 et, en avril 2003, il lance la société GO Micro dont le développement continue de s’accroître.

A la veille de l’ouverture de salon des entrepreneurs au palais des congrès de Paris, ce clin d’oeil fait par Le Monde va donner espoir aux nombreux demandeurs d’emploi et remet au goût du jour l’adage « à quelque chose malheur est bon ».

  • email
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Ping.fm
  • Reddit
  • RSS
  • StumbleUpon
  • Suggest to Techmeme via Twitter
  • Technorati
  • Tumblr
  • Twitter
  • viadeo FR
  • Wikio FR
  • Yahoo! Buzz